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	<title> Fracci&#243;n Trotskista Cuarta Internacional </title>
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		<title>Une importante rencontre ouvri&#232;re en Guyane</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Prensa/TCR, Venezuela</dc:creator>


		<dc:subject>Am&#233;rica Latina</dc:subject>
		<dc:subject>Movimiento Obrero</dc:subject>
		<dc:subject>An&#225;lisis</dc:subject>
		<dc:subject>Venezuela</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;C'est au milieu d'un climat sign&#233; par les d&#233;clarations du pr&#233;sident Hugo Ch&#225;vez, qui mettent en danger le droit &#227; faire gr&#232;ve des travailleurs dans les entreprises de l'Etat, que s'est d&#233;roul&#233; cette rencontre. Ils ont &#233;t&#233; r&#233;uni par la Tendance Classiste R&#233;volutionnaire de Sidor en Venezuela. Nous publions des extraits de la chronique qui peuvent &#234;tre trouv&#233;s sur le site www.lts.org.ve Par Presse/TCR La rencontre des travailleurs r&#233;unient par la Tendence Classiste R&#233;volutionnaire (TCR) (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://ft-ci.org/local/cache-vignettes/L150xH87/arton1750-0ced4.jpg?1695922882' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='87' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;C'est au milieu d'un climat sign&#233; par les d&#233;clarations du pr&#233;sident Hugo Ch&#225;vez, qui mettent en danger le droit &#227; faire gr&#232;ve des travailleurs dans les entreprises de l'Etat, que s'est d&#233;roul&#233; cette rencontre. Ils ont &#233;t&#233; r&#233;uni par la Tendance Classiste R&#233;volutionnaire de Sidor en Venezuela. Nous publions des extraits de la chronique qui peuvent &#234;tre trouv&#233;s sur le site &lt;a href=&#034;http://www.lts.org.ve&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.lts.org.ve&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Presse/TCR&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rencontre des travailleurs r&#233;unient par la Tendence Classiste R&#233;volutionnaire (TCR) de Sidor a eu lieu ce samedi 7 mars dans le Club des travailleurs d'ALCASA. L'objectif : faire la pr&#233;sentation et le lancement du courant dans la r&#233;gion. Plus de 50 camarades se sont r&#233;unis. Il y avait des travailleurs de Sidor et d'autres usines de la r&#233;gion, comme par exemple de Ferrominera et Proforca. La r&#233;union a commenc&#233; par l'intervention des camarades de la TCR par rapport &#224; l'importance politique de cette rencontre car elle se d&#233;roule dans un moment o&#249; le monde est touch&#233; par une importante crise &#233;conomique. (&#8230;) Mais aussi parce que la crise commence &#227; atteindre le pays. Les patrons et le gouvernement s'accordent &#227; vouloir faire injustement payer la crise aux travailleurs. Face &#227; &#231;a, il est indispensable de s'organiser pour lutter contre les ambitions capitalistes, car ce sont eux les responsables de cette crise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les travailleurs subissent la crise&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fait que la crise ait d&#233;ja commenc&#233; &#227; avoir des cons&#233;quences dans le pays a &#233;t&#233; renforc&#233;, d'autant plus qu'il a &#233;t&#233; assur&#233; que sa r&#233;percussion serait plus profonde encore. M&#234;me si le gouvernement a voulu minimiser sa r&#233;percussion au milieu de la campagne &#233;lectorale pour l'amendement constitutionnel, il commence cependant &#227; admettre que la r&#233;percussion &#8220;sera dure&#8221;, d'une certaine mani&#232;re pour anticiper les mesures qu'il va devoir prendre. Les camarades disent qu'ils peuvent voir son impact, en premier lieu, par la baisse des prix du p&#233;trole (le baril a augment&#233; jusqu'&#224; 140 dollars, et maintenant a baiss&#233; &#227; 30 dollars). Deuxi&#232;mement, pour la premi&#232;re fois depuis quelques ann&#233;es, la production a fortement baiss&#233;e dans le cadre d'une inflation croissante. Au final : des licenciements &#224; la cl&#233;&#8230;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cependant, les travailleurs commencent &#227; mettre en place leur r&#233;sistance. On peut voir cela dans la vague des luttes qui se d&#233;roule pour les accords collectifs, contre les bas salaires et contre les licenciements, dont la lutte la plus embl&#233;matique est celle des ouviers de Mitsubishi qui s'opposent au licenciement de plus de 135 ouvriers. Ils ont &#233;t&#233; violemment r&#233;prim&#233;s par la police de l'&#233;tat de Anzo&#225;tegui o&#249; 2 ouvriers ont trouv&#233; la mort.&lt;br class='autobr' /&gt;
Au milieu des discussions et des interventions des camarades, on peut voir comme le vent de la crise commence &#227; souffler en Guyane. Les grandes entreprises de l'acier, de l'aluminium et du fer assistent &#227; une baisse de leur production et licencient des travailleurs, comme l'on peut voir dans notre r&#233;gion. Ils &#171; d&#233;guisent &#187; ces licenciements en obligeant les salari&#233;s &#227; prendre des vacances collectives en leur faisant la promesse qu'ils r&#233;cup&#233;reront leur travail &#224; leur retour ; comme cela s'est d&#233;j&#224; produit &#227; Sidor, Alcasa et d'autres usines. En Guyane, l'impact de la crise est violemment ressenti contrairement &#227; d'autres r&#233;gions du pays. Les travailleurs ont critiqu&#233; la politique des dirigeants syndicaux qui tournent le dos aux travailleurs, car ils d&#233;fendent les int&#233;r&#234;ts des patrons ou de la bureaucratie de l'Etat, comme on peut le voir dans les entreprises des principales industries du pays, mais ils ne d&#233;fendent pas les int&#233;r&#234;ts des exploit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Refus et indignation face aux d&#233;clarations de Ch&#225;vez&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au vue de la situation, les d&#233;clarations du pr&#233;sident Ch&#225;vez, contre les luttes qui se d&#233;roulent dans la r&#233;gion, ont indign&#233; les travailleurs qui ont particip&#233; &#227; cette rencontre. Le pr&#233;sident a dit que cela &#233;tait du &#171; sabotage de la part de quelques syndicalistes &#187;. &#171; Si les travailleurs menacent avec la gr&#232;ve, qu'ils fassent gr&#232;ve, moi je verrais ce que je vais faire... celui qui fait gr&#232;ve dans une entreprise de l'Etat, va devoir faire face au chef de l'Etat &#187;, a dit le pr&#233;sident, en m&#234;me temps qu'il donnait des ordres aux services d'intelligence de l'Etat, tels que la Disip et la DIM , pour qu'ils m&#232;nent des travaux d'intelligence contre les dirigeants des travailleurs, &#171; n&#233;cessaires pour d&#233;fendre l'Etat &#187;. Ch&#225;vez a aussi assur&#233;, en faisant r&#233;f&#233;rence &#224; la lutte des travailleurs du m&#233;tro &#227; Caracas, que la lutte pour la d&#233;fense de leur accord collectif &#233;tait &#171; insoutenable &#187;, en m&#234;me temps qu'il m&#233;na&#231;ait avec la militarisation du m&#233;tro si les travailleurs faisaient gr&#232;ve, ainsi que dans les autres entreprises de l'Etat.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour le camarade Cruz Hern&#225;ndez, d&#233;l&#233;gu&#233; de Sidor, dirigeant de la TCR et membre de la Ligue des Travailleurs pour le Socialisme (LTS) &#171; ces d&#233;clarations sont une provocation face aux revendications des ouvriers. Cela constitue une vraie d&#233;claration de guerre &#224; la classe ouvri&#232;re, car nous avons le droit de faire gr&#232;ve pour d&#233;fendre nos revendications et contre les violations de nos droits. Cela est une d&#233;monstration, du fait que Ch&#225;vez veut que la crise soit pay&#233;e par nous, en m&#234;me temps que les fonctionnaires et la burocratie de l'Etat ont des b&#233;n&#233;fices, ainsi que les capitalistes &#187;. C'est une v&#233;ritable effronterie, ont dit les camarades, pendant 10 ans de la soi-disant &#171; r&#233;volution &#187; les propri&#233;t&#233;s et les affaires des grands capitalistes, banquiers et propri&#233;taires n'ont pas &#233;t&#233; touch&#233;es. Ils continuent &#227; faire d'importants b&#233;n&#233;fices et maintenant ils nous accusent nous travailleurs et nous ne pouvons pas faire gr&#232;ve pour d&#233;fendre nos droits fondamentaux&#8230;. !&lt;br class='autobr' /&gt;
De son c&#244;t&#233;, le camarade Albert S&#225;nchez, aussi membre de la TCR et dirigeant de la LTS , a aussi assur&#233; que &#171; si Ch&#225;vez dit que le fait de lutter pour les droits des travailleurs signifie de lui faire face, donc c'est ce qui va se passer, car nous n'allons pas permettre l'interdiction de faire valloir nos droits et nos revendications. De plus, nous d&#233;clarons que dans toute usine qui licencie ou menace par la fermeture, nous allons nous battre pour l'occupation et la mise en fonctionnement sous contr&#244;le ouvrier, peu importe qu'elles soient priv&#233;es ou qu'elles appartiennent &#224; l'Etat &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Quelques camarades mettent en avant le danger que repr&#233;sente la menace de militariser les entreprises de l'Etat, lorsque ses travailleurs font gr&#232;ve. Les ordres donn&#233;s aux services d'intelligence de l'Etat pour &#171; contrer &#187; ces travailleurs, signifie presque une &#171; autorisation &#187; pour que ces organismes puissent poursuivre les travailleurs et les dirigeants qui veulent lutter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Appel aux travailleurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La rencontre a fini avec un appel &#224; l'organisation des travailleurs pour faire face &#224; la crise et aux politiques des patrons et du gouvernement national : &#171; Il est n&#233;cessaire de s'organiser. Les patrons et la bureaucratie, ainsi que les fonctionnaires des entreprises de l'Etat font des projets ; c'est donc indispensable que nous, les travailleurs, ayons nos propres projets face &#224; la crise &#187;. Le camarade Brito, d&#233;l&#233;gu&#233; de Sidor et membre de la TCR a finalement assur&#233; que &#171; ce n'est pas aux travailleurs de payer la crise et avant que la crise soit trop profonde, nous faisons appel &#224; l'organisation par assembl&#233;es, car nous voulons lutter contre les licenciements, les suspensions de postes ainsi que contre toute mesure pr&#233;ventive qui concerne les travailleurs. Il est indispensable d'avancer sur l'organisation pas &#227; pas et sur chaque lieu de travail. Il faut d&#233;velopper les comit&#233;s de contr&#244;le et gestion ouvri&#232;re, bas&#233;s sur la d&#233;mocratie des travailleurs pour prendre chaque d&#233;cision. (...)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les patrons disent que la crise touche leurs entreprises, alors nous devons exiger des patrons qu'ils rendent public leur livres de comptabilit&#233; et leurs bilans. Ce n'est pas aux travailleurs de payer la crise. Il faut avancer dans le contr&#244;le et la gestion ouvri&#232;re directe dans toutes les entreprises qui ferment. Il faut faire payer la crise aux capitalistes ! Pas de licenciements ! Pour un salaire digne et un emploi pour tout le monde !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Importante Encuentro de Trabajadores en Guayana</title>
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		<dc:date>2009-03-12T17:04:00Z</dc:date>
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		<dc:language>es</dc:language>
		<dc:creator>Prensa/TCR, Venezuela</dc:creator>


		<dc:subject>Am&#233;rica Latina</dc:subject>
		<dc:subject>Movimiento Obrero</dc:subject>
		<dc:subject>Venezuela</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Este s&#225;bado 07 de marzo se llev&#243; cabo en el Club de los Trabajadores de ALCASA el encuentro de trabajadores convocado por la Tendencia Clasista Revolucionaria (TCR) de Sidor para hacer la presentaci&#243;n y lanzamiento de la corriente en la regi&#243;n...&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://ft-ci.org/Venezuela-107" rel="tag"&gt;Venezuela&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://ft-ci.org/local/cache-vignettes/L150xH87/arton1739-11d06.jpg?1695922882' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='87' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Repudio contundente a declaraciones de Ch&#225;vez hicieron los trabajadores agrupados en la Tendencia Clasista Revolucionaria (TCR) de SIDOR&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Este s&#225;bado 07 de marzo se llev&#243; cabo en el Club de los Trabajadores de ALCASA el encuentro de trabajadores convocado por la Tendencia Clasista Revolucionaria (TCR) de Sidor para hacer la presentaci&#243;n y lanzamiento de la corriente en la regi&#243;n. M&#225;s de 50 compa&#241;eros y compa&#241;eras estuvieron presentes, tanto de Sidor como de otras f&#225;bricas de la zona, como Ferrominera y Proforca. El evento comenz&#243; con la exposici&#243;n de los compa&#241;eros de la corriente sobre la gran significaci&#243;n pol&#237;tica de esta reuni&#243;n, pues se realiza en momentos en que el mundo est&#225; siendo recorrido por una importante crisis econ&#243;mica mundial que los capitalistas est&#225;n enfrentando con planes de rescate y salvataje para ellos, mientras descargan sobre la mayor&#237;a de los trabajadores y el pueblo todo el peso de la crisis generada por ellos mismos. Y tambi&#233;n porque ya en el pa&#237;s empieza a golpear la crisis, y tanto los empresarios como el gobierno, siguiendo la misma pol&#237;tica de siempre de hacerle pagar a los trabajadores los planos rotos, frente a la cual es necesario comenzarse a organizar para que sean los capitalistas quienes paguen la crisis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_811 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://ft-ci.org/local/cache-vignettes/L397xH182/venezuela_2-93500.jpg?1692670990' width='397' height='182' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plantearon que as&#237; c&#243;mo ya se empiezan a ver diariamente en la prensa las constantes noticias sobre despidos en la mayor&#237;a de los pa&#237;ses en el mundo, y que la OIT ha pronosticado que de continuarse la crisis se calcula que se pierdan, s&#243;lo en 2009, 30 millones de empleo como m&#237;nimo, pudiendo llegar a 50 millones de nuevos trabajadores y trabajadoras sin trabajo en el mundo. Pero tambi&#233;n destacaron que los trabajadores ya empiezan a responder en distintos pa&#237;ses frente a esta nueva ofensiva de los capitalistas, que evidencia que como siempre, cuando hay &#233;pocas de vacas gordas se llenan los bolsillos con las superganancias, pero cuando viene la crisis son r&#225;pidos para los despidos, teniendo a los trabajadores como su &#250;nica variable de ajuste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Los trabajadores soportando la crisis&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En este sentido se enfatiz&#243; que esta crisis econ&#243;mica mundial ya est&#225; teniendo sus repercusiones en el pa&#237;s, y su impacto ser&#225; cada vez mayor. Por m&#225;s que el gobierno haya querido minimizar su impacto en medio de la campa&#241;a electoral para la Enmienda Constitucional, ya ha comenzado a decir que &#8220;va ser duro&#8221; el impacto, anticipando las medidas que seguramente va a tomar. Los compa&#241;eros expusieron que el impacto claro lo evidencian, en primer lugar, la fuerte ca&#237;da de los precios del petr&#243;leo, cuyo barril lleg&#243; a estar en 140 d&#243;lares y ahora ha bajado casi a 30 d&#243;lares; en segundo lugar, por primera vez en a&#241;os la producci&#243;n ha ca&#237;do fuertemente en el marco de una creciente inflaci&#243;n; y en tercer lugar, que los despidos ya est&#225;n llegando. Pero los trabajadores comienzan a resistir, como se observa en la oleada de conflictos que se vienen desarrollando contra los bajos salarios, por el convenio colectivo y contra los despidos, donde la lucha m&#225;s emblem&#225;tica al momento es la de los obreros de la Mitsubishi, quienes se opusieron y se oponen al despido de m&#225;s de 135 trabajadores tercerizados, pero que han tenido como respuesta una violenta represi&#243;n a manos de la polic&#237;a del estado Anzo&#225;tegui, dejando el saldo de dos obreros muertos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En medio de la discusi&#243;n y las intervenciones de algunos compa&#241;eros se constat&#243; c&#243;mo los vientos de crisis ya soplan en Guayana. As&#237; como las grandes empresas del acero, del aluminio y del hierro a nivel mundial ven caer su producci&#243;n y despiden trabajadores, en nuestra regi&#243;n la producci&#243;n ha comenzado a caer, y ya se habla de reducci&#243;n de turnos, reducci&#243;n de n&#243;mina, mientras se aplican vacaciones colectivas y a los compa&#241;eros tercerizados los dejaron con la promesa de incorporarlos a las empresas, como en Sidor, Alcasa, y otros lugares. En Guayana se siente el impacto antes que en otras regiones del pa&#237;s, y esto ya lo estamos viviendo. Los trabajadores fustigaron la pol&#237;tica de los dirigentes sindicales que le dan la espalda a los trabajadores y se dedican a la defensa, no de los sectores explotados, sino de los intereses patronales o de los bur&#243;cratas del Estado como se observa en las empresas de las industrias b&#225;sicas del pa&#237;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Repudio e indignaci&#243;n frente a las declaraciones de Ch&#225;vez&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Por toda esta situaci&#243;n fue indignante para los trabajadores convocados al encuentro las declaraciones del presidente Ch&#225;vez contra las luchas que vienen llevando adelante los trabajadores de la regi&#243;n, tild&#225;ndolas de &#8220;saboteo en marcha por parte de algunos sindicalistas&#8221;. &#8220;Si amenazan con parar que paren, ya yo ver&#233; que hago&#8230; el que pare una empresa del Estado est&#225; meti&#233;ndose con el jefe del Estado&#8221;, dijo el presidente, al tiempo que giraba &#243;rdenes a los &#243;rganos de inteligencia del Estado, como la Disip y la DIM, para que llevaran a cabo labores de inteligencia contra los dirigentes de los trabajadores, &#8220;necesarias para defender las empresas&#8221;. Ch&#225;vez afirm&#243; tambi&#233;n, en alusi&#243;n a la lucha de los trabajadores del Metro de Caracas por el cumplimiento de su convenio, que se trataba de un convenio &#8220;insostenible&#8221; amenazando tambi&#233;n con militarizar el Metro si los trabajadores paraban, as&#237; como las dem&#225;s empresas del Estado. Para el compa&#241;ero Cruz Hern&#225;ndez, delegado de Sidor, dirigente de la TCR e integrante de la Liga de Trabajadores por el Socialismo (LTS) &#8220;estas declaraciones de Ch&#225;vez son una clara provocaci&#243;n frente a las demandas por las que venimos luchando los obreros, una verdadera declaraci&#243;n de guerra a la clase obrera que cuenta con el derecho a la huelga para hacer sentir nuestras demandas y contra los atropellos. Esto no es m&#225;s que una demostraci&#243;n de que Ch&#225;vez quiere que sobre nuestros hombros se descargue la crisis mientras los altos funcionarios y bur&#243;cratas del Estado viven de las prebendas y altos beneficios, as&#237; como los grandes capitalistas del pa&#237;s&#8221;. Es un verdadero descaro, plantearon los compa&#241;eros, que mientras en 10 a&#241;os de supuesta &#8220;revoluci&#243;n&#8221; se han mantenido casi intactas las propiedades y negocios de los grandes capitalistas, banqueros y terratenientes, que se siguen llevando la mejor parte de la torta para que ahora venga a hablar que los trabajadores no podemos pelear por nuestros derechos fundamentales. Por su parte el compa&#241;ero Albert S&#225;nchez, tambi&#233;n de la TCR y dirigente de la LTS, fue enf&#225;tico al afirmar que &#8220;si Ch&#225;vez dice que luchar por los derechos de los trabajadores y trabajadoras es meterse con &#233;l, entonces ser&#225; as&#237;, pues no vamos a permitir que nuestros derechos y nuestras demandas sean pisoteadas, es m&#225;s, declaramos desde ya que toda empresa que amenace con despidos o que cierre lucharemos para que sea ocupada por sus trabajadores y puesta a producir bajo control obrero, sin importar que estas sean privadas o del Estado&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Algunos de los compa&#241;eros presentes comentaron lo peligroso y ofensivo que significan la amenaza de militarizar las empresas del Estado cuyos trabajadores se vayan a paro, y las instrucciones dadas a los asesinos &#243;rganos de inteligencia del Estado para actuar contra los trabajadores, ya que esto es casi una &#8220;autorizaci&#243;n&#8221; para que estos organismos desarrollen la persecuci&#243;n a los trabajadores que luchan y sus dirigentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Llamado a los trabajadores&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La reuni&#243;n finaliz&#243; con un llamado a la organizaci&#243;n para enfrentar la crisis y estas pol&#237;ticas de los empresarios y el propio gobierno nacional: &#8220;es necesario que nos organicemos, tanto los empresarios como los bur&#243;cratas y funcionarios que est&#225;n al frente de las empresas del Estado preparan sus planes, por eso, es necesario tambi&#233;n que los trabajadores preparemos tambi&#233;n nuestro propio plan frente a la crisis&#8221;. El compa&#241;ero Brito, delegado de Sidor y miembro de la TCR plane&#243; como cierre que &#8220;no seremos nosotros los que paguemos los platos rotos, por eso, antes de que la crisis explote con fuerza, llamamos a organizarnos en asamblea para luchar contra los despidos, suspensiones y cualquier medida preventiva de crisis que afecte a los trabajadores. Es necesario avanzar en la organizaci&#243;n por la base, desde el propio lugar de trabajo, organizando e impulsando los comit&#233;s de control y gesti&#243;n obrera, fundamentados en la democracia obrera para decir cada paso (&#8230;) desde las empresas se dice que tienen crisis, entonces nosotros debemos exigir, &#161;abajo los secretos contables!, que muestren sus libros de contabilidad, balances y sus negocios. Los trabajadores no tenemos por qu&#233; pagar la crisis. Por eso es necesario avanzar el control obrero y la gesti&#243;n obrera directa de las empresas que se declaren en quiebra o cierren y hacer que los capitalistas paguen su crisis. &#161;Ni un despido, por salario digno y empleo para todos!&#8221;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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