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	<title> Fracci&#243;n Trotskista Cuarta Internacional </title>
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		<title>Argentine : Que montre la foule silencieuse qui a manifest&#233; contre le gouvernement ?</title>
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		<dc:date>2015-02-24T07:34:22Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Ga&#235;tan Gorritxo, Manolo Romano</dc:creator>


		<dc:subject>Am&#233;rica Latina</dc:subject>
		<dc:subject>Actualidad</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#237;tica</dc:subject>
		<dc:subject>An&#225;lisis</dc:subject>
		<dc:subject>Argentina</dc:subject>
		<dc:subject> PTS (Partido de los Trabajadores Socialistas/ Parti des Travailleurs Socialistes) d'Argentine </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Ce 18 f&#233;vrier, sous une pluie estivale, entre 70.000 et 90.000 personnes ont d&#233;fil&#233; dans les rues de Buenos Aires, envahissant de parapluies l'axe qui s&#233;pare le Parlement de la place de Mai, face au palais pr&#233;sidentiel. Cette mobilisation avait &#233;t&#233; appel&#233;e par la famille d'Alberto Nisman, procureur retrouv&#233; mort le 19 janvier dernier, et par des procureurs d'opposition (de droite) au gouvernement.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://ft-ci.org/PTS-Partido-de-los-Trabajadores-Socialistas-Socialist-Workers-Party-from" rel="tag"&gt; PTS (Partido de los Trabajadores Socialistas/ Parti des Travailleurs Socialistes) d'Argentine &lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://ft-ci.org/local/cache-vignettes/L150xH88/arton8916-d24ec.jpg?1694411866' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='88' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce 18 f&#233;vrier, sous une pluie estivale, entre 70.000 et 90.000 personnes ont d&#233;fil&#233; dans les rues de Buenos Aires, envahissant de parapluies l'axe qui s&#233;pare le Parlement de la place de Mai, face au palais pr&#233;sidentiel. Cette mobilisation avait &#233;t&#233; appel&#233;e par la famille d'Alberto Nisman, procureur retrouv&#233; mort le 19 janvier dernier, et par des procureurs d'opposition (de droite) au gouvernement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Relay&#233; par tous les m&#233;dias d'opposition pendant plusieurs jours, l'appel &#227; manifester a trouv&#233; un &#233;cho particulier aupr&#232;s de la classe moyenne de Buenos Aires ayant vot&#233; Macri&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Mauricio Macri est l'actuel maire (de droite) de la ville de Buenos Aires. (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, &#226;g&#233;e de 40 &#227; 50 ans en moyenne. Malgr&#233; la forte participation, l'action est en demi-teinte par rapport &#224; la capacit&#233; de mobilisation d&#233;j&#224; exprim&#233;e en d'autres occasions par les secteurs d'opposition au kirchnerisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'affaire Nisman, en quelques mots&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lundi 19 janvier dernier, le procureur Alberto Nisman devait pr&#233;senter au Parlement argentin un rapport sur les attentats de 1994 au si&#232;ge de l'association juive AMIA, faisant 84 morts et des centaines de bless&#233;s. Il y mettait en cause la pr&#233;sidente Cristina Kirchner, accus&#233;e d'avoir entrav&#233; l'investigation, au profit d'&#233;changes commerciaux avec l'Iran, pays d'origine des principaux suspects. Il avait d&#233;j&#224; annonc&#233; la mise en examen de la pr&#233;sidente et il comptait demander son arrestation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais dans la nuit du 18 au 19 janvier, Nisman est retrouv&#233; mort &#227; son domicile, d'une balle dans la t&#234;te. La th&#232;se du suicide avanc&#233;e par le gouvernement et les forces de l'ordre est fortement mise en doute&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Pour plus de d&#233;tails, voir :&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La mobilisation du 18 f&#233;vrier et la bataille des chiffres&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; la forte pluie ayant commenc&#233; &#227; 18h pile, tout comme la manifestation, une foule a d&#233;fil&#233; &#171; &#227; pas de tortue &#187; depuis le Congr&#232;s jusqu'au cabinet o&#249; travaillait le procureur Alberto Nisman, pr&#232;s de la Place de Mai. La pluie, qui a limit&#233; la quantit&#233; de participants, a par contre jou&#233; politiquement en faveur de la manifestation. L'image de cette mar&#233;e de parapluies a en effet charg&#233; l'air ambiant d'une certaine mystique. Les manifestants arm&#233;s de patience et encapuchonn&#233;s dans leurs blousons de grandes marques, pour braver cette temp&#234;te estivale, renfor&#231;aient l'aspect &#233;pique de la marche. Seuls quelques pancartes et drapeaux argentins &#233;taient visibles parmi la foule rest&#233;e silencieuse, si ce n'est quelques &#171; Argentina, Argentina &#187; ou chants de l'hymne national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nombre de manifestants n'a jamais atteint 400.000, comme le pr&#233;tend Clar&#237;n&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Clar&#237;n est le premier quotidien argentin en nombre de tirages.&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. La police m&#233;tropolitaine de Buenos Aires, dirig&#233;e par Macri, avait d&#233;j&#224; annonc&#233;, avant m&#234;me le d&#233;but de la manifestation, qu'elle attendait plus de 300.000 personnes. La participation n'a m&#234;me pas atteint un tiers de cette projection. Des couples quinquag&#233;naires et des familles formaient le gros de la manifestation. L'absence notable de cort&#232;ges de jeunesse, qui avaient pourtant repr&#233;sent&#233; une opposition forte dans le conflit agraire de 2008 (voir l'encadr&#233; ci-apr&#232;s), o&#249; les universit&#233;s avaient d&#233;fil&#233; dans plusieurs villes comme Rosario et C&#243;rdoba, a &#233;t&#233; la principale faiblesse strat&#233;gique ici, et donnait l'impression qu'au niveau g&#233;n&#233;rationnel, la droite n'avait aucun avenir. Des r&#233;pliques ont eu lieu dans diff&#233;rentes villes importantes du pays comme C&#243;rdoba, Tucum&#225;n, Rosario, Mendoza, Mar del Plata et d'autres, mais rassemblant l&#224; aussi un m&#234;me secteur social limit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le pi&#232;ge de la polarisation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Difficile d'&#233;valuer l'impact qu'aura cette manifestation. Les m&#233;dias d'opposition l'ont &#233;videmment mise en valeur, et inversement de la part du gouvernement. Mais ce qui est s&#251;r, c'est que les diff&#233;rents aspects qui se sont exprim&#233;s ne peuvent &#234;tre compris en tombant dans le pi&#232;ge de cette polarisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les variantes nationales de Macri et Massa&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Massa est le principal dirigeant de l'opposition de droite au gouvernement, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;se voient plut&#244;t renforc&#233;es, aucune v&#233;ritable figure d'opposition n'&#233;mane cependant de cette &#171; crise Nisman &#187;. Les &#171; procureurs &#187; ont moins de repr&#233;sentants connus que le mouvement du lock-out agraire de 2008 par exemple, o&#249; les petits producteurs avaient trouv&#233; un leader dans la personnalit&#233; de De Angelis. Quant aux mobilisations de 2004, elles avaient constitu&#233; un tremplin permettant &#224; l'ing&#233;nieur Juan Carlos Blumberg de se lancer dans l'opposition au gouvernement&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Suite au kidnapping et &#224; l'assassinat de son propre fils au printemps 2004, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5&#034;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; Ce 18 f&#233;vrier au contraire, les curieux de la Place de Mai regardaient passer le cort&#232;ge et demandaient &#171; les procureurs sont d&#233;j&#224; pass&#233;s ? &#187;. En r&#233;alit&#233;, le lien entre la t&#234;te de cort&#232;ge et la foule qui suivait &#233;tait plus visible &#224; l'&#233;cran des chaines t&#233;l&#233;vis&#233;es retransmettant l'&#233;v&#232;nement que dans la manifestation elle-m&#234;me, qui d&#233;filait sans identification claire ni leader.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'on se r&#233;f&#232;re aux manifestations du conflit agraire de 2008 et &#227; d'autres conflits ant&#233;rieurs, un autre secteur a manqu&#233; &#224; l'appel : la classe moyenne &#171; progressiste &#187;, du type des vieux votants de Pino Solanas&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb6&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;R&#233;alisateur tr&#232;s connu en Argentine et figure de la &#171; gauche &#187; r&#233;formiste. Voir&#034; id=&#034;nh6&#034;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contrairement &#227; 2008, la classe moyenne a eu cette fois une expression plus limit&#233;e, quasi exclusivement des secteurs les plus nantis. Ne parlons m&#234;me pas des couches populaires qui avaient manifest&#233; derri&#232;re l'ing&#233;nieur Blumberg sur des revendications sp&#233;cifiques (si ce n'est oppos&#233;es !) de lutte contre les violences polici&#232;res. Il faut reconna&#238;tre qu'il n'y avait pas cette fois-ci de conflit &#233;conomique : ni revendications contre la taxe &#224; l'exportation de soja, ni contre les entraves &#224; l'achat de dollars, qui ont aliment&#233; les mouvements de 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans chercher &#227; sous-estimer le r&#244;le de cet &#233;v&#233;nement dans la capitale argentine, qui avantage sans aucun doute la droite dans sa course au pouvoir pr&#233;sidentiel, on peut dire que la guerre d'usure de la droite contre le gouvernement n'est pas gagn&#233;e d'avance. Aucun secteur capitaliste ne para&#238;t en mesure de faire basculer le combat de mani&#232;re d&#233;cisive en sa faveur. C'&#233;tait donc un nouveau chapitre de la guerre d'usure sans toutefois donner le fin mot de l'histoire. Le saut effectu&#233; dans cette bataille avec la demande de mise en examen de la pr&#233;sidente par le procureur Pollicita, poursuivant les accusations de Nisman, ne signe pas encore la mort du gouvernement. La transition de la succession pr&#233;sidentielle s'annonce plus d&#233;sordonn&#233;e que pr&#233;vu, bien que depuis le Vatican, le pape Bergoglio appelle &#227; &#171; prendre soin de Cristina &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La seule issue possible se situe sur la gauche&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le PTS et le FIT, qui ont maintenu une position ind&#233;pendante des deux camps capitalistes, continuent &#224; lutter pour que la crise du kirchnerisme ne soit pas capitalis&#233;e par la droite, mais qu'elle entra&#238;ne au contraire toujours plus de secteurs de travailleurs et de la jeunesse qui cherchent une sortie &#227; gauche et qui ne soutiennent ni le gouvernement, ni les manifestations organis&#233;es par la corporation judiciaire ce 18 f&#233;vrier. C'est en ce sens que ces organisations d'extr&#234;me-gauche insistent sur des mots d'ordre se positionnant &#224; la fois contre le gouvernement et contre son opposition de droite : ouverture des archives des services secrets&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb7&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Les services secrets ont jou&#233; un r&#244;le tr&#232;s important dans l'enqu&#234;te sur (&#8230;)&#034; id=&#034;nh7&#034;&gt;7&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; au grand public et mise en place d'une commission d'enqu&#234;te pleinement ind&#233;pendante des partis qui organisent l'impunit&#233;, pour que soit r&#233;v&#233;l&#233;e la v&#233;rit&#233; sur la mort de Nisman et la cause des attentats de l'AMIA, comme le demandent les familles de victimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Retour sur les mobilisations et le lock-out du patronat agraire en 2008&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2008, face aux augmentations du prix international du soja, le gouvernement d&#233;cide de modifier la loi sur les taxes aux exportations de soja. En introduisant un taux variable en fonction de certains bar&#232;mes des prix, le gouvernement comptait faire profiter le tr&#233;sor public de cette conjoncture &#233;conomique et &#233;viter en m&#234;me temps des pressions inflationnistes. Les producteurs agraires, petits et grands, qui depuis plusieurs ann&#233;es faisaient des &#233;normes profits, s'y sont oppos&#233;s, en organisant un lock-out. La loi &#233;tait pass&#233;e de justesse chez les d&#233;put&#233;s, mais le vice-pr&#233;sident devait trancher &#227; cause de l'&#233;galit&#233; des voix chez les s&#233;nateurs. A 3 heures du matin il annon&#231;ait son vote n&#233;gatif et passait dans l'opposition. Ce conflit a fortement divis&#233; la soci&#233;t&#233; argentine et seulement quelques partis d'extr&#234;me gauche ont maintenu leur ind&#233;pendance vis-&#224;-vis ses deux secteurs bourgeois en dispute.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Mauricio Macri est l'actuel maire (de droite) de la ville de Buenos Aires. Fils d'un des patrons les plus riches d'Argentine, il a commenc&#233; sa &#171; carri&#232;re politique &#187; par un poste de pr&#233;sident du club de football Boca Juniors.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Pour plus de d&#233;tails, voir : &lt;a href=&#034;http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/01/29/argentine-l-affaire-nisman-en-5-points_4565159_3222.html&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/01/29/argentine-l-affaire-nisman-en-5-points_4565159_3222.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Clar&#237;n est le premier quotidien argentin en nombre de tirages.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Massa est le principal dirigeant de l'opposition de droite au gouvernement, m&#234;me s'il &#233;tait kirchn&#233;riste il y a quelques ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Suite au kidnapping et &#224; l'assassinat de son propre fils au printemps 2004, Blumberg avait utilis&#233; l'indignation collective pour organiser des manifestations demandant des lois r&#233;pressives &#171; pour lutter contre la d&#233;linquance &#187; et pour donner plus de pouvoirs &#224; la police. Il s'est ensuite lanc&#233; en politique, dans l'opposition de droite au gouvernement Kirchner.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb6&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh6&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 6&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;6&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;R&#233;alisateur tr&#232;s connu en Argentine et figure de la &#171; gauche &#187; r&#233;formiste. Voir &lt;a href=&#034;http://www.ccr4.org/Le-score-de-Pino-Solanas-et-du-MST&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.ccr4.org/Le-score-de-Pino-Solanas-et-du-MST&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb7&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh7&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 7&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;7&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Les services secrets ont jou&#233; un r&#244;le tr&#232;s important dans l'enqu&#234;te sur l'attentat de l'AMIA et il y a de forts indices qui font penser qu'au moins un des &#171; espions &#187; peut &#234;tre impliqu&#233; dans la mort de Nisman.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>La imputaci&#243;n a la Presidenta: un salto en la guerra de desgaste</title>
		<link>https://ft-ci.org/La-imputacion-a-la-Presidenta-un-salto-en-la-guerra-de-desgaste</link>
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		<dc:date>2015-02-14T21:16:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>es</dc:language>
		<dc:creator>Fernando Rosso, Manolo Romano</dc:creator>


		<dc:subject>Am&#233;rica Latina</dc:subject>
		<dc:subject>Actualidad</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#237;tica</dc:subject>
		<dc:subject>An&#225;lisis</dc:subject>
		<dc:subject>Argentina</dc:subject>
		<dc:subject> PTS (Partido de los Trabajadores Socialistas) de Argentina </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;La imputaci&#243;n a la Presidenta Cristina Fern&#225;ndez por presunto &#8220;encubrimiento&#8221; de la llamada &#8220;pista iran&#237;&#8221; en la causa AMIA, es un salto en la escalada de la corporaci&#243;n judicial, aliada a una fracci&#243;n del aparato de espionaje y a los medios opositores, en la guerra de desgaste con el gobierno. La transici&#243;n presidencial ya no se presenta tan ordenada como preve&#237;an.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://ft-ci.org/Articulos-en-castellano" rel="directory"&gt;Art&#237;culos en castellano&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://ft-ci.org/local/cache-vignettes/L150xH99/arton8902-ddd8a.jpg?1694411866' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='99' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La imputaci&#243;n a la Presidenta Cristina Fern&#225;ndez por presunto &#8220;encubrimiento&#8221; de la llamada &#8220;pista iran&#237;&#8221; en la causa AMIA, es un salto en la escalada de la corporaci&#243;n judicial, aliada a una fracci&#243;n del aparato de espionaje y a los medios opositores, en la guerra de desgaste con el gobierno. La transici&#243;n presidencial ya no se presenta tan ordenada como preve&#237;an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En un nuevo cap&#237;tulo de la crisis pol&#237;tica, la presidenta Cristina Fern&#225;ndez fue imputada en la tarde de ayer por el fiscal Gerardo Pollicita por presunto encubrimiento de funcionarios de la Rep&#250;blica Isl&#225;mica de Ir&#225;n en la causa por el atentado contra la AMIA. Con esta medida, el fiscal da curso a la endeble denuncia que hab&#237;a hecho antes de su muerte el fiscal Alberto Nisman.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inmediatamente salieron a la luz denuncias que relacionan al fiscal Pollicita con el macrismo. Trabaj&#243; como asesor para el Club Atl&#233;tico Boca Juniors en tiempos en que el Jefe de Gobierno porte&#241;o presid&#237;a la instituci&#243;n y fue recusado, por complicidad con el macrismo, en la causa que investiga la denuncia de Lorena Martins contra su padre, el exesp&#237;a de la SIDE Ra&#250;l Martins, por regentear prost&#237;bulos en la Ciudad de Buenos Aires. M&#225;s atr&#225;s en el tiempo (2004), Pollicita fue quien archiv&#243; la causa en la que el exministro de Justicia, Seguridad y Derechos Humanos de N&#233;stor Kirchner, Gustavo B&#233;liz hab&#237;a denunciado al esp&#237;a &#8220;Jaime&#8221; Stiuso y a las mafias judiciales. El fiscal le dijo simplemente que era un &#8220;irresponsable&#8221;. Su historia sintetiza su ubicaci&#243;n pol&#237;tica.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El juez Daniel Rafecas, a cargo de la causa, puede tomar medidas que vayan desde desestimar judicialmente la denuncia de Pollicita, hasta avanzar con la investigaci&#243;n o dejarla abierta por un buen tiempo. Pero m&#225;s all&#225; del curso judicial que tome la causa, el dato pol&#237;tico es que la imputaci&#243;n a la Presidenta se produce a pocos d&#237;as de la llamada &#8220;marcha de los fiscales&#8221;, convocada por una fracci&#243;n de la casta judicial y la oposici&#243;n tradicional. Una movilizaci&#243;n probablemente importante que configurar&#225; otro elemento en esta guerra de desgaste que puede tener consecuencias cualitativas para uno y otro lado (por ejemplo, si los opositores se pasan en el &#034;tono&#034; y/o las acciones, no descartando operaciones &#8220;serviciales&#8221;). Los grandes medios y la oposici&#243;n de derecha est&#225;n trabajando la marcha de manera &#8220;inteligente&#8221;, poniendo al frente de la convocatoria a los fiscales (y no a los pol&#237;ticos) con un discurso &#034;de homenaje&#034;, cuando la realidad es que son uno de los poderes m&#225;s reaccionarios del estado.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La afrenta y la escalada que empez&#243; con una fracci&#243;n de los servicios de inteligencia y ahora suma a parte del aparato judicial, si bien no llega a la categor&#237;a de un &#8220;golpe blando&#8221;, en el sentido de intentar la interrupci&#243;n del mandato presidencial, s&#237; busca un desgaste cualitativo de la coalici&#243;n de gobierno en general y de la fracci&#243;n kirchnerista en particular, en el a&#241;o de recambio presidencial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Por su parte, el oficialismo posterg&#243; hasta el mi&#233;rcoles el debate de la reforma de la Ley de Inteligencia, convocando a la oposici&#243;n a concurrir, algo imposible ya que ese mismo d&#237;a, todos ir&#225;n a la marcha &#8220;del silencio&#8221;. Al mismo tiempo, Gils Carb&#243; nombro a cuatro fiscales y 45 asesores para reemplazar a Nisman en la unidad fiscal especial para el seguimiento de la causa AMIA (UFI-AMIA) con el prop&#243;sito de conducir la causa a no se sabe que puerto en medio del impasse gubernamental.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El gobierno calific&#243; la denuncia presentada por Pollicita de &#8220;entramado ficcional&#8221; y a trav&#233;s de la Procuradur&#237;a del Tesoro present&#243; ante el juez Rafecas documentos que responden a la causa presentada por Nisman. Pero esta defensa ante las inconsistencias de la denuncia de Nisman que da lugar a la imputaci&#243;n de Cristina Fern&#225;ndez llega relativamente tarde: el poder de da&#241;o de la imputaci&#243;n a la m&#225;xima autoridad estatal peg&#243; primero.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cosechar&#225;s tus bestias&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El kirchnerismo alent&#243; el armado de la llamada &#8220;pista iran&#237;&#8221;, por lo menos desde el a&#241;o 2006, puso a trabajar a Nisman con los servicios de inteligencia y especialmente con &#8220;Jaime&#8221; Stiuso, para fortalecer la &#8220;fabricaci&#243;n&#8221; de esa pista, descartando otros posibles responsables y la conexi&#243;n local. La causa se arm&#243; en base a informes de una SIDE &#8220;colonizada&#8221; por los servicios extranjeros de la CIA y el Mosad. En el 2013, el Gobierno da un giro pragm&#225;tico con el memor&#225;ndum de entendimiento con Ir&#225;n. Por lo tanto fue el Gobierno quien, adem&#225;s de mantener intactos a los aparatos de inteligencia y de la casta judicial (de esta &#250;ltimo solo hizo cambios por arriba), aliment&#243; a las bestias a las que un d&#237;a dej&#243; de darles de comer y hoy lo desaf&#237;an.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cuando se produce este giro, el kirchnerismo denuncia que comenzaron operaciones que muy probablemente ten&#237;an su origen en la Secretar&#237;a de Inteligencia (SI, ex &#8211; SIDE) y eso explica la repentina purga de la c&#250;pula de la Secretar&#237;a y de Stiuso a fin de a&#241;o pasado, junto a 45 agentes de los 1500 que conforman la planta permanente y reconocida de esp&#237;as. Hoy se habla de nueva purga de otros 180 que para la estructura general es menos de un 20 %, pero incluso si as&#237; fuera potenciar&#237;a la &#8220;mano de obra dispuesta&#8221; para operaciones de cualquier tipo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Por lo tanto, en lo que se refiere a la causa por los atentados a la AMIA y a la Embajada de Israel, donde murieron 85 personas y que lleva m&#225;s de 20 a&#241;os de impunidad; la pelea actual es un enfrentamiento de encubridores. Viejos socios, el Gobierno, los servicios y una parte de la casta judicial que fabricaron juntos la impunidad y luego se pelearon por cambios pragm&#225;ticos en la pol&#237;tica y terminaron respondiendo a diferentes lealtades. Nisman y Stiuso como lo revelaron los wikileaks respond&#237;an a la embajada norteamericana, a la CIA y al Mossad.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pol&#237;ticamente, la audaz movida de la oposici&#243;n pol&#237;tico-judicial pretende debilitar lo m&#225;s posible a Cristina Fern&#225;ndez como la &#8220;gran electora de la sucesi&#243;n&#8221;. Pero incluso m&#225;s que eso: que el kirchnerismo no quede ni como factor condicionante de un eventual gobierno de Scioli y /o como movimiento de oposici&#243;n pos 2015.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La izquierda y la crisis&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En la llamada &#8220;crisis del campo&#8221; en el a&#241;o 2008 se demostr&#243; que una debilidad estrat&#233;gica del kirchnerismo fue no crear fuerza propia, incluso luego del triunfo del 54% hasta rompieron la coalici&#243;n con Moyano y una parte importante de los sindicatos, qued&#225;ndose solo con algunos aliados sindicales (los m&#225;s impresentables).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Esta crisis de fin de ciclo, pese a que no hay cat&#225;strofe econ&#243;mica, reviste un car&#225;cter de crisis estatal, donde se desprestigia la autoridad de instituciones del Estado que el kirchnerismo dec&#237;a haber &#8220;restaurado&#8221;. La conquista del Frente de Izquierda, en tanto postulante de una representaci&#243;n de la independencia pol&#237;tica de la clase trabajadora debe ser un factor claramente diferenciado de los campos capitalistas en esta nueva crisis nacional. El fortalecimiento del FIT como polo de la izquierda clasista en la pol&#237;tica nacional, sobre todo desde el 2013, se constata en esta crisis no s&#243;lo en el hecho de que hemos tenido una posici&#243;n de separaci&#243;n de los bandos capitalistas y hemos sido una voz en la escena (aunque con diferencias t&#225;cticas y de consignas), sino tambi&#233;n en que hemos influido en sectores de la izquierda (como el MST o el PCR) que son siempre proclives a ceder a alguno de los bandos en disputa. Esta vez no convocan a la marcha, a diferencia de la crisis del 2008 donde se alinearon con el campo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Manteniendo esa posici&#243;n independiente que en cierta medida se hizo &#8220;hegem&#243;nica&#8221; en la izquierda, el FIT interviene en la crisis pol&#237;tica, apuntando a desarrollar una salida por izquierda al fin de ciclo kirchnerista. En primer lugar, no solo desestimando cualquier participaci&#243;n en la marcha &#8220;de los fiscales del encubrimiento&#8221; del pr&#243;ximo 18 de febrero, sino tambi&#233;n levantado demandas irreconciliables con toda la oposici&#243;n y el gobierno como lo es el reclamo de la apertura de todos los archivos de inteligencia y la puesta en pie de una comisi&#243;n investigadora independiente, con plenos poderes, para investigar la verdad en las causas de la AMIA y la muerte de Nisman.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="es">
		<title>La ubicaci&#243;n de la izquierda ante el fin de ciclo y la derecha que asoma</title>
		<link>https://ft-ci.org/La-ubicacion-de-la-izquierda-ante-el-fin-de-ciclo-y-la-derecha-que-asoma</link>
		<guid isPermaLink="true">https://ft-ci.org/La-ubicacion-de-la-izquierda-ante-el-fin-de-ciclo-y-la-derecha-que-asoma</guid>
		<dc:date>2014-10-17T21:46:09Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>es</dc:language>
		<dc:creator>Manolo Romano</dc:creator>


		<dc:subject>Am&#233;rica Latina</dc:subject>
		<dc:subject>Actualidad</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#237;tica</dc:subject>
		<dc:subject>An&#225;lisis</dc:subject>
		<dc:subject>Argentina</dc:subject>
		<dc:subject> PTS (Partido de los Trabajadores Socialistas) de Argentina </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;El kirchnerismo, conciente de sus meses contados en el ejercicio pleno del poder, lanz&#243; una campa&#241;a nacional, una vez m&#225;s, contra &#8220;el peligro de la derecha&#8221; que viene para &#8220;hacernos retroceder de lo conquistado&#8221;. Con esto busca emblocar fuerzas contra &#8220;el enemigo principal&#8221;. La operaci&#243;n concierne, y mucho, a la izquierda. Porque se trata de dejarla ubicada entre dos males: &#243; en el campo de &#8220;la Corpo, los buitres y la derecha&#8221;; &#243; detr&#225;s del gobierno como &#8220;mal menor&#8221;.&lt;/p&gt;

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 <content:encoded>&lt;img src='https://ft-ci.org/local/cache-vignettes/L150xH84/arton8599-36cdb.jpg?1694411866' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&#191;Se viene el derechaje?, preguntar&#237;an las Mirtha Legrand del oficialismo.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;El kirchnerismo, conciente de sus meses contados en el ejercicio pleno del poder, lanz&#243; una campa&#241;a nacional, una vez m&#225;s, contra &#8220;el peligro de la derecha&#8221; que viene para &#8220;hacernos retroceder de lo conquistado&#8221;. Con esto busca emblocar fuerzas contra &#8220;el enemigo principal&#8221;. La operaci&#243;n concierne, y mucho, a la izquierda. Porque se trata de dejarla ubicada entre dos males: &#243; en el campo de &#8220;la Corpo, los buitres y la derecha&#8221;; &#243; detr&#225;s del gobierno como &#8220;mal menor&#8221;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Esta operaci&#243;n est&#225; basada en un fen&#243;meno continental. &#034;Me inquieta que la derecha pueda volver al poder en la regi&#243;n&#034; declar&#243; Evo Morales. Los dichos del fortalecido presidente de Bolivia refieren, antes que nada, a la segunda vuelta en el gigante Brasil, entre la desgastada Dilma Rouseff y el derechista reciclado Aecio Neves. El PT, aunque gane la segunda vuelta, ha perdido base social en las concentraciones obreras como la del cord&#243;n industrial del ABC de San Pablo. La derecha, aunque no triunfe, ha impuesto la derechizaci&#243;n de la agenda nacional. Para &#8220;el poder detr&#225;s del trono&#8221;, los grandes capitales, la elecci&#243;n no tiene pierdes significativos. Pero seria un cambio pol&#237;tico de magnitud para los gobiernos que asumieron en Am&#233;rica Latina tras la cat&#225;strofe neoliberal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En este clima general el gobierno nacional trata de imponer su campa&#241;a. &#191;Van a derogar la Asignaci&#243;n por Hijo?, pregunta Scioli poni&#233;ndose el kirchnerismo al hombro. Y Macri responde que no, que no solo la va a mantener sino que adem&#225;s &#8220;vamos a echar a los buitres&#8221; y &#8220;lograr que YPF funcione bien para que haya m&#225;s energ&#237;a. No vamos a volver atr&#225;s porque el da&#241;o ya est&#225; hecho&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M&#225;s all&#225; del ruido medi&#225;tico, &#191;cuales son las causas de este nuevo momento pol&#237;tico?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Es que hay dos registros de la pol&#237;tica nacional. Uno es el de las encuestas hacia el 2015 donde, ante el fin de ciclo de Cristina, aparecen liderando Macri, Massa y Scioli, este ultimo como versi&#243;n de centroderecha del mismo kirchnerismo (o gobernando en coalici&#243;n con &#233;l). El otro registro es de m&#225;s largo plazo, como ya se&#241;alamos en &lt;a href=&#034;http://laizquierdadiario.com/Capitalismo-y-Estado-en-la-cultura-politica-de-los-argentinos&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;La Izquierda Diario&lt;/a&gt; en torno a una encuesta que public&#243; el peri&#243;dico Le Monde. Esto refiere a un &#8220;consenso hist&#243;rico&#8221; que trasciende, por ahora, las coyunturas y surgi&#243; - como una &#8220;nueva forma de sentir y de pensar&#8221;, dir&#237;a Gramsci - con la crisis del 2001.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seg&#250;n la investigaci&#243;n de Flacso-Ibar&#243;metro sobre las orientaciones ideol&#243;gicas en el pa&#237;s &#8220;un porcentaje mayoritario de los argentinos se manifiesta a favor de una intervenci&#243;n activa del Estado en la econom&#237;a (61,8 por ciento), prefiere las alianzas con los pa&#237;ses de la regi&#243;n antes que con las potencias del primer mundo (53,6), apoya los juicios por violaciones a los derechos humanos (61,4) y asegura que la b&#250;squeda de la igualdad debe ser, m&#225;s que de la libertad, el principal objetivo de un Gobierno democr&#225;tico (50,5 contra 32,8)&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fin, por arriba la situaci&#243;n parece tomar un rumbo a la derecha. Las encuestas dan ganador a Macri, Massa o Scioli. Las alianzas pol&#237;ticas son pensadas desde el objetivo de acumular poder en el r&#233;gimen; el otrora centroizquierdista Juez se inclina al macrismo en C&#243;rdoba, o el radical Gerardo Morales patea el tablero en el FA-UNEN mostr&#225;ndose junto a Massa en Jujuy. Inclusive, se celebra la cumbre entre Macri y la Mesa de Enlace agro-sojera, en pos de un programa liberal de &#8220;retenciones cero&#8221;, que presenta la cuadratura del c&#237;rculo de la &#8220;derecha posible&#8221; ya que debe, al mismo tiempo, declarar que anular&#225; el odioso impuesto al salario.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Por abajo, el fen&#243;meno m&#225;s importante es la desilusi&#243;n en amplias franjas de sectores medios y de la clase trabajadora que se entusiasmaron con los primeros a&#241;os del kirchnerismo. Ante ello, como en Brasil, lo viejos candidatos se ven obligados a disfrazarse de &#8220;nueva pol&#237;tica&#8221; (o anti-pol&#237;tica) de figuras sin partido. Macri se lleg&#243; a comparar con el fen&#243;meno, pasajero, de Marina Silva. En otro extremo, de un partido sin una figura &#250;nica convocante, la UCR pretende jugar el rol del PMDB brasilero, un partido de punteros en el control territorial que hace alianzas con el ganador y ayuda a garantizar gobernabilidad, y se debate entre Macri, Massa, Binner y hasta barrunta una alianza bonaerense con el mism&#237;simo PJ de Scioli.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El &#034;consenso derechista&#034; de los de arriba es coyuntural porque a&#250;n no ha logrado revertir un consenso de masas producido por la crisis capitalista marcada a fuego en la vivencia de millones y por la lucha en las calles en el 2001. &#8220;Familias en la calle, nunca mas&#8221; es la creativa consigna que la izquierda ha hecho popular desde las batallas de la Panamericana contra los despidos en Lear y Donnelley, porque responde al hecho que el desempleo masivo no es socialmente aceptable luego de la experiencia de cat&#225;strofe de los 90. (Despu&#233;s algunos dicen que la izquierda no crea nada nuevo: sin pasar por alto la innovaci&#243;n de los piquetes m&#243;viles de las caravanas solidarias que volvieron loca a la Gendarmer&#237;a).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cuidado, porque otros &#8220;consensos hist&#243;ricos&#8221; han sido rotos, cuando se producen crisis que vuelven a moldear los modos de pensar, que son una expresi&#243;n de experiencias hist&#243;ricas y relaciones de fuerzas entre las clases. El poder dominante rompe y reconstruye los equilibrios con que domina, manipulando las aspiraciones de masas. El &#8220;Nunca M&#225;s&#8221; a los golpes militares que fue el sentido com&#250;n a la ca&#237;da de la dictadura, fue usado por Alfons&#237;n en los a&#241;os 80 para ensayar una reconciliaci&#243;n con las fuerzas armadas. Menem utiliz&#243; el &#8220;consenso&#8221; de masas contra la hiperinflaci&#243;n para imponer la &#8220;estabilidad monetaria&#8221; con la econom&#237;a atada al d&#243;lar y las privatizaciones de &#034;las empresas estatales que no funcionan&#8221;, como repet&#237;a la clase media.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El kirchnerismo esta utilizando el &#8220;nunca menos&#8221; para hacer pasar &#8211;&#8220;contra el peligro de la derecha&#8221;- su propia derechizaci&#243;n. En el terreno de las libertades democr&#225;ticas, no solo erigi&#243; personajes como el genocida Milani o el ex -carapintada Sergio Berni donde antes profesaba &#8220;no reprimir la protesta social&#8221;. Tambi&#233;n se recost&#243; en el reaccionario poder del Vaticano como se vio en la cl&#225;usula papal al nuevo C&#243;digo Civil, como el art&#237;culo 19 contra la posibilidad de establecer una ley de aborto seguro y gratuito que tienen multiplicidad de pa&#237;ses capitalistas. De la conquista de nuevos &#8220;derechos civiles&#8221; como signific&#243; el matrimonio igualitario, el gobierno de Cristina pas&#243; a ser el mejor cancerbero de la Iglesia, oponi&#233;ndose a este derecho fundamental para las mujeres. De conjunto, el kirchnerismo es parte de un &#8220;nuevo consenso derechista&#8221; que hace pie en sectores de clase media y tiene como eje el reaccionario pedido de poner &#034;orden&#034;, en particular contra los cortes de ruta e incluso con un poco de represi&#243;n, y que los delitos menores se resuelvan con m&#225;s penas y c&#225;rceles. Hasta La C&#225;mpora jug&#243; con la idea de alguna candidatura para Sergio Berni en la provincia de Buenos Aires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El kirchnerismo se sostiene con apoyo de sus gobernadores. Los gobernadores piden deuda para sostener a sus estados provinciales, y les dar&#225;n deuda. En &#250;ltima instancia, todas las alternativas de poder burgu&#233;s est&#225;n basadas detr&#225;s de la nueva &#8220;oportunidad hist&#243;rica&#8221; de iniciar un nuevo ciclo de endeudamiento del pa&#237;s. Pero las expectativas de amplias masas son m&#225;s altas de lo que pueden dar el gobierno y oposici&#243;n.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ante esto no puede pensarse un nucleamiento de la izquierda limitado al terreno electoral, como ya ha conquistado el FIT centralizando las banderas de la independencia pol&#237;tica de la clase trabajadora en las pasadas elecciones. Se trata de ser un polo pol&#237;tico cotidiano y en la acci&#243;n. As&#237; lo mostr&#243; la numerosa delegaci&#243;n de Pan y Rosas y el PTS en el reciente Encuentro de Mujeres en Salta, rechazando las imposiciones de la Comisi&#243;n Organizadora y el kirchnerismo de enchalecar al movimiento de mujeres y no manifestar frente a la Catedral ni en el centro pol&#237;tico del poder oficial, &lt;a href=&#034;http://www.laizquierdadiario.com/Despues-de-Salta-el-debate&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;que abri&#243; un debate en la izquierda&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;As&#237; tambi&#233;n lo hacemos proponiendo un congreso unificado del movimiento obrero combativo y la izquierda donde pueda expresarse la nueva generaci&#243;n obrera de la Panamericana, &lt;a href=&#034;http://www.pts.org.ar/Realicemos-un-encuentro-o-congreso-comun-27306&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;evitando la divisi&#243;n de encuentros sindicales parciales o actos sectarios&lt;/a&gt; . La principal batalla est&#225; en derrotar los intentos del empresariado y la burocracia sindical de expulsar de los lugares de trabajo y los sindicatos al activismo obrero relacionado con la izquierda, como en Lear y Donnelley, en Liliana en Rosario, en Volkswagen o en Valeo de C&#243;rdoba.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Expresamos consecuentemente las banderas del Frente de Izquierda en las elecciones universitarias, a&#250;n en disidencia con nuestros aliados del FIT que, como los compa&#241;eros del Partido Obrero, suelen participar de armados con sectores de centroizquierda.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En esa pol&#237;tica independiente, de la derecha y del gobierno, estamos empe&#241;ados quienes impulsamos La Izquierda Diario que cumple apenas un mes de su lanzamiento y ya se ubica entre los primeros 280 portales m&#225;s visitados de la Argentina, llegando con estas ideas mucho m&#225;s all&#225; del radio de influencia que ten&#237;amos anteriormente los partidos de izquierda.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Las batallas de nuestra izquierda</title>
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		<dc:date>2014-10-03T19:01:08Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>es</dc:language>
		<dc:creator>Manolo Romano</dc:creator>


		<dc:subject>Am&#233;rica Latina</dc:subject>
		<dc:subject>Actualidad</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#237;tica</dc:subject>
		<dc:subject>An&#225;lisis</dc:subject>
		<dc:subject>Argentina</dc:subject>
		<dc:subject> PTS (Partido de los Trabajadores Socialistas) de Argentina </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;En este fin de ciclo la izquierda es un factor actuante. En las elecciones del 2013, atrajo la voluntad de casi un mill&#243;n y medio de votos que, qui&#233;n duda, fue la expresi&#243;n de una franja de trabajadores y estudiantes a la izquierda del kirchnerismo donde supuestamente hab&#237;a una pared.&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://ft-ci.org/local/cache-vignettes/L150xH88/arton8533-973d3.jpg?1694411866' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='88' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En este fin de ciclo la izquierda es un factor actuante. En las elecciones del 2013, atrajo la voluntad de casi un mill&#243;n y medio de votos que, qui&#233;n duda, fue la expresi&#243;n de una franja de trabajadores y estudiantes a la izquierda del kirchnerismo donde supuestamente hab&#237;a una pared.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La hist&#243;rica conquista de diputados para el Frente de Izquierda y de los Trabajadores signific&#243; la aparici&#243;n de una renovada identidad pol&#237;tica de un sector de masas, minoritario pero intenso, en la realidad nacional.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pero no es s&#243;lo este registro tan vol&#225;til de la pol&#237;tica, como los votos, lo determinante para medir a la izquierda. Lo decisivo es su inserci&#243;n como factor real en las luchas cotidianas, en especial en aquellas que se convierten en batallas de clase que trascienden la &#8220;peque&#241;a pol&#237;tica&#8221; del mero conflicto entre patrones y obreros. Este es el punto crucial para considerar a la izquierda como factor real .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Con los tres paros generales convocados por la CGT de Moyano, que enfrentaron a Cristina Kirchner, se fue creando una oposici&#243;n obrera de un sector de masas al gobierno. El primero de ellos, en noviembre de 2012, pudo ser mayormente capitalizado por Sergio Massa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pero luego del paro del 10 de abril de este a&#241;o, se consolid&#243; un destacamento avanzado, una vanguardia de la clase trabajadora. Desde el mes de mayo, con la resistencia obrera a los despidos en Gestamp pero fundamentalmente en Donnelley y Lear adquiri&#243; carta de ciudadan&#237;a una nueva generaci&#243;n que se planta a las patronales y a las conducciones como las del SMATA, en un gremio clave del principal motor de la industria. Una mirada objetiva sobre las distintas fuerzas de la izquierda, arroja un resultado inapelable: la izquierda que est&#225; asentada en este proceso se ha desarrollado con &#233;l; y la que se ha mantenido al margen del fen&#243;meno parece condenada a buscar atajos electorales en los espacios que deja el r&#233;gimen pol&#237;tico o ensayar puestas en escena ajenas a la vida real de la clase trabajadora.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En particular, esto se expres&#243; en los cuatro meses de lucha en la norteamericana Lear Corporation. La resistencia de sus hombres y mujeres por la reincorporaci&#243;n de los despedidos y el reconocimiento de sus delegados se transform&#243; en un emblema nacional, una primera barrera a los despidos que intentan las patronales en la industria y el desaf&#237;o, in&#233;dito para la izquierda, nada menos que a la burocracia sindical m&#225;s fuerte con la que cuenta el oficialismo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Por Lear habla Capitanich , madruga Berni y sus caranchos ; los patoteros de Pignannelli organizan &#8220;asambleas-secuestros&#8221; e irrumpen en la C&#225;mara de diputados para hostigar a la izquierda. Por Lear, se le quita la palabra al diputado Del Ca&#241;o y todos medios se ven obligados a trasmitir sus acciones en vivo y en directo. Escriben los intelectuales oficialistas de Carta Abierta sobre el nuevo escenario de la pol&#237;tica nacional: hoy la Panamericana empieza a ocupar &#8220;el lugar del conflicto&#8221; de clases. &lt;br class='autobr' /&gt;
Por Lear, tambi&#233;n, miles de trabajadoras y trabajadores, estudiantes y personalidades se solidarizaron, marcharon, aportaron dinero y alimentos en todo el pa&#237;s, en una enorme muestra de solidaridad popular.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Anticipando el futuro, despu&#233;s de 13 a&#241;os de la ocupaci&#243;n de la hist&#243;rica Zan&#243;n en Neuqu&#233;n, los gr&#225;ficos de Donnelley (ex At&#225;ntida) vuelven a dar el ejemplo ante los cierres de empresas que, seguramente, van a aparecer mas n&#237;tidamente con el avance de la crisis capitalista. La unidad de Zan&#243;n y Donnelley en una misma corriente obrera representa el ensamble de la vanguardia obrera del 2001 con una nueva generaci&#243;n que vuelve a marcar la &#250;nica respuesta posible ante la crisis catastr&#243;fica que amenaza: ocupar y producir para pelear por la estatizaci&#243;n bajo gesti&#243;n obrera y, en primer lugar, poner en pie f&#225;bricas militantes que se conviertan en un punto de referencia, como ayer Zanon hoy Donnelley en la m&#225;s grande concentraci&#243;n obrera del pa&#237;s que rodea la Panamericana.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Surgi&#243; una nueva generaci&#243;n obrera que se extiende m&#225;s all&#225; de Lear y Donnelley. Estuvo presente en las luchas de los metal&#250;rgicos de Liliana en la UOM de Rosario , en los obreros de Shell de Avellaneda, en los ejemplos de Kraft, Pepsico y las comisiones internan que diputan el poderoso gremio de la alimentaci&#243;n, y a&#250;n en las derrotas por falta de preparaci&#243;n e improvisaci&#243;n, como la de los valientes activistas de Gestamp. Todos son parte de la generaci&#243;n de la Panamericana .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Encuentros y desencuentros&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El Encuentro Sindical Combativo realizado en el estadio de Atlanta entre la izquierda con inserci&#243;n obrera, como el PTS junto a Carlos &#8220;Perro&#8221; Santill&#225;n que conduce el SEOM de Jujuy, Rub&#233;n &#8220;Pollo&#8221; Sobrero y otras fuerzas, signific&#243; un paso adelante en la reuni&#243;n de los sectores combativos y los marxistas. Tuvo resultados pr&#225;cticos: amplific&#243; la campa&#241;a por la absoluci&#243;n de los petroleros de Las Heras y constituy&#243; los piquetes que le dieron un car&#225;cter activo al paro nacional del 10 de abril. De esa unidad principista surgi&#243; el acto unitario del 1 de Mayo, incorporando al Partido Obrero, a la iniciativa del PTS y los participantes del Encuentro de Atlanta. Se sucedieron, tras &#233;l, importantes reagrupamientos para la acci&#243;n en frente &#250;nico obrero con Encuentro regionales combativos en Zona Norte del GBA, entre otros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El &#8220;desencuentro&#8221; de esta experiencia se produce cuando justamente se hac&#237;a m&#225;s necesaria su profundizaci&#243;n. Las batallas, algunas perdidas pero combatidas como la de Gestamp, y en especial las de Donnelley y Lear, hac&#237;an imprescindibles ampliar esa unidad para la acci&#243;n en la lucha de clases. Pero no prosper&#243;, a pesar que contin&#250;an debates abiertos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Los compa&#241;eros Santill&#225;n y Sobrero tienen la posici&#243;n pol&#237;tica de creer que pueden organizar una corriente sindical nacional al margen de las batallas centrales en posiciones estrat&#233;gicas de la clase obrera industrial. Esto significar&#237;a una corriente sindical limitada a acuerdos de dirigentes sin la participaci&#243;n de todos los implicados en las luchas cotidianas; es decir, sin diputar en verdad el poder a las burocracias de Moyano y Michelli, ni a las burocracias oficialistas en los gremios metalmec&#225;nicos. En &#250;ltima instancia, es una espera pasiva a que Moyano contin&#250;e con el prometido &#8220;plan de lucha&#8221;. Otro componente del Frente de Izquierda, el PO, opt&#243; en soledad por una orientaci&#243;n sectaria y de propaganda separada de la lucha real .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Estas posiciones dentro de la izquierda apuestan a tratar de organizar, bajo su tutela, corrientes sindicales sectoriales, como lo hicieron en el anterior &#8220;fin de ciclo&#8221; con los movimientos de desocupados pensados como colaterales partidarias en lugar de bregar por un movimiento &#250;nico. Pero esta vez con mucho menor peso en los sindicatos del que tuvieron en algunos barrios. En este aspecto, el PTS propone redoblar la apuesta y coordinar un encuentro unitario del movimiento obrero combativo y la izquierda, con plena democracia interna y acordado entre todos, en especial junto a los delegados y comisiones internas que tallan en la pol&#237;tica nacional. Existe un rico debate sobre estas alternativas, que est&#225; en curso.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Por arriba y desde abajo&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La izquierda emergente en la Argentina es la que piensa estrat&#233;gicamente las batallas pol&#237;ticas parciales desde el punto de vista del fin &#250;ltimo de los comunistas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Esto no significa hablar del rol de las fuerzas armadas y de seguridad en abstracto (mucho menos adaptarse a la agenda de &#8220;seguridad&#8221; proponiendo reformas). La denuncia de repercusi&#243;n internacional que realizaron los obreros de Kraft y sus abogados del PTS, conocida popularmente como &#8220;Proyecto X&#8221;, es lo que corresponde: transformar en denuncia pol&#237;tica contra el sistema la persecuci&#243;n de la que son objeto los obreros en sus luchas cotidianas, para que sea comprendido por grandes masas de la poblaci&#243;n y ganarlas como aliadas en la lucha contra el capital. &lt;br class='autobr' /&gt;
De la misma manera, la &#8220;primicia&#8221; de La Izquierda Diario de los videos del &#8220;Gendarme Carancho&#8221; se discuti&#243; en cualquier bar, en cualquier charla de mesa y puso a la izquierda en el centro del debate nacional.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Esto explica que el diputado Del Ca&#241;o, vocero del PTS surja como nueva figura ascendente en el FIT, ligado a estos procesos directamente, adem&#225;s de su juventud y frescura que concreta la idea de una renovaci&#243;n en la dirigencia de la izquierda, que tambi&#233;n debe renovarse a s&#237; misma. Las batallas pol&#237;ticas &#8220;por arriba&#8221; (en las demandas legales en la justicia, en los medios de masas, en las intervenciones en el Congreso) deben pensarse en funci&#243;n de deslegitimar el poder burgu&#233;s para legitimar la acci&#243;n de clase y la construcci&#243;n de una izquierda de los trabajadores. Todav&#237;a hay viejos izquierdistas que se debaten entre dos cursos de acci&#243;n que, como las paralelas nunca se tocan. En el terreno de las ideas, privilegian la agitaci&#243;n en el plano de la participaci&#243;n electoral. En la acci&#243;n de todos los d&#237;as se limitan al sindicalismo. La Izquierda Diario estar&#225; abierta a este debate crucial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El aporte desde estas p&#225;ginas estar&#225; plagado de ejemplos concretos. La denuncia de la reforma oficial de C&#243;digo Civil pactado con el Vaticano que hicieron los diputados del FIT en el Congreso, as&#237; como la participaci&#243;n en las marchas por justicia contra los casos de femicidio, son claves para la formaci&#243;n del movimiento de mujeres que se prepara para concurrir al Encuentro nacional en Salta los d&#237;as 11, 12 y 13 de octubre, donde estar&#225; planteado lanzar una verdadera campa&#241;a nacional por la ley de derecho al aborto que entusiasme y sume a la militancia activa a cientos y miles de mujeres trabajadoras y estudiantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Las presentaciones de las listas de los frentes de izquierda en los centros de estudiantes son parte de una &#8220;disputa por la juventud&#8221; para que no sea llevada ni al &#8220;Camporismo de Estado&#8221; de un gobierno en decadencia, ni a falsas &#8220;izquierdas independientes&#8221; que creen que para conseguir &#8220;lo posible&#8221; hay que estar alineado en uno u otro bando capitalista.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La izquierda a diario&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hace dos semanas lanzamos este apasionante proyecto para que la izquierda tenga su propio diario. Los primeros resultados dan positivamente. Seg&#250;n las mediciones de la web, tuvimos cerca de 300 mil visitas, lo que pronostica que superaremos el medio mill&#243;n en el primer mes. Seg&#250;n las estad&#237;sticas de Alexa, La Izquierda Diario, reci&#233;n nacida, est&#225; ascendiendo a la ubicaci&#243;n de los primeros centenares de sitios web del pa&#237;s y superando, de lejos, la llegada que ten&#237;amos los anteriores portales de la izquierda (PTS y PO).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La apuesta est&#225; en mostrar un conjunto de pol&#237;ticas, acciones e ideas a centenares de miles para forjar una izquierda militante de las trabajadoras, los trabajadores y la juventud.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="es">
		<title>A prop&#243;sito de un art&#237;culo de Alejandro Guerrero sobre la polic&#237;a</title>
		<link>https://ft-ci.org/A-proposito-de-un-articulo-de-Alejandro-Guerrero-sobre-la-policia</link>
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		<dc:date>2013-12-27T08:34:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>es</dc:language>
		<dc:creator>Manolo Romano, Matias Maiello</dc:creator>


		<dc:subject>Am&#233;rica Latina</dc:subject>
		<dc:subject>Teor&#237;a</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#233;mica</dc:subject>
		<dc:subject>Actualidad</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#237;tica</dc:subject>
		<dc:subject>Argentina</dc:subject>
		<dc:subject> PTS (Partido de los Trabajadores Socialistas) de Argentina </dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;En un reciente art&#237;culo de Prensa Obrera, Alejandro Guerrero, ensaya una explicaci&#243;n sobre las tareas de los socialistas revolucionarios frente a las fuerzas policiales en la que resaltan dos elementos fundamentales: la negativa a partir de un claro criterio de clase, y la ausencia completa de referencia al autodefensa de los trabajadores (milicias obreras).&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://ft-ci.org/local/cache-vignettes/L150xH100/arton7371-62c2b.jpg?1694411866' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En un reciente art&#237;culo de &lt;i&gt;Prensa Obrera&lt;/i&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, Alejandro Guerrero, ensaya una explicaci&#243;n sobre las tareas de los socialistas revolucionarios frente a las fuerzas policiales en la que resaltan dos elementos fundamentales: la negativa a partir de un claro criterio de clase, y la ausencia completa de referencia al autodefensa de los trabajadores (milicias obreras).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#191;Ilusi&#243;n y desenga&#241;o?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Llamativamente, Guerrero comienza su art&#237;culo sobre los sindicatos policiales &#8220;denunciando&#8221; que Massa, el PRO, De Gennaro, Moyano, los radicales y el FAP quieran crear sindicatos policiales para &#8220;ser un instrumento eficaz de regimentaci&#243;n y control de crisis&#8221; en las fuerzas represivas. Pero que no permitir&#237;an el derecho de huelga, ni ser&#237;an sindicatos que puedan &lt;strong&gt;ejercer&lt;/strong&gt; el boicot a los c&#243;digos de faltas y la oposici&#243;n a reprimir las movilizaciones populares. Para colmo les atribuye a estas fuerzas pol&#237;ticas burguesas y a los bur&#243;cratas de la CTA y la CGT, &#8220;la ausencia de caracterizaci&#243;n de la polic&#237;a en el Estado capitalista&#8221;. M&#225;s bien el que parece carecer de esta caracterizaci&#243;n es el propio autor del art&#237;culo de Prensa Obrera.&lt;br class='autobr' /&gt;
No contento con esto, embellece al propio kirchnerismo al se&#241;alar que &#8220;la posici&#243;n oficial del gobierno y del kirchnerismo, [&#8230;] consideran a esas asonadas o sediciones como una reacci&#243;n pol&#237;tica&#8221;, sin decir una palabra respecto a que los kirchneristas, junto con el resto de las fuerzas que gobiernan las provincias, concedieron mansamente todas y cada una de las reivindicaciones policiales, incluyendo los reclamos de impunidad. Es decir, que si fue una asonada, los K y los gobernadores capitularon ante ella.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#191;A qu&#233; se debe tama&#241;a desorientaci&#243;n?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La p&#233;rdida de la br&#250;jula de clase&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seg&#250;n Alejandro Guerrero: &#8220;No hay ninguna necesidad de darles a los polic&#237;as la categor&#237;a de &#8216;trabajadores' o &#8216;proletarios' para orientar un trabajo pol&#237;tico hacia ellos. Encerrar la actividad socialista entre esos t&#233;rminos (trabajador, no trabajador) es, simplemente, una cretinada. En numerosas empresas, destacadamente en el subte y en aeron&#225;uticos, el activismo ha organizado sindicalmente al personal de seguridad, que se encarga, como, es obvio, de proteger la propiedad de los patrones.&#8221;&lt;br class='autobr' /&gt;
Una descabellada comparaci&#243;n la de Guerrero que intenta poner un signo igual entre las fuerzas policiales y el personal de seguridad de subte y aeron&#225;uticos, que no cumple ninguna tarea de coacci&#243;n sobre los trabajadores y ni siquiera est&#225; armado. M&#225;s all&#225; de que no es igual en todos lados el papel del personal de seguridad como sugiere livianamente Guerrero, para acercarse a la realidad en los ejemplos concretos que menciona lo que podr&#237;a preguntarse el articulista es &#191;por qu&#233; los aeron&#225;uticos que como &#233;l dice han organizado sindicalmente al &#8220;personal de seguridad&#8221; no se propusieron hacer asambleas comunes con la polic&#237;a de seguridad aeroportuaria? O &#191;por qu&#233; a los trabajadores del subte no se les ocurri&#243; proponerles a los polic&#237;as federales que cumpl&#237;an tareas en las estaciones que voten un representante propio para el cuerpo de delegados?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lo cierto es que de un mismo plumazo, Guerrero despacha la necesaria delimitaci&#243;n de clase respecto a los miembros de las fuerzas policiales, junto con la definici&#243;n elemental del marxismo de los destacamentos armados del Estado burgu&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
La caracter&#237;stica distintiva de estos destacamentos especiales armados, no es que defiendan la propiedad en general, como podr&#237;a hacerlo el sereno de un garaje, sino que constituyen el coraz&#243;n del Estado capitalista, que vali&#233;ndose de ellos detenta el monopolio de la violencia legal en determinado territorio. Se trata de una organizaci&#243;n armada que se erige &#8220;por encima&#8221; de la sociedad para la dominaci&#243;n de una clase por otra, por eso es que cuenta con un mando centralizado estatal y disciplina militar. Una sutil diferencia, por ejemplo, con el &#8220;personal de seguridad&#8221; de aeron&#225;uticos que se encarga de controlar el equipaje y tareas por el estilo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Guerrero tal vez opine que Trotsky comet&#237;a una &#8220;cretinada&#8221; cuando dec&#237;a que &#8220;El obrero, convertido en polic&#237;a al servicio del Estado capitalista, es un polic&#237;a burgu&#233;s y no un obrero&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Le&#243;n Trotsky, &#191;Y ahora?&#034; id=&#034;nh2-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, pero Trotsky est&#225; dando cuenta de una cuesti&#243;n fundamental: a pesar de que formalmente siga percibiendo un salario (igual que cualquier mercenario a trav&#233;s de la historia), este obrero est&#225; pasando voluntariamente a formar parte org&#225;nica de una de las instituciones fundamentales del Estado burgu&#233;s, separada y enfrentada a su clase y al pueblo. Cambia mucho m&#225;s que el torno por la cachiporra, cambia de clase, pasa ser un represor a sueldo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Para utilizar las contradicciones primero hay que comprenderlas&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Guerrero nos dice que hay que aprovechar las contradicciones de las instituciones del Estado burgu&#233;s, incluidas las fuerzas represivas. Desde luego. Contamos con innumerables ejemplos, incluso en la Revoluci&#243;n Rusa, Trotsky se vali&#243; de miles de experimentados oficiales zaristas para poder poner en pie el Ej&#233;rcito Rojo. Claro, que el prerrequisito para aprovechar estas contradicciones es conocerlas. Siguiendo nuestro ejemplo, Trotsky no depositaba su confianza en convencer ideol&#243;gicamente a aquellos oficiales, primero supo derrotarlos militarmente y luego utiliz&#243; la coacci&#243;n para hacerlos servir a la revoluci&#243;n y asegurarse que no se diesen vuelta.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ahora bien, Guerrero nos describe de la siguiente forma la contradicci&#243;n existente en la polic&#237;a: &#8220;La instituci&#243;n policial (represora) incorpora una contradicci&#243;n entre su jerarqu&#237;a y la base, entre las camarillas superiores -entrelazadas con el aparato estatal y las grandes corporaciones- y un personal de agentes&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Para empezar, la instituci&#243;n policial no est&#225; simplemente &#8220;entrelazada con el aparato estatal&#8221; a trav&#233;s de sus &#8220;camarillas superiores&#8221; sino que de conjunto es un pilar fundamental del Estado burgu&#233;s, que como su nombre lo indica est&#225; controlado por &#8220;las corporaciones&#8221; y no solo &#8220;entrelazado&#8221; con ellas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#191;Esto significa que no puede haber nunca un sector de la polic&#237;a que niegue a reprimir? No, no es as&#237;, pero esto no va a pasar producto del desarrollo de una corriente sindical impulsada por el PO, que levante un programa de mayores salarios y el &#8220;boicot al c&#243;digo de faltas&#8221;, sino producto del enfrentamiento con la fuerza material de la movilizaci&#243;n revolucionaria de los trabajadores.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#191;Por qu&#233; esto es as&#237;? Porque a diferencia de las fuerzas armadas del Estado que tienen servicio militar obligatorio (como era en la Argentina cuando exist&#237;a la colimba antes de la reforma de Menem en respuesta al caso Carrasco) o al caso de una guerra que obligue al reclutamiento masivo, las polic&#237;as provinciales y federales son fuerzas &#8220;profesionales&#8221;. Significa que sus integrantes no son obligados por el Estado a ser parte, sino que voluntariamente aceptan, a cambio de un salario, reprimir a las luchas populares. As&#237; ligan sus intereses materiales a la perpetuaci&#243;n del dominio de la burgues&#237;a.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Desde que existe el marxismo, plantea que cuando existen intereses materiales contrapuestos, no se pueden combatir simplemente con &#8220;ideas&#8221;, por eso no opinamos que a los burgueses se los puede convencer de que entreguen la propiedad de los medios de producci&#243;n apelando a su &#8220;buena voluntad&#8221;. Tampoco a la polic&#237;a se la puede convencer de esta forma, aunque a la &#8220;buena voluntad&#8221; la llamemos &#8220;programa&#8221;. &#191;Qu&#233; inter&#233;s material tiene un polic&#237;a en llamar al &#8220;boicot al c&#243;digo de faltas&#8221;?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Muy distinta es la cuesti&#243;n en los ej&#233;rcitos que reclutan compulsivamente a un sector de los trabajadores y el pueblo. Por ejemplo, en la Revoluci&#243;n Rusa. Millones de campesinos eran obligados a formar parte del ej&#233;rcito zarista en la Primera Guerra Mundial, y se rebelaban para no morir en el campo de batalla. Los revolucionarios bolcheviques dedicaban enormes esfuerzos para fomentar la divisi&#243;n entre la base campesina de soldados y el cuerpo de oficiales, y para organizar a estos &#8220;campesinos en uniforme&#8221; y poder ganarlos para la revoluci&#243;n. A ellos s&#237; se los pod&#237;a &#8220;convencer&#8221; con un programa (paz, pan y tierra). Y as&#237; fue que estos campesinos-soldados junto con los trabajadores rusos fueron los grandes protagonistas del triunfo de la revoluci&#243;n en 1917.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La gran ausencia: la importancia de la milicia obrera&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cabe reconocer como un verdadero m&#233;rito de Guerrero, el haber logrado escribir un extenso art&#237;culo desarrollando la relaci&#243;n entre &#8220;los socialistas&#8221; y la polic&#237;a sin nombrar ni siquiera de pasada a las milicias obreras. Desde luego, si el problema en cuesti&#243;n se limita a que las &#8220;camarillas superiores&#8221; de la polic&#237;a est&#225;n &#8220;entrelazadas con el aparato estatal y las grandes corporaciones&#8221; y de lo que se trata es de &#8220;ganar&#8221; como aliados al personal de agentes con un programa contra el c&#243;digo de faltas y anti-represi&#243;n, es evidente que el armamento de los trabajadores disminuye mucho su relevancia para la revoluci&#243;n.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ahora bien, si en realidad, las polic&#237;as son fuerzas profesionales, a sueldo para reprimir las luchas populares (contando en su haber entre otros &#8220;hitos&#8221; el asesinato de m&#225;s de 30 compa&#241;eros en el 2001 y muchos etc&#233;teras), y tienen un inter&#233;s material en que contin&#250;e la dominaci&#243;n burguesa, entonces parece mucho m&#225;s necesario que los trabajadores desarrollen sus propios destacamentos de autodefensa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Es la fuerza material de la movilizaci&#243;n revolucionaria de los trabajadores la que puede &#8220;disuadir&#8221; a la polic&#237;a de no reprimir, de ah&#237; que es un contrasentido hablar de las tareas de los socialistas frente a la polic&#237;a por fuera del desarrollo de milicias obreras.&lt;br class='autobr' /&gt;
Si nos preparamos para esto, mejor ser&#237;a un poco menos de Guerrero y un poco m&#225;s de Lenin, qui&#233;n sab&#237;a hablar claro cuando dec&#237;a: &#161;Impedir el restablecimiento de las fuerzas de seguridad! [&#8230;] &#161;Organizar una milicia que abarque al pueblo entero, aut&#233;nticamente universal, dirigida por el proletariado! Esta es la tarea del d&#237;a, esta es la consigna del momento, que responde por igual a los intereses bien comprendidos de la ulterior lucha de clase, del ulterior movimiento revolucionario y al instinto democr&#225;tico de cada obrero, de cada campesino, de cada trabajador explotado, que no puede dejar de odiar a la polic&#237;a, a las patrullas de la gendarmer&#237;a, a los esbirros de la aldea, el imperio de los terratenientes y capitalistas sobre hombres armados con poder sobre el pueblo.&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;V. I. Lenin, &#8220;Cartas desde Lejos&#8221;.&#034; id=&#034;nh2-3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Esto lo planteaba Lenin en medio de la revoluci&#243;n, aunque nos preparamos para momentos de este tipo, nuestra situaci&#243;n actual en la Argentina est&#225; lejos de aquella, y las milicias obreras no son creaciones artificiales que surgen de un d&#237;a para el otro desligadas de la experiencia de la clase obrera.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Por esto mismo el &lt;i&gt;Programa de Transici&#243;n&lt;/i&gt; escrito por Le&#243;n Trotsky, no contiene ni una palabra sobre los sindicatos policiales, y le dedica, sin embargo, una buena parte a la autodefensa obrera. Se&#241;ala que los trabajadores tienen que saber que cuanto m&#225;s fuerte sea su lucha m&#225;s fuerte ser&#225; el contraataque del capital. Y as&#237; plantea, seg&#250;n la escala de la lucha y el nivel de enfrentamiento, la creaci&#243;n de destacamentos obreros de autodefensa, comenzando desde la puesta en pie de piquetes de huelga para una lucha particular hasta la conformaci&#243;n de milicias obreras cuando los enfrentamientos se hacen m&#225;s agudos. Se trata tambi&#233;n de una preparaci&#243;n para que el desarrollo de la autodefensa pueda avanzar junto con la propia experiencia de las masas.&lt;br class='autobr' /&gt;
Por todo esto es fundamental destacar desde ahora la importancia de la autodefensa para los trabajadores y no sembrar falsas ilusiones sobre la posible &#8220;bondad&#8221; de las fuerzas represivas del Estado burgu&#233;s, ni en el desarrollo de fuerzas a favor de la clase obrera dentro de las filas policiales mediante m&#233;todos normales (pac&#237;ficos) de mera propaganda.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Las presiones del pacifismo y del discurso burgu&#233;s de la &#8220;seguridad&#8221;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La ideolog&#237;a de &#8220;la seguridad&#8221; que siempre ha tenido un peso importante en la democracia burguesa desde sus or&#237;genes, se ha desarrollado exponencialmente durante las &#250;ltimas d&#233;cadas hasta convertirse en el pilar fundamental de las actuales democracias para ricos. No solo se ha transformado en el discurso &#8220;transversal&#8221; de todas las fuerzas pol&#237;ticas burguesas (como lo vimos en las recientes elecciones legislativas), sino que tambi&#233;n lamentablemente ejerce su presi&#243;n sobre las fuerzas que reivindican la independencia de clase.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Los revolucionarios no depositamos ninguna confianza en que la polic&#237;a burguesa pueda &#8220;convertirse&#8221; por las ideas a la causa de la revoluci&#243;n, pero tampoco tenemos ninguna expectativa respecto a su capacidad para garantizar la &#8220;seguridad&#8221; de los trabajadores y el pueblo. Parte de la experiencia de un sector de masas durante los recientes motines consisti&#243; en ver c&#243;mo la polic&#237;a misma incitaba saqueos y armaba zonas liberadas. Esta experiencia se suma al reconocimiento &#8220;vox populi&#8221; de las polic&#237;as como principales organizadoras de la trata de personas y del narcotr&#225;fico, adem&#225;s de los miles de casos de gatillo f&#225;cil y el hostigamiento a la juventud que las caracteriza.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La milicia obrera no solo es fundamental para la autodefensa frente a los capitalistas, sino que, como dec&#237;a Lenin, esta milicia &#8220;gozar&#237;a del respeto y la confianza ilimitados del pueblo, pues ella misma ser&#237;a una organizaci&#243;n del pueblo entero&#8221;, y en tanto tal ser&#237;a una verdadera garant&#237;a para &#8220;la seguridad&#8221; de los trabajadores. &#8220;Esta milicia desplegar&#237;a &#8211;dec&#237;a tambi&#233;n Lenin- las funciones que, hablando en lenguaje cient&#237;fico, entran dentro de la esfera de la &#8216;polic&#237;a del bienestar p&#250;blico', la inspecci&#243;n sanitaria, etc.&#8221;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;V. I. Lenin, &#8220;Cartas desde Lejos&#8221;.&#034; id=&#034;nh2-4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sin duda, luego de la derrota del asenso obrero de los '70 y la desastrosa estrategia de la guerrilla en la Argentina, el pacifismo ha hecho mella en las filas de la izquierda a todo nivel, incluso hay quienes hablan con raz&#243;n de un verdadero &#8220;trauma&#8221;. Pero el desarrollo de la lucha de clases no tolera reca&#237;das de este tipo, ni ilusiones autocomplacientes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parte de la preparaci&#243;n de un partido revolucionario implica poner blanco sobre negro en este aspecto, de lo contrario cuando la burgues&#237;a eche mano nuevamente a la espada corremos el riesgo de salirle al cruce con una simple ceremonia.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://prensa.po.org.ar/po1298/2013/12/19/acerca-de-los-sindicatos-policiales/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://prensa.po.org.ar/po1298/2013/12/19/acerca-de-los-sindicatos-policiales/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Le&#243;n Trotsky, &#191;Y ahora?&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;V. I. Lenin, &#8220;Cartas desde Lejos&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notas 2-4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;V. I. Lenin, &#8220;Cartas desde Lejos&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="es">
		<title>La estrategia sovi&#233;tica en lucha por la Rep&#250;blica obrera</title>
		<link>https://ft-ci.org/La-estrategia-sovietica-en-lucha-por-la-Republica-obrera,5827</link>
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		<dc:date>2012-10-09T19:57:25Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>es</dc:language>
		<dc:creator>Emilio Albamonte, Fredy Lizarrague, Manolo Romano</dc:creator>


		<dc:subject>Europa</dc:subject>
		<dc:subject>Asia</dc:subject>
		<dc:subject>Teor&#237;a</dc:subject>
		<dc:subject>4 Teor&#237;a marxista</dc:subject>
		<dc:subject>5 Debates de estrategia</dc:subject>
		<dc:subject>6 Reconstrucci&#243;n de la IV Internacional</dc:subject>
		<dc:subject>Rusia</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;por Emilio Albamonte y Fredy Lizarrague, con la colaboraci&#243;n de Manolo Romano &lt;br class='autobr' /&gt;
1. INTRODUCCION: NUEVAMENTE SOBRE EL CARACTER DE LA REVOLUCION &lt;br class='autobr' /&gt;
El '89, entre otras cosas, puso a prueba todo tipo de teorias. En las nuevas condiciones determinadas por esa etapa abierta, no puede construirse una corriente internacional trotskista que luche por reconstruir la IV sin partir de intentar reconstruir la teor&#237;a de sus fundadores. En Estrategia Internacional nro. 3 empezamos esa tarea delimit&#225;ndonos (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://ft-ci.org/Revista-Estrategia-Internacional-Nro-4-5" rel="directory"&gt;Revista Estrategia Internacional Nro. 4 / 5&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://ft-ci.org/Europa" rel="tag"&gt;Europa&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://ft-ci.org/Asia" rel="tag"&gt;Asia&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://ft-ci.org/Teoria" rel="tag"&gt;Teor&#237;a&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://ft-ci.org/6-Reconstruccion-de-la-IV-Internacional" rel="tag"&gt;6 Reconstrucci&#243;n de la IV Internacional&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://ft-ci.org/Rusia" rel="tag"&gt;Rusia&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;por Emilio Albamonte y Fredy Lizarrague, con la colaboraci&#243;n de Manolo Romano&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1. INTRODUCCION: NUEVAMENTE SOBRE EL CARACTER DE LA REVOLUCION&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El '89, entre otras cosas, puso a prueba todo tipo de teorias. En las nuevas condiciones determinadas por esa etapa abierta, no puede construirse una corriente internacional trotskista que luche por reconstruir la IV sin partir de intentar reconstruir la teor&#237;a de sus fundadores. En Estrategia Internacional nro. 3 empezamos esa tarea delimit&#225;ndonos de la corriente de la cual provenimos y de su fundador Nahuel Moreno. En este trabajo avanzamos comparando la teor&#237;a de la revoluci&#243;n de Moreno con una posici&#243;n an&#225;loga que sosten&#237;a en 1937 el centrista dirigente del POUM espa&#241;ol y que fuera criticada por Le&#243;n Trotsky, as&#237; como las consecuencias en el programa y en la lucha por una estrategia sovi&#233;tica.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La teor&#237;a de la revoluci&#243;n de Moreno parte del hecho cierto del car&#225;cter anticapitalista (no antifeudal) de toda revoluci&#243;n en esta &#233;poca de dominio imperialista mundial. De aqu&#237; define que las revoluciones son &#034;objetivamente socialistas&#034;. Pero para Moreno la definici&#243;n de &#034;objetivamente socialista&#034;, quiere decir, en realidad, autom&#225;ticamente socialista, o inevitablemente socialista. (1. Ver Notas al Final).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moreno sostiene que se &#034;confirm&#243;&#034; la teor&#237;a de la Revoluci&#243;n Permanente pero en realidad la niega afirmando que: &#034;lo &#250;nico que agregamos es que la fuerza objetiva de la revoluci&#243;n mundial combinada con la crisis de direcci&#243;n del proletariado mundial y la crisis sin salida del imperialismo, ha permitido que se fuera m&#225;s all&#225; en las revoluciones de febrero nacionales de lo que preve&#237;an las Tesis: que partidos peque&#241;oburgueses tomen el poder e inicien la revoluci&#243;n socialista&#034; .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Para su revisi&#243;n intenta basarse en las revoluciones de posguerra que dieron lugar a estados obreros deformados con direcciones contrarevolucionarias. Pero las revoluciones de la inmediata posguerra en el Este y China ya estaban contempladas te&#243;ricamente por el Programa de Transici&#243;n como variante excepcional. (2)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A partir de lo anterior en su teor&#237;a, concluye que &#034;no es obligatorio que sea la clase obrera y el partido marxista revolucionario el que dirija el proceso de la revoluci&#243;n democr&#225;tica a la socialista&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De otro hecho, como la oleada de ca&#237;das de dictaduras en Iran, Nicaragua y el cono sur de Am&#233;rica Latina, plantea que contra el fascismo o las dictaduras militares en las semicolonias capitalistas es necesario &#034;hacer una revoluci&#243;n en el r&#233;gimen pol&#237;tico: destruir al fascismo para conquistar las libertades de la democracia burguesa, aunque fuera en el terreno de los reg&#237;menes pol&#237;ticos de la burgues&#237;a, del estado burgu&#233;s&#034;. Esto, afirmamos, da lugar a la teor&#237;a etapista y semi-menchevique de la &#034;revoluci&#243;n democr&#225;tica&#034;, &#034;como parte o primer paso de la revoluci&#243;n socialista&#034;. (3)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Como vemos esto no es un &#034;agregado&#034; a la teor&#237;a de Trotsky y a las tesis de la Permanente. Afirmamos que Moreno construye una teor&#237;a de conjunto, revisionista de la teor&#237;a de la Revoluci&#243;n Permanente. Como ya demostramos en E I nro. 3 y profundizamos en este art&#237;culo, la matriz l&#243;gica de esa teor&#237;a es la exacerbaci&#243;n sin l&#237;mites de los factores objetivos. En realidad, la suya no tiene nada que ver con la Teor&#237;a de la Revoluci&#243;n Permanente, por el contrario es un ataque en regla a la misma, su negaci&#243;n.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;NIN Y LA TEORIA DE LA REVOLUCION SOCIALISTA POR &#034;ESENCIA&#034;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La teor&#237;a de Moreno no es nueva. Trotsky ya combati&#243; este tipo de interpretaciones objetivistas de la revoluci&#243;n contra quienes, tambi&#233;n, se declaraban partidarios de la Revoluci&#243;n Permanente pero la &#034;interpretaban&#034; razonando igual que Moreno para terminar neg&#225;ndola. Durante la revoluci&#243;n espa&#241;ola, Andr&#233;s Nin, el dirigente del centrista POUM, sostuvo una posici&#243;n como la de Moreno. En un art&#237;culo titulado &#034;Los ultraizquierdistas en general y los incurables en particular&#034; del 28 de setiembre de 1937, Trotsky polemizaba contra la concepci&#243;n de Nin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El POUM hab&#237;a entrado en el gobierno de Frente Popular en Catalu&#241;a. A pesar de ello, Nin declaraba, al igual que Moreno, su solidaridad de palabra con la teor&#237;a de la Revoluci&#243;n Permanente: &#034;La lucha que comienza no es la lucha entre la democracia burguesa y el fascismo, como piensan algunos, sino entre el fascismo y el socialismo&#034;, dec&#237;a correctamente el dirigente del POUM. Incluso la alternativa leninista &#034;fascismo o socialismo&#034; era la f&#243;rmula corriente del POUM. &#191;Porqu&#233; entonces alguien que &#034;reconoc&#237;a&#034; el car&#225;cter socialista de la revoluci&#243;n entraba en el gobierno de Frente Popular que ten&#237;a por bandera la implantaci&#243;n de la &#034;Rep&#250;blica burguesa&#034; en Espa&#241;a?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dice Trotsky sobre Nin &#034;El fondo de su pensamiento era aproximadamente este: puesto que esta revoluci&#243;n es una revoluci&#243;n socialista 'por esencia', nuestra entrada en el gobierno no puede hacer otra cosa que ayudarla&#034;. Por ello para Trotsky: &#034;Nin ha transformado en su contraria la f&#243;rmula leninista: ha entrado en un gobierno burgu&#233;s que ten&#237;a el objetivo de expoliar y asfixiar todas las conquistas, todos los puntos de apoyo de la revoluci&#243;n socialista naciente&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Y luego afirmaba: &#034;El car&#225;cter socialista de la revoluci&#243;n, determinado por los factores sociales fundamentales de nuestra &#233;poca, no obstante, no puede servirse todo preparado y todo asegurado desde el principio mismo del desarrollo revolucionario. No; desde abril de 1931 el gran drama espa&#241;ol ha tomado el car&#225;cter de una revoluci&#243;n 'republicana' y 'democr&#225;tica'. Durante los a&#241;os que siguieron la burgues&#237;a ha logrado imponer su sello a los sucesos, aunque la alternativa leninista: comunismo o fascismo, haya conservado -en &#250;ltimo an&#225;lisis- todo su valor. Cuanto m&#225;s los centristas de izquierda y los sectarios transforman esta alternativa en una ley suprahist&#243;rica, menos son capaces de arrancar a las masas de la influencia de la burgues&#237;a (...) La alternativa: socialismo o fascismo, significa solamente, y es bastante importante, que la revoluci&#243;n espa&#241;ola no puede ser victoriosa m&#225;s que por la dictadura del proletariado. Pero esto no significa de ninguna manera que la victoria est&#233; asegurada por adelantado. Se trata tambi&#233;n, y toda la tarea pol&#237;tica est&#225; ah&#237;, en transformar esta revoluci&#243;n h&#237;brida, confusa, medio ciega y medio sorda, en revoluci&#243;n socialista. Hace falta no s&#243;lo decir lo que es, sino tambi&#233;n saber partir de lo que es. Los partidos dirigentes, incluyendo hasta los que hablan de socialismo, el POUM entre ellos, hacen todo lo que pueden por impedir la transformaci&#243;n de esta semirrevoluci&#243;n, mancillada y desfigurada, en revoluci&#243;n consciente y terminada. La clase obrera, empujada por su instinto, consigue, ciertamente, en los momentos de culminaci&#243;n revolucionaria, colocar jalones importantes en el camino del socialismo. Pero no son m&#225;s que jalones que en el momento de reflujo son barridos por los partidos dirigentes (...) Hace falta sobrepasar las dificultades materiales mediante la acci&#243;n, es decir mediante una t&#225;ctica apropiada a la realidad.(...) Se trata de encontrar una actitud justa con respecto a esta lucha h&#237;brida, para transfomarla desde adentro en lucha por la dictadura del proletariado&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Como vemos Trotsky parte del &#034;car&#225;cter socialista&#034; objetivo de la revoluci&#243;n espa&#241;ola. Pero inmediatamente se&#241;ala que en &#034;el gran drama espa&#241;ol&#034; esa revoluci&#243;n tom&#243; &#034;el car&#225;cter de una revoluci&#243;n 'republicana' y 'democr&#225;tica'... (es decir, burguesa. N de R).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Para Trotsky, aunque la revoluci&#243;n &#034;naciente&#034; es socialista, la contrarrevoluci&#243;n burguesa act&#250;a no solo mediante fascismo sino que &#034;le impone su sello&#034;, &#034;democr&#225;tico&#034; y &#034;republicano&#034;, a traves de los &#034;partidos dirigentes&#034; para evitar que la revoluci&#243;n se transforme en socialista &#034;consciente y terminada&#034; y se detenga en su estado primitivo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aunque una clase &#034;objetivamente socialista&#034; como la clase obrera (ni que decir de clases explotadas no socialistas como el campesinado), lograba pasos en el camino al socialismo, estos logros eran &#034;barridos por los partido dirignetes&#034;, es decir se retroced&#237;a por el rol subjetivo de las direcciones contrarrevolucionarias. Justamente por ello, para Trotsky contra Nin, &#034;toda la tarea pol&#237;tica esta ah&#237;, en transformar esta revoluci&#243;n h&#237;brida, confusa, medio ciega y medio sorda, en revoluci&#243;n socialista.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Es necesario aclarar que lejos de levantar una pol&#237;tica que negaba la necesidad de levantar las consignas democr&#225;ticas, Trotsky en Espa&#241;a da una batalla contra el stalinismo en el &#034;tercer per&#237;odo&#034; ultraizquierdista y los sectarios que las negaban. Pero lo que m&#225;s nos interesa aqu&#237;, es que de la l&#243;gica de Trotsky en la revoluci&#243;n espa&#241;ola y la de la Revoluci&#243;n Permanente se desprende la necesidad imprescindible del partido marxista revolucionario para luchar contra el &#034;freno democr&#225;tico&#034; de los stalinistas, socialdem&#243;cratas y anarquistas &#034;que impiden el movimiento al socialismo&#034;. Un partido capaz de &#034;sobrepasar las dificultades materiales mediante la acci&#243;n&#034;, para aplicar &#034;una t&#225;ctica apropiada&#034; e intervenir decisivamente en esa &#034;semirrevoluci&#243;n&#034; socialista para &#034;transformarla desde adentro en lucha por la dictadura del proletariado&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De la posici&#243;n de Nin (con muchos puntos de contacto con la de Moreno se desprenden conclusiones opuestas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Donde Nin define como &#034;socialista por esencia&#034;, Moreno dice &#034;objetivamente socialista&#034;. Aclaramos, una vez m&#225;s, que estar&#237;amos de acuerdo con ambos si s&#243;lo se tratara de una dfeinici&#243;n del car&#225;cter socialista de toda revoluci&#243;n &#034;determinado por los factores sociales fundamentales de nuestra &#233;poca&#034;, como lo define Trotsky. Pero tanto en Moreno como en Nin son definiciones funcionales a la valoraci&#243;n que ambos hacen de los partidos contrarrevolucionarios que se encuentran a la cabeza de los procesos revolucionarios y de las fornas &#034;democr&#225;ticas&#034; de la contrarrevoluci&#243;n, o sea del &#034;freno democr&#225;tico&#034; mediante el que la burgues&#237;a &#034;impone su sello&#034; para impedir el triunfo de la revoluci&#243;n socialista.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Nin, en medio de una guerra civil, esto era una justificaci&#243;n para cubrir por izquierda su pr&#225;ctica pol&#237;tica de capitulaci&#243;n del POUM al gobierno de Frente Popular. En Moreno nunca lleg&#243; hasta all&#237;, pero se transform&#243; en el abandono de la teor&#237;a de la Revoluci&#243;n Permanente. Sin embargo, si bien Moreno no lleg&#243; hasta una traici&#243;n como la de Nin en pol&#237;tica como fue la participaci&#243;n en un gobierno burgu&#233;s, fue mucho m&#225;s all&#225; que aquel en la teor&#237;a.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Al igual que la de Nin, la de Moreno no es una teor&#237;a que niegue el car&#225;cter socialista de la revoluci&#243;n al viejo estilo stalinista, ni que adopte su distinci&#243;n entre pa&#237;ses &#034;maduros y no maduros&#034; para el socialismo. Por el contrario, parte, correctametne, de la madurez dada por la econom&#237;a mundial a todos los pa&#237;ses, a&#250;n los m&#225;s atrasados que tengan que resolver tareas democr&#225;ticas y nacionales. Pero para Moreno toda revoluci&#243;n en un pa&#237;s atrasado que parta de tareas democr&#225;ticas se transforma en socialista, y con ello en permanente, por &#034;la fuerza objetiva de la revoluci&#243;n mundial&#034; y &#034;la crisis sin salida del imperialismo&#034;, que empujan a que partidos peque&#241;oburgueses &#034;incien la revoluci&#243;n socialista&#034;. En fin, que toda revoluci&#243;n puede transformarse en socialista acabada y consumada por la fuerza sin l&#237;mites, exacerbada de los factores objetivos. En cuanto a la revoluc&#243;n &#034;antifascista&#034;, Moreno la define como &#034;revoluci&#243;n democr&#225;tica triunfante&#034;. En esto es diametralmente opuesto a Trotsky que a la instauraci&#243;n de una rep&#250;blica burguesa a la ca&#237;da del fascismo la llama &#034;aborto de la revoluci&#243; proletaria insuficientemente madura y prematura&#034; o &#034;una contrarrevoluci&#243;n burguesa obligada por las circunstancias a revestir, despu&#233;s de la victoria obtenida por el proletariado, formas pseudodemocr&#225;ticas&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;UNA IMAGEN MUY DIDACTICA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La im&#225;gen usada por Moreno para explicar su teor&#237;a es muy did&#225;ctica. Moreno explica la revoluci&#243;n como una locomotora que avanza &#034;objetivamente&#034; hacia la revoluci&#243;n socialista, s&#243;lo que se para en distintas estaciones. Si se para en la estaci&#243;n &#034;democracia burguesa&#034; es una &#034;revoluci&#243;n democr&#225;tica&#034; para conseguir libertades pol&#237;ticas, y aunque sea &#034;en el marco del estado burgu&#233;s&#034; es &#034;parte&#034; de la v&#237;a al socialismo o un &#034;primer paso de la revoluci&#243;n socialista&#034;. Incluso, por la fuerza de los factores objetivos, la locomotora es capaz de llegar hasta la &#034;estaci&#243;n expropiaci&#243;n de la burgues&#237;a&#034;, a &#034;iniciar la revoluci&#243;n socialista&#034; en el terreno nacional, no importa quien sea el maquinista. Los trotskistas, seg&#250;n Moreno, somos los que tenemos que conducir la locomotora para que no se pare y llegue a la estaci&#243;n &#034;democracia obrera&#034; y &#034;extensi&#243;n de la revoluci&#243;n mundial&#034;, mientras que en las otras &#034;estaciones&#034; el tren puede ser conducido por otros &#034;maquinistas&#034; burgueses o reformistas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;No puede desconocerse que existan &#034;etapas epis&#243;dicas&#034; en el camino de la revoluci&#243;n proletaria, desde la ca&#237;da de una dictadura fascista, las revoluciones de febrero, hasta los estados obreros deformados: deben ser consideradas, siguiendo el m&#233;todo de Trotsky, &#034;victorias obtenidas por el proletariado&#034;. Pero Moreno transforma toda &#034;etapa epis&#243;dica&#034; o triunfo parcial, en una etapa independiente y necesaria. En esto consiste el etapismo de Moreno y por ello decimos que su teor&#237;a es semimenchevique (*).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Para Moreno desde su &#243;ptica objetivista, toda lucha de las masas, todo triunfo parcial y como tal contradictorio, terminaba inevitablemente en &#034;triunfos&#034; sin m&#225;s, que hac&#237;an parte de la revoluci&#243;n &#034;objetivamente socialista&#034;, salvo que la contrarrevoluci&#243;n adoptara la forma fascista o de golpe militar con m&#233;todos de guerra civil abierta contra el proletariado. S&#243;lo ve a la contrarrevoluci&#243;n como otra &#034;locomotora&#034; que viene a chocarse de frente con la de la revoluci&#243;n. Es decir, una teor&#237;a que no explica y desarma ante las formas &#034;pseudodemocr&#225;ticas&#034; que adquieren, en sus nueve d&#233;cimas partes, las contrarrevoluciones burguesas antes de apelar a la salida fascista (**).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La contrarrevoluci&#243;n act&#250;a desviando la revoluci&#243;n a la &#034;v&#237;a muerta&#034; del parlamentarismo, haciendo &#034;cambios de v&#237;a&#034;, mont&#225;ndose en su conductor contrarrevolucionario para poner un &#034;freno democr&#225;tico&#034; a sus triunfos parciales e, incluso, preparar el retroceso de la revoluci&#243;n hasta &#034;estaciones&#034; anteriores.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En &#250;ltima instancia, aunque Moreno acu&#241;&#243; el t&#233;rmino de &#034;reacci&#243;n democr&#225;tica&#034;, pero la misma categor&#237;a de &#034;reacci&#243;n&#034; es una muestra de lo que decimos. Si lo que se quiere afirmar es que las &#034;formas pseudodemocr&#225;ticas&#034; que adquiere la &#034;contrarrevoluci&#243;n burguesa&#034; son categ&#243;ricamente distintas a las formas fascistsa, no podemos si no estar de acuerdo. Pero la misma definici&#243;n oculta detr&#225;s de la forma pol&#237;tica el car&#225;cter social de la contrarrevoluci&#243;n. En la teor&#237;a de Moreno la categor&#237;a de &#034;contrarrevoluci&#243;n&#034; est&#225; reservada s&#243;lo para cuando la burgues&#237;a derrota f&#237;sicamente al proletariado.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Incluso Moreno, yendo m&#225;s all&#225; de Nin, abandon&#243; completamente &#034;la alternativa leninista: fascismo o socialismo&#034;, que para Trotsky en Espa&#241;a, a&#250;n en medio de una guerra civil con campos militares enfrentados entre &#034;republicanos&#034; y fascistas y donde era obligatorio estar en el campo militar republicano, conserva &#034;todo su valor&#034; estrat&#233;gico. &#161;Tanto que hasta el propio centrista y capitulador de Nin podr&#237;a contestar te&#243;ricamente a Moreno que bajo una dictadura &#034;la lucha que comienza no es entre la democracia burguesa y el fascismo, como piensan algunos&#034;!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tanto Nin como Moreno, en aras de una revoluci&#243;n &#034;en esencia&#034; socialista o socialista &#034;objetiva&#034;, llevan a actuar con pol&#237;ticas oportunistas: entrando al Frente Popular capitulando al &#034;freno democr&#225;tico&#034; de la revoluci&#243;n so pretexto de &#034;ayudar&#034; al impulso de esa revoluci&#243;n, seg&#250;n Nin en Espa&#241;a; o a pol&#237;ticas de presi&#243;n sobre los partidos contrarrevolucionarios a la cabeza de los procesos y a ceder a las &#034;formas pseudodemocr&#225;ticas&#034; que adquiere la contrarrevoluci&#243;n burguesa, seg&#250;n la l&#243;gica de Moreno.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sin haber llegado a la traici&#243;n como Nin, Moreno utiliz&#243; con el objetivo de servir de cobertura a una revisi&#243;n en clave oportunista de la Teor&#237;a de la Revoluci&#243;n Permanente, y arm&#243; a cientos de cuadros de la LIT con una &#034;nueva teor&#237;a&#034; de la revoluci&#243;n que lleva a capitular a la democracia burguesa y a embellecer a las direcciones que dirigieron excepcionalmente algunas revoluciones socialistas deformadas de posguerras.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Triunfos, estos &#250;ltimos, que nunca desconocimos y defendemos incondicionalmente frente a todo ataque imperialista, pero que lejos de ser &#034;colosales&#034; fueron tan contradictorios, tan poco &#034;econ&#243;micos&#034; para la clase obrera mundial, que profundizaron la crisis de direcci&#243;n revolucionaria del proletariado al fortalecer al stalinismo como aparato contrarrevolucionario mundial, ayudaron a consolidar por toda una etapa el dominio imperialista norteamericano que a&#250;n despu&#233;s de la derrota de Vietnam pudo mantenerse y pasar a la ofensiva con el reaganismo-tatcherismo, denigraron frente a las masas las ideas marxistas creando una conciencia progresivamente &#034;hostil al socialismo&#034; y terminaron cayendo de la forma tan contradictoria que vemos hoy, donde los contrarrevolucionarios que los dirigieron jugaron y juegan hoy el papel determinante para descomponer las bases sociales de esos estados obreros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En el '89, con la ca&#237;da de los reg&#237;menes burocr&#225;ticos cay&#243;, tambi&#233;n, toda la teor&#237;a de Moreno que los embellec&#237;a.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si el centrismo de Nin y el POUM se convirtieron en un obst&#225;culo para la construcci&#243;n del partido marxista revolucionario que necesitaba la revoluci&#243;n espa&#241;ola; la teor&#237;a semimenchevique de la revoluci&#243;n de Moreno es un obst&#225;culo que es necesario derribar si se quiere construir una corriente trotskista principista internacional que se plantee la tarea de luchar por reconstruir la IV Internacional, con su teor&#237;a, su m&#233;todo y su programa expurgada de revisionistas, en las condiciones de la etapa abierta en el '89.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2. LAS CONSECUENCIAS EN EL PROGRAMA: LA DIVISION ENTRE PROGRAMA MINIMO Y MAXIMO&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Como consecuencia de la teor&#237;a &#034;objetivista&#034; de la revoluci&#243;n, para Moreno la l&#243;gica de aplicaci&#243;n del programa consiste en que la clave de la acci&#243;n del partido era definir dos o tres consignas &#034;que movilicen&#034; para agitar a las masas, es decir, detectar cu&#225;les eran las necesidades inmediatas y motoras de la movilizaci&#243;n. Esto termina en la vuelta a la divisi&#243;n socialdem&#243;crata entre programa m&#237;nimo y m&#225;ximo, como demostraremos a continuaci&#243;n.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LA MECANICA DEL PROGRAMA DE TRANSICION: DOS O TRES CONSIGNAS &#034;QUE MOVILIZAN&#034; O PROGRAMA DE ACCION REVOLUCIONARIO&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moreno considera que &#034;en esta etapa donde 'cualquier reivindicaci&#243;n seria' conduce 'inevitablemente m&#225;s all&#225; de los l&#237;mites de la propiedad capitalista y del estado burgu&#233;s'... cualquier consigna puede adquirir un car&#225;cter 'transitorio' en el sentido de ser el puente hacia la revoluci&#243;n socialista, si se transforma en bandera de la movilizaci&#243;n revolucionaria.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moreno toma afirmaciones correctas del Programa de Transici&#243;n, que indica el car&#225;cter anticapitalista de cualquier &#034;reivindicaci&#243;n seria&#034;, pero para concluir que &#034;cualquier consigna&#034; puede &#034;ser el puente hacia la revoluci&#243;n socialista&#034;, de manera aislada no como parte de un sistema de reivindcaciones (***).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Se vuelve as&#237; a la separaci&#243;n socialdem&#243;crata entre programa &#034;m&#237;nimo&#034; y &#034;m&#225;ximo&#034; aunque no por la v&#237;a de considerar la &#233;poca como de reformas (como la Socialdemocracia) sino bajo el paraguas de &#034;ultraizquierda&#034; de considerar que toda lucha m&#237;nima en la &#233;poca imperialista es &#034;objetivamente socialista&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En cambio para el Programa de Transici&#243;n, &#034;la IV Internacional no rechaza las reivindicaciones del viejo programa &#034;m&#237;nimo&#034; en la medida en que ellas han conservado alguna fuerza vital. Defiende incansablemente los derecho democr&#225;ticos de los obreros y sus conquistas sociales, pero realiza este trabajo en el marco de una perspectiva correcta, real, vale decir, revolucionaria. En la medida en que las reivindicaciones parciales -m&#237;mumum- de las masas entran en conflicto con las tendencias destructivas y degradantes del capitalismo decadente -y eso ocurre a cada paso- la IV Internacional auspicia un sistema de reivindicaciones transitorias, cuyo sentido es el de dirigirse cada vez m&#225;s abierta y resueltamente contra las bases del orden burgu&#233;s. El viejo programa &#034;m&#237;nimo&#034; es constantemente superado por el Programa de Transici&#243;n, cuyo objetivo consiste en una movilizaci&#243;n sistem&#225;tica de las masas para la revoluci&#243;n proletaria&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#191;Por qu&#233; Trotsky se ve en la necesidad de aclarar que el trabajo en las luchas por las demandas &#034;m&#237;nimas&#034; debe hacerse &#034;en una perspectiva correcta, real, vale decir, revolucionaria? Porque se basa en una comprensi&#243;n profunda de esta &#233;poca de &#034;crisis, guerras y revoluciones&#034;, de lucha encarnizada de clases, opuesta a la &#233;poca de fines de siglo XIX donde la II Internacional desarroll&#243; el &#034;programa m&#237;nimo para obtener &#034;reformas&#034; del capitalismo a&#250;n en ascenso. Trotsky no consideraba ni por asomo ninguna lucha como &#034;objetivamente socialista&#034; sino que, por el contrario, se&#241;alaba como tarea clave de la IV Internacional dotar a las masas de la direcci&#243;n revolucionaria que las guiara en una &#034;perspectiva correcta, real, vale decir, revolucionaria&#034; a trav&#233;s de utilizar, con agitaci&#243;n propaganda y t&#225;cticas, el Programa de Transici&#243;n. Impulsar las luchas sin se&#241;alar esta perspectiva no es una pol&#237;tica revolucionaria sino centrista.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Las &#034;consignas&#034;, lejos de ser s&#243;lo para &#034;movilizar&#034;, ten&#237;an para Trotsky este mismo sentido: &#034;Es imposible prever cu&#225;les ser&#225;n las etapas concretas de la movilizaci&#243;n revolucionaria de las masas. Las secciones de la IV Internacional deben orientarse en forma cr&#237;tica a cada nueva etapa y lanzar las consignas que apoyen a las tendencias de los obreros a una pol&#237;tica independiente, profundicen el car&#225;cter de clase de esta pol&#237;tica, destruyan las ilusiones reformistas y pacifistas, refuercen la ligaz&#243;n de la vanguardia con las masas y preparen la toma revolucionaria del poder&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Contra Moreno, que sostiene que una consigna aislada o bloques de consignas &#034;m&#237;nimas&#034; pueden jugar un rol transicional, (teor&#237;a que justifica capitulaciones a los agentes de la reacci&#243;n democr&#225;tica y que sus continuadores llevaron al extremo con la &#034;consigna que moviliza&#034; m&#225;s corta de la historia en la tristemente c&#233;lebre Plaza del NO), sostenemos la necesidad de los trotskistas de intervenir en la lucha de clases con un programa de acci&#243;n revolucionario que ligue la &#034;necesidad inmediata que moviliza&#034; a las consignas transitorias (control obrero, escala m&#243;vil, expropiaci&#243;n de ciertos grupos capitalistas, etc.) a las consignas relacionadas con la estrategia sovi&#233;tica (comit&#233;s de f&#225;brica, coordinadoras, soviets, etc.), el armamento del proletariado, etc. Es decir, un bloque de consignas que juegue de conjunto un rol transicional en una &#034;perspectiva real, correcta, vale decir, revolucionaria&#034; hacia la dictadura del proletariado. Este programa de acci&#243;n es el que permitir&#225; impulsar con total audacia las t&#225;cticas necesarias y la agitaci&#243;n de consignas para el combate.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;3. LA ESTRATEGIA SOVIETICA Y LA TACTICA DE GOBIERNO OBRERO Y CAMPESINO EN LA LUCHA POR LA DICTADURA DEL PROLETARIADO&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La revisi&#243;n morenista de la Teor&#237;a de la Revoluci&#243;n Permanente va acompa&#241;ada del abandono de la lucha por los soviets y la transformaci&#243;n de la t&#225;ctica epis&#243;dica de &#034;gobierno obrero y campesino&#034;, dirigidas contra las direcciones reformistas, en una estrategia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nahuel Moreno y Miguel Romero expresaron esta posici&#243;n en el texto &#034;Sobre el Gobierno Obrero y Campesino (una carta de diciembre de 1985 al dirigente de la organizaci&#243;n trotskista francesa Lutte Ouvriere, Hardy). Fue publicada en la edici&#243;n de fines de los '80 del Programa de Transici&#243;n, como &#034;interpretaci&#243;n&#034; (en abierta contradicci&#243;n con el esp&#237;ritu y la letra de &#233;ste), al mejor estilo de los textos de las distintas corrientes eclesi&#225;sticas que publican la biblia con sus &#034;interpretaciones&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hay que reconocer que los autores desarrollan una pol&#233;mica contra una posici&#243;n sectaria que no ve&#237;a, en Nicaragua, la necesidad de levantar una consigna dirigida a exigir que el FSLN rompiera su pol&#237;tica de colaboraci&#243;n de clases y constituyera un &#034;gobierno obrero y campesino&#034;, bajo la forma de &#034;gobierno sandinista sin capitalistas&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Se apoyan en citas de Trotsky referidas a Espa&#241;a en 1931 y a Francia y a Espa&#241;a en 1936 donde este plantea la f&#243;rmula de gobierno obrero y campesino como pol&#237;tica hacia los Frentes Populares, exigiendo que los partidos obreros que los integraban (PC y PS) rompan su alianza con la burgues&#237;a. En situaciones pre-revolucionarias o revolucionarias donde no exist&#237;an soviets desarrollados, ni partidos revolucionarios con influencia de masas, Trotsky insist&#237;a, sin embargo, en la utilidad de esta pol&#237;tica, similar a la utilizada por los bolcheviques en la revoluci&#243;n de 1917 dirigida a los mencheviques y socialistas revolucionarios en el gobierno. La existencia del Frente Popular era el rasgo com&#250;n a estas situaciones.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Citan as&#237; a Trotsky en un documento titulado &#034;El nuevo ascenso revolucionario y las tareas de la IV Internacional&#034;, de julio de 1936 (en los momentos claves de las situaciones revolucionarias de Francia y Espa&#241;a), en su tesis nro. 10: &#034;El primer paso hacia la alianza con la peque&#241;o burgues&#237;a es la ruptura del bloque con los radicales de Francia y Espa&#241;a, del bloque con los cat&#243;licos y liberales en B&#233;lgica, etc. Debemos explicar esto a todos los obreros comunistas y socialistas, bas&#225;ndonos en la experiencia. Esta es la tarea central del momento. En esta etapa la lucha contra el reformismo y el estalinismo es ante todo la lucha contra los bloques de la burgues&#237;a. &#161;Por la unidad honesta de los trabajadores, contra la unidad deshonesta con los explotadores! &#161;Fuera la burgues&#237;a del Frente Popular! &#161;Abajo los ministros burgueses!&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A partir de aqu&#237;, los autores hacen una &#034;interpretaci&#243;n del Programa de Transici&#243;n&#034; donde afirman que &#034;no es casual&#034; que en el cap&#237;tulo referido al gobierno obrero y campesino &#034;Trotsky no utilice la palabra SOVIETS&#034;. Se&#241;alan a Hardy que &#034;vuestra interpretaci&#243;n invalida el Programa de Transici&#243;n por una &#233;poca bastante larga pues los soviets fueron una caracter&#237;stica de las revoluciones de la primera posguerra, pero en adelante han sido la excepci&#243;n o simplemente no han vuelto a surgir. Sin embargo, mencheviques y socialrevolucionarios s&#237; han aparecido en las direcciones de todas las revoluciones&#034; (****).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Y luego se&#241;alan: &#034;en conclusi&#243;n, para nosotros, la consigna de gobierno obrero y campesino, en todas sus variantes, es la principal consigna pol&#237;tica para combatir a las direcciones peque&#241;oburguesas que tienen influencia de masas, en situaciones de grandes ascensos revolucionarios, antes y despu&#233;s de la conformaci&#243;n de gobiernos de Frente Popular, y la pol&#237;tica central para profundizar una l&#237;nea de independencia de clase, educar a las masas en la lucha por el poder, crear y/o desarrollar los &#243;rganos de poder y construir el partido revolucionario... (la consigna de gobierno obrero y campesino) constituye el aspecto central de toda pol&#237;tica revolucionaria&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;UNA TRAMPA TEORICA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pero hacia el final de la carta expresan su verdadera posici&#243;n:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Tenemos que admitir forzosamente a esta altura de la discusi&#243;n que la consigna m&#225;s general de gobierno obrero y campesino, '&#161;Romped con la burgues&#237;a y tomad el poder! &#161;Abajo los ministros capitalistas!', es de un caracter diferente a la de '&#161;Todo el poder a los Soviets!', aunque en Rusia y s&#243;lo en Rusia podr&#237;an haber 'significado lo mismo' como dice Trotsky... En consecuencia la consigna '&#161;Romped con la burgues&#237;a y tomad el poder!' apunta a la lucha por un gobierno obrero y campesino, y opinamos nosotros que la consigna '&#161;Todo el poder a los Soviets!' apunta a la lucha por la dictadura del proletariado.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Esta separaci&#243;n no puede de ning&#250;n modo significar que se desligue la t&#225;ctica de gobierno obrero y campesino de la necesidad de impulsar el surgimiento de organismos democr&#225;ticos de las masas en lucha (soviets) que en perspectiva se transformen en &#243;rganos de poder.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Y esto es lo que hacen Moreno y Romero (y mucho m&#225;s toda la pr&#225;ctica del MAS y la LIT en los '80s): toman la frase del Programa de transici&#243;n que dice &#034;la consigna de soviets es el coronamiento del programa de reivindicaciones transitorias&#034;, significa que la &#034;consigna de soviets&#034;, o sea la lucha por construirlos es igual a la de &#034;&#161;Todo el poder a los soviets!&#034; o dictadura del proletariado &#191;Cu&#225;l es la consecuencia de esto?: que la lucha por los soviets corresponder&#237;a s&#243;lo al momento de instaurar esa dictadura. Siguiendo la famosa analog&#237;a del tren que citamos en la primera parte de este art&#237;culo, ya no habr&#237;a solo una &#034;estaci&#243;n democr&#225;tica&#034;, sino otra unos kil&#243;metros m&#225;s avanzada, la &#034;estaci&#243;n de los gobiernos obreros y campesinos&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comenzaremos entonces a desarrollar nuestra cr&#237;tica a esta concepci&#243;n.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;NICARAGUA, 1979&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comenzaremos por el final. &#191;Qu&#233; significa esa separaci&#243;n entre &#034;gobierno obrero y campesino&#034; y &#034;dictadura del proletariado&#034; por ejemplo en Nicaragua, pa&#237;s sobre el cual giraba la pol&#233;mica?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En primer lugar es necesario aclarar )aunque resultar&#237;a evidente para cualquier historiador sensato) que Nicaragua por un lado y Rusia del '17 por el otro tienen enormes diferencias no s&#243;lo referidas a la inexistencia de soviets y partido revolucionario, sino a las caracter&#237;sticas de las direcciones peque&#241;oburguesas de esos procesos. En Rusia, como as&#237; tambi&#233;n en Francia y Espa&#241;a, los &#034;Frentes Populares&#034; estaban integrados por partidos y organizaciones obreras de masas (mencheviques en Rusia, PS en Espa&#241;a del '31, PS y PC en Espa&#241;a y Francia del '36) y en Nicaragua el FSLN era un partido ej&#233;rcito guerrillero de base campesina o de clase media urbana, con d&#233;bil participaci&#243;n obrera.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#191;Esto negaba la posibilidad de exigir la ruptura con la burgues&#237;a y la toma del poder? Posiblemente no. Pero, como m&#237;nimo, condicionaba enormemente esta pol&#237;tica (much&#237;simo m&#225;s que en Francia y Espa&#241;a) pues, en las condiciones de Nicaragua, el &#034;gobierno sandinista sin capitalistas&#034; (que hubiera sido sin lugar a dudas una enorme conquista), para significar una transici&#243;n a la dictadura del proletariado deb&#237;a estar acompa&#241;ado indefectiblemente por la lucha por la hegemon&#237;a de la ciudad y por ende del proletariado, s&#243;lo posible mediante la lucha por la construcci&#243;n de organismos de tipo sovi&#233;tico, mayor intervenci&#243;n obrera, quiebra de la disciplina polici&#225;co militar del FSLN, desarrollo del partido revolucionario, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En cambio, un &#034;gobierno sandinista sin capitalistas&#034; en el caso hipot&#233;tico de darle sin esta condiciones, o sea, s&#243;lo como subproducto de una enorme presi&#243;n imperialista hacia la revoluci&#243;n, hubiera significado un gobierno basado en la estructura del FSLN que era la de un partido-ej&#233;rcito peque&#241;oburgu&#233;s ultraburocr&#225;tico. M&#225;s a&#250;n si tenemos en cuenta que el FSLN busc&#243; armar un r&#233;gimen negociado con el somocismo, plan que fue desbaratado por un intento de golpe de un sector de la Guardia Nacional somocista que oblig&#243; al FSLN a romper toda negociaci&#243;n con Somoza.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parece mentira que en un trabajo escrito seis a&#241;os despu&#233;s de la revoluci&#243;n nicarag&#252;ense se reivindique como &#034;tarea central&#034; y casi excluyente de los morenistas la lucha por el &#034;gobierno sandinista sin capitalistas&#034; sin indicar siquiera que el balance de lo ocurrido demostr&#243; que esta consigna aislada era complentamente impotente, y por esta v&#237;a, capituladora al sandinismo. Tanto es as&#237; que, sin llegar a romper con los capitalistas y luego de fracasar el intento de r&#233;gimen negociado con el somocismo, el Gobierno de Reconstrucci&#243;n Nacional del FSLN impuso una disciplina f&#233;rrea en todos los organismos embrionarios de las masas y expuls&#243; a la Brigada Sim&#243;n Bol&#237;var entreg&#225;ndola a la polic&#237;a paname&#241;a, por intentar organizar sindicatos semi-independientes del gobierno (*****). Intervenir en la revoluci&#243;n nicarag&#252;ense con la armaz&#243;n te&#243;rica del trotskismo, que considera las consignas como &#161;Romped con la burgues&#237;a! &#161;Tomad el poder! como armas poderosas, pero s&#243;lo epis&#243;dicar y como parte de una pol&#237;tica de conjunto que incluye como aspecto fundamental la lucha porque surjan y se desarrollen organismos de tipo sovi&#233;tico, hubiera permitido no quiz&#225;s modificar el curso de los acontecimientos (por la d&#233;bil implantaci&#243;n de los trotskistas) pero s&#237; prepararse para la feroz lucha planteada previendo, por ejemplo, &#034;detalles&#034; como la expulsi&#243;n dela BSB.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parece mentira que en este texto relativo a Nicaragua, al que se le da tanta importancia como para publicarlo junto al Programa de Transici&#243;n para educar a las nuevas camadas de cuadros trotskistas, ni se hable de los oportunistas como el Secretariado Unificado de Mandel que, bajo la excusa precisamente de la t&#225;ctica del gobierno sandinista y se negaron a defender a la BSB de la polic&#237;a. Esta cuesti&#243;n llev&#243; en su momento a la ruptura de la corriente morenista con el S.U., en el cual militaban desde hac&#237;a dieciseeis a&#241;os y &#161;Ahora ni se nombra! Nos dir&#225;n que en el '85 se trataba de combatir a los &#034;sectarios sovietistas&#034;. &#161;Que verg&#252;enza! Es que esta carta trataba de hacer pasar una concepci&#243;n que se empezaba a aproximar a la del S.U., que a su vez es copia de la de los &#034;poumistas&#034; y &#034;sapistas&#034; de los '30s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La &#034;teor&#237;a de la revoluci&#243;n&#034; de Moreno que sosten&#237;a que &#034;hoy tenemos que formular que no es obligatorio que sea la clase obrera y un partido marxista revolucionario el que dirija el proceso de la revoluci&#243;n democr&#225;tica a la revoluci&#243;n socialista&#034;, la existencia de estos organismos para que la hipot&#233;tica ruptura de las direcciones peque&#241;oburguesas con la burgues&#237;a y el imperialismo pueda significar, como dice el Programa de Transici&#243;n, &#034;un corto episodio en el camino de la verdadera dictadura del proletariado&#034;. Entonces, la t&#225;ctica de gobierno obrero y campesino es v&#225;lida en s&#237; misma y, como los soviets &#034;no han vuelto a surgir&#034;, aquella se transforma en estrategia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#191;POR QUE LOS SOVIETS &#034;HAN SIDO LA EXCEPCION&#034;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moreno y Romero se preocupan por se&#241;alar que desde la segunda posguerra, los soviets &#034;han sido la excepci&#243;n o simplemente no han vuelto a surgir&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La realidad de la revoluci&#243;n boliviana del '52, la chilena del '73, la polaca del '80-'82, por s&#243;lo poner algunos ejemplos, demuestra que es totalmente falsa la afirmaci&#243;n de que &#034;pr&#225;cticamente no han vuelto a surgir&#034;. Pero entonces, &#191;Por qu&#233; &#034;han sido la excepci&#243;n&#034;?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moreno y Romero no se preocupan por responder esta cuesti&#243;n. Es s&#243;lo un hecho (una prueba m&#225;s de que realmente no les interesa la lucha por la dictadura del proletariado). Dan a entender que el surgimiento de organizaciones amplias de combate de las masas no es una tendencia natural de todo proceso revolucionario, por lo que cabr&#237;a interpretar que los organismos de tipo sovi&#233;tico son una invenci&#243;n de mentes febriles y no los organismos que requiere toda lucha seria del proletariado arrastrando al resto de las masas explotadas y oprimidas, como lo demostraron centenares de revoluciones obreras her&#243;icas, derrotadas, desviadas o que a lo sumo dieron lugar a estados obreros monstruosamente deformados.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En realidad, lo que ocultan escandalosamente es que la &#034;norma&#034; desde la primera posguerra, y mucho m&#225;s desde la segunda, fue la oposici&#243;n a sangre y fuego de las direcciones contrarrevolucionarias, fundamentalmente el stalinismo y la socialdemocracia, a toda tendencia a la autorganizaci&#243;n de las masas, o sea sovi&#233;tica.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parece mentira que dirigentes que se dicen trotskistas, tras la f&#243;rmula &#034;los soviets han sido la excepci&#243;n&#034;, no se detengan a nalizar por qu&#233;, y oculten as&#237; la sangrienta historia de las revoluciones en la &#233;poca imperialista. Que no digan que la burgues&#237;a y sus agentes al interior del movimiento obrero sacaron interior del movimiento obrero sacaron sus lecciones contrarrevolucionarias de la revoluci&#243;n rusa y liquidaron las revoluciones de la primera posguerra, en las cuales surgieron los consejos obreros por doquier, aislando a la URSS. Que no se&#241;alen que los principales dirigentes revolucionarios (salvo Lenin) que luchaban por desarrollar la autorganizaci&#243;n de las masas terminaron asesinados: Rosa Luxemburgo y Karl Liebknecht a manos de la soldadesca fascistoide del &#034;socialdemocrata&#034; Noske, Trotsky por la piqueta stalinista. Que en Espa&#241;a hubo &#034;dos contrarrevoluciones&#034;: la franquista y la m&#225;s p&#233;rfida, la que llev&#243; adelante el stalinistmo en el mayo catal&#225;n del '37 liquidando lo mejor de la vanguardia espa&#241;ola, entre ellos a Andr&#233;s Nin y los centristas del POUM.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parece increible que no planteen que el stalinismo, que sali&#243; fortalecido de la guerra y se transform&#243; en cogarante del orden mundial de Yalta, extendi&#243; la &#034;experiencia espa&#241;ola&#034; transform&#225;ndose en el m&#225;s grande enemigo mortal de toda tendencia a la autorganizaci&#243;n. Parece mentira que los trotskistas Moreno y Romero olviden la gloriosa insurrecci&#243;n de Saig&#243;n y el aplastamiento a sangre y fuego de los soviets del sur de Vietnam, a manos del stalinismo y del imperialismo franc&#233;s, que incluy&#243; la mascre de toda una generaci&#243;n de dirigentes trotskistas con Ta Thu Thao a la cabeza.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#191;Ser&#225; necesario recordarles los procesos de embriones sovi&#233;ticos en los estados obreros aplastados por el stalinismo, en Alemania del '53, Hungr&#237;a del '56, Checoslovaquia del '68, Polonia del '80-'82; o el rol jugado por el PC Chileno boicoteando los poderosos cordones industriales en el '73. Por &#250;ltimo , tambi&#233;n debemos &#034;recordar&#034; que los partidos peque&#241;oburgueses dirigentes de los &#034;febreros triunfantes&#034; liquidaron tambi&#233;n toda tendencia a la autorganizaci&#243;n de las masas, precisamente por tratarse de revoluciones en pa&#237;ses de baja composici&#243;n obrera y por estar dirigidas por partidos-ej&#233;rcitos guerrilleros (Yugoslavia, China, Cuba, Vietnam, etc.)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En suma, la apreciaci&#243;n aparentemente ingenua de que &#034;los soviets fueron una caracter&#237;stica de las revoluciones de la primera posguerra, pero en adelante han sido la excepci&#243;n o simplemente no han vuelto a rugir&#034; s&#243;lo pueden ser consideradas producto de la m&#225;s crasa ignorancia en el mejor de los casos o directamente un intento deliberado de limpiar el &#034;r&#237;o de sangre&#034; que, seg&#250;n Trotsky, nos separa de los stalinistas (y de toda direcci&#243;n contrarrevolucionaria).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Esto hace m&#225;s clara a&#250;n la afirmaci&#243;n de que &#034;en Rusia y s&#243;lo en Rusia podr&#237;an haber 'significado lo mismo' (la exigencia de gobierno obrero y campesino, y el llamado &#161;Todo el poder a los soviets! como dictadura del proletariado)&#034;. Debe interpretarse como que &#034;en Rusia y s&#243;lo en Rusia&#034; la t&#225;ctica de gobierno obrero y campesino es s&#243;lo una consigna m&#225;s en el programa de la dictadura del proletariado, mientras que &#034;en todas partes salvo en Rusia&#034; es una estrategia y la dictadura del proletariado queda para las calendas griegas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;EN QUE TERMINARON LAS REVOLUCIONES DEMOCRATICAS TRIUNFANTES Y LOS GOBIERNOS OBREROS Y CAMPESINOS DE LA POSGUERRA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La otra cuesti&#243;n clave que ocultan Moreno y Romero es c&#243;mo terminaron las &#034;revoluciones de febrero triunfantes&#034; y los &#034;gobiernos obreros y campesinos&#034; surgidos en la posguerra:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A) Las &#034;revoluciones democr&#225;ticas triunfantes&#034; terminaron en su mayor&#237;a en reg&#237;menes burgueses sin llegar siquiera a &#034;gobiernos obreros y campesinos&#034; de ruptura con la burges&#237;a. Por ejemplo, en Nicaragua volvi&#243; la drecha al gobiern y en Ir&#225;n se entr&#243; en una guerra fraticida de ocho a&#241;os con Irak.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;B) En contadas excepciones terminaron dando origen a estados obreros monstruosamente deformados.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C) Donde surgieron gobiernos obreros y campesinos que no llegaron a la expropiaci&#243;n de la burgues&#237;a, como Argelia, terminaron retrocediendo a reg&#237;menes burgueses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Es decir, de hecho probaron que por no haber existido organizaciones sovi&#233;ticas con el proletariado y un partido revolucionario dirigentes, los &#034;triunfos&#034; o &#034;brillantes victorias&#034; parciales, como dir&#237;a Trotsky, se perdieron o se volvieron en contra de las masas, ya que no significaron la antesala de la &#034;dictadura del proletariado&#034;, &#250;nica forma de preservar efectivamente las conquistas y extenderlas y desarrollarlas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LA FALSIFICACION DE LAS POSICIONES DE TROTSKY PARA FRANCIA Y ESPA&#209;A EN 1936&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Veamos ahora c&#243;mo Moreno y Romero recortan citas, las sacan de contexto, ocultan los aspectos centrales de la pol&#237;tica de Trotsky para Espa&#241;a y Francia del '36, con el objetivo de hacer pasas su concepci&#243;n de que &#233;ste planteaba como &#034;tarea central&#034; excluyente la t&#225;ctica de &#034;gobierno obrero y campesino&#034; separada de la estrategia sovi&#233;tica. Un poco m&#225;s de &#034;imaginaci&#243;n&#034; y le hacen decir a Trotsky que es una estrategia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Falsificaci&#243;n nro. 1: Moreno y Romero extraen citas a favor de la pol&#237;tica de &#161;Romped con la burgues&#237;a y tomad el poder! sin decir que lo central de la pol&#233;mica de Trotsky es con tendencias oportunistas que capitulaban planteando consignas como &#034;&#161;El Frente Popular al poder!&#034;. Este era el caso, en 1935 y 1936, de dirigentes defensores del POUM como Maslow y Ruth Fischer. Desconocer esto es desconocer una parte esencial de la historia del trotskismo. En este marco, Trotsky mantiene una discusi&#243;n &#034;t&#225;ctica&#034; con Jean Rous que, contra todos los que planteaban &#161;El Frente Popular al poder!, levantaba &#161;Abajo el Frente Popular!. Como el Frente Popular contaba con apoyo de masas, Trotsky propone que, para evitar que la pol&#237;tica de los bolcheviques leninistas franceses sea entendida como de &#034;hostilidad contra el frente de las masas mismas&#034;, se levante la consigna de &#034;Echemos a los pol&#237;ticos burgueses del Frente Popular&#034;. Es decir, la discusi&#243;n de principios no era contra los sectarios sino contra los oportunistas, a los cuales se&#241;alaba que &#034;en nuestra &#233;poca, el Frente Popular es la cuesti&#243;n principal de la estrategia de clase proletaria&#034;, la que establece la &#034;diferencia entre bolchevismo y menchevismo&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La carta de Moreno y Romero falsivica la historia dando a ententder que Trotsky polemiza con sectarios y no se&#241;ala, ni al pasar, el gran peligro oportunista que entra&#241;a para los revolucionarios la presi&#243;n del Frente Popular.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Falsificaci&#243;n nro. 2: Muchas citas provienen de un trabajo titulado &#034;Trotsky y el Frente Popular&#034; de Jean Paul Joubert, publicado en Cahiers Le&#243;n Trotsky nro. 9. Contra la contraposici&#243;n que Moreno y Romero plantean entre gobierno obrero y campesino y dictadura del proletariado, es decir, entre consignas como &#161;Romped con la burgues&#237;a y tomad el poder! y &#161;Todo el poder a los soviet!, el autor del trabajo se esmera en dejar sentada la insistencia de Trotsky en la Francia del '35 y '36 en la unidad de la lucha por la t&#225;ctica de gobierno obrero y campesino (&#161;Echar a los radicales del Frente Popular!) y la estrategia de organismos de tipo sovi&#233;tico, dirigida a la dictadura del proletariado.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Transcribiremos entonces, a modo de ejemplo, una cita publicada en el mismo trabajo que citan Moreno y Romero.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Estos medios (de echar a los radicales) est&#225;n indicados por el VII Congreso de la Comintern. La resoluci&#243;n concerniente al fascismo preconiza la construcci&#243;n para todos los lugares donde sea posible de amplios oranismos electivos de las masas populares. Fij&#225;os en el segundo cap&#237;tulo, par&#225;grafo tercero, de la Resoluc&#243;n Dimitrov. Es una cuesti&#243;n de &#243;rganos de clase sin partido de frente &#250;nico creados por elecciones. Debemos adue&#241;arnos de &#233;l. Lo que ha sido para nosotros durante un cierto per&#237;odo la consigna &#034;Frente Unico&#034;, &#034;Alianza Obrera&#034;, el mismo rol debe ser jugado ahora por la consigan de creaci&#243;n de organismos representativos de masas de frente &#250;nico (en perspectiva de soviets). Debemos declarar abiertamente: 'no estamos de acuerdo con el contenido de la resoluci&#243;n Dimitrov porque ella preconiza la colaboraci&#243;n de clase, pero en esta moci&#243;n hay un par&#225;grafo, progresista y extremadamente importante'.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Debemos propagar esta consigna tambi&#233;n entre los stalinistas con la moci&#243;n Dimitrov en la mano. Es totalmente claro que la constituci&#243;n de organismos electivos significa la eliminaci&#243;n todal o casi de los radicales o a&#250;n de los socialistas de derecha. En todos los lugares donde las masas estar&#237;an prestas a crear un organismo ad hoc, ellas asegurar&#237;an la preponderacia de los elementos revolucionarios. Es por eso que la consigna 'negativa' 'Echar a los diputados' debe ser completada por la consigna 'constructiva' 'Cread las bases honestas y eficaces del Frente Unico'. (Hace falta a&#250;n encontrar la f&#243;rmula concreta clara). Todos nuestros propagandistas, todos nuestros j&#243;venes, deben lanzar la consigna con todas sus fuerzas. Una campa&#241;a tal promete m&#225;s que la campa&#241;a en favor de la milicia obrera, y al mismo tiempo, la primera prepara el terreno para la segunda&#034; (destacado nuestro) (Carta de Trotsky a Jean Rous, 17 de setiembre de 1935, con el permiso de la Houghton Librery. Publicado en Cahiers Le&#243;n Trotsky, nro. 9, p&#225;ginas 45 y 46 ).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El autor del trabajo insiste una y otra vez: &#034;Durante toda el oto&#241;o Trotsky vuelve sobre esta idea: prepara la huelba general constituyendo comit&#233;s de acci&#243;n como transici&#243;n nacia los soviets apoy&#225;ndose en la resoluci&#243;n Dimitrov. Explica que durante la lucha en Toulon y Brest, los obreros habr&#237;an, sin dudar, constru&#237;do tales organismos si los hubieran llamado a hacerlo. De la misma forma, luego de los alzamientos en los cuarteles contra la prolongaci&#243;n del tiempo de servicio militar (rabiot) donde, con una pol&#237;tica m&#225;s ofensiva, se hubiera podido lanzar con &#233;xito la consigna de 'elecci&#243;n de delegados por compa&#241;&#237;a'&#034; (Trotsky y el Frente Popular, Jean Paul Joubert, Cahiers Le&#243;n Trotsky nro. 9).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Como vemos, Trotsky plantea &#034;completar&#034; la consigna &#034;negativa&#034; de &#034;Echar a los radicales (del Frente Popular)&#034; con la consigna &#034;constructiva&#034; de &#034;Cread basese honestas y eficaces del frente &#250;nico&#034; &#034;en la persperctiva de soviets&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Esto no era producto de ning&#250;n &#034;dogmatismo&#034; sino que planteaba los organismos de las masas en lucha (comit&#233;s de acci&#243;n, soviets) como forma de &#034;preparar el terreno&#034; para la &#034;campa&#241;a en favor de la milicia obrera&#034; (clave en la situaci&#243;n francesa donde exist&#237;an bandas fascistas), de desarrollar el partido (como veremos m&#225;s adelante) y como forma de indicar los medios para poder &#034;echar a los radicales del Frente Popular&#034;. Esto no niega que a veces Trotsky invirtiera la f&#243;rmula y planteara que el desarrollo de la milicia abrir&#237;a el camino a los soviets. Lo que nunca hizo fue separar las consignas epis&#243;dicas de la pol&#237;tica sovi&#233;tica, como veremos a continuaci&#243;n.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Falsificaci&#243;n nro. 3: Moreno y Romero transcriben, como se&#241;alamos al principio de este punto, la tesis nro. 10 del documento &#034;El nuevo ascenso y las tareas de la IV Internacional&#034;, del 3 de julio de 1936, en pleno ascenso franc&#233;s y espa&#241;ol. En el mismo sentido de lo que planteamos antes, ocultan la tesis nro. 17 del mismo documento que se&#241;ala:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;La participaci&#243;n en la lucha viviente, siempre en primera l&#237;nea del frente, el trabajo al interior de los sindicatos y la construcci&#243;n del partido, todo ello va a la par, una tarea sostiene a la otra. Todas las consignas de combate -control obrero, milicia obrera, armamento de los obreros, gobierno obrero y campesino, socializaci&#243;n de los medios de producci&#243;n- est&#225;n indisolublemente ligadas a la creaci&#243;n de soviets de obreros, campesinos y soldados&#034;. (destacado nuestro).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moreno y Romero plantean en la trampa te&#243;rica que ya se&#241;alamos, adem&#225;s de una separaci&#243;n artificial entre Gobierno obrero y campesino y Poder sovi&#233;tico, que la simple consigna de &#034;soviets&#034; (no ya la de &#161;Todo el poder a los soviets!) &#034;corona&#034; el Programa de Transici&#243;n, con lo cual dan a entender que no se plantea salvo en el momento de la toma del poder. En la tesis que transcribimos Trotsky liquida la discusi&#243;n, sintetizando su verdadera posici&#243;n de que &#034;todas las consignas de combate&#034; entre las que se encuenta la de &#034;gobierno obrero y campesino&#034; al mismo nivel que otras (no por asomo como consigna central y menos a&#250;n aislada) &#034;estan indisolublemente ligadas a la creaci&#243;n de soviets de obreros, campesinos y soldados&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;TROTSKY LIGA &#034;INDISOLUBLEMENTE&#034; LA TACTICA DE GOBIERNO OBRERO Y CAMPESINO A LA ESTRATEGIA SOVIETICA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Como s&#237;ntesis de todo lo que hemos expuesto, sostenemos que Trotsky considera una t&#225;ctica muy importante la de gobierno obrero y campesino para enfrentar la alianza del proletariado con la burgues&#237;a expresada en el Frente Popular, con consignas como &#161;Rompan con la burgues&#237;a y tomen el poder! &#161;Fuera los ministros capitalistas! o incluso antes del Frente Popular gobierne con consignas como !Echemos a los radicales del Frente Popular!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Es cierto que no condiciona la utilizaci&#243;n de esta t&#225;ctica a&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;la&#034;exigencia&#034;de soviets o de partidos revolucionarios de masas.Pero su estraregia es luchar porque surjan y se desarrollen ya que esta es la &#250;nica forma de que un gobierno obrero y campesino sea &#034;un corto episodio en el camino hacia la dictadura del proletariado&#034; cuya forma es el poder de los soviets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trotsky nunca plantea la lucha por el surgimiento de los soviets como el &#034;coronamiento&#034; de nuestro programa para el momento de la toma del poder por el proletariado,como pretende hacernos cree Moreno-Romero. Para Espa&#241;a en 1931&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;planteaba:&#034;En realidad los soviets se constituyen cuando el movimiento revolucionario de las masas obreras, aunque se hallen lejos todav&#237;a de la insurrecci&#243;n, engendra la necesidad de una organizaci&#243;n amplia y prestigiosa capaz de dirigir los combates pol&#237;tico y econ&#243;micos que abarcan simultaneamente establecimientos y profesiones diversas. S&#243;lo a condici&#243;n de que los soviets, durante el periodo preparatorio de la revoluci&#243;n, penetren en el seno de la clase obrera,resultar&#225;n capaces de desempe&#241;ar un papel directivo en el momento de la lucha inmedita por el poder.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ciertamente, la palabra soviet ha adquirido ahora, despu&#233;s de 13 a&#241;os de existencia del r&#233;gimen sovi&#233;tico, un sentido considerablemente distinto al que ten&#237;a en 1905 o a principios de 1917, cuando los soviets surg&#237;an no como &#243;rganos del poder, sino &#250;nicamente como organizaciones combativas de la clase obrera. La palabra Junta, &#237;ntimamente ligada con toda la historia de la revoluci&#243;n espa&#241;ola, expresa de un modo insuperable esta idea. La creaci&#243;n de Juntas obreras est&#225; a la orden del d&#237;a en Espa&#241;a&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;As&#237; ligaba permanentemente la creaci&#243;n de los soviets a &#034;todas las consignas de combate -control obrero, milicia obrera, armamento de los obreros, gobierno obrero y campesino, socializaci&#243;n de los medios de producci&#243;n-&#034; incluso a las demandas democr&#225;ticas o &#034;m&#237;nimas&#034;: &#034;En la fase actual [Espa&#241;a, 1931], las Juntas son la forma organizada del frente &#250;nico proletario, para las huelgas, para la expulsi&#243;n de los jesuitas, para la participaci&#243;n en las elecciones a las Constituyentes, para el contacto con los soldados, para el apoyo al movimiento campesino. Es s&#243;lo a trav&#233;s de las Juntas, que engloban al n&#250;cleo fundamental del proletariado, como los comunistas podr&#225;n asegurar su hegemon&#237;a entre el proletariado y, por consiguiente, en la revoluci&#243;n.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;ARGENTINA: &#034;1982, COMIENZA LA REVOLUCION&#034; O 1983, COMIENZA LA CLAUDICACION&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En el folleto &#034;1982, comienza la revoluci&#243;n&#034; Moreno da un ejemplo vivo de su concepci&#243;n. All&#237; plantea que &#034;En estos momentos, como no existen a&#250;n en la Argentina organismos de poder de las masas como fueron los soviets o los sindicatos revolucionarios, todav&#237;a tenemos que levaantar una consigna m&#225;s abstracta y general: por un gobierno socialista u obrero y socialista. Pero debemos prepararnos para detectar el surgimiento de esos organismos de poder de las masas. Y tambi&#233;n, en caso de que no parezcan, o sean d&#233;biles, o se den simult&#225;neamente con la aparici&#243;n de partidos burgueses o peque&#241;oburgueses que se enfrenten objetivamente con el imperialismo, debemos estar preparados para llamar a esos partidos -que hoy no existen- a que tomen el poder y rompan con la burgues&#237;a, es decir al gobierno obrero y campesino o -en nuestro caso- obrero y popular&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Como vemos ac&#225; reaparece el objetivismo &#034;inocente&#034; de levantar la t&#225;ctica de gobierno obrero y campesino en caso de que los soviets &#034;no aparezcan o sean d&#233;biles&#034;, como si el partido revolucionario no asumiera ninguna responsabilidad en impulsar su desarrollo. Se presenta como una alternativa &#161;Todo el poder a los soviets! En caso de que &#034;aparezcan&#034;, o gobierno obrero y campesino si lo que &#034;aparecen&#034; son &#034;partidos burgueses(!?) o peque&#241;oburgueses que se enfrenten objetivamente con el imperialismo&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entonces la tesis morenista de que &#034;&#161;Romped con la burgues&#237;a y tomad el poder! apunta a la lucha por un gobierno obrero y campesino&#034; y que &#034;&#161;Todo el poder a los soviets! apunta a la lucha por la dictadura del proletariado.&#034; no es un problema de precisi&#243;n de consignas sino que se transforman en posibilidades alternativas. Y al no levantarse, como ya explicamos en el punto referido a programa, ninguna consigna tendiente a impulsar organismos de autodeterminaci&#243;n de las masas, la dictadura del proletariado (el poder sovi&#233;tico) queda liquidado (o a lo sumo para una etapa posterior), y el gobierno obrero y campesino (como gobierno de los partidos reformistas en ruptura con la burgues&#237;a) se transforma en estrategia. Es decir, a la &#034;inevitable&#034; etapa &#034;democr&#225;tica&#034; debemos sumar otra &#034;etapa inevitable&#034;, la de la lucha por el gobierno obrero y campesino:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;UN SALTO ESCANDALOSO: GOBIERNO OBRERO Y CAMPESINO...&#161;&#161;CON PARTIDOS BURGUESES!!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En la cita que trancribimos m&#225;s arriba se afirma que si se da &#034;la aparici&#243;n de partidos burgueses o peque&#241;oburgueses que se enfrenten objetivamente con el imperialismo, debemos estar preparados para llamar a esos partidos -que hoy no existen- a que tomen el poder y rompan con la burgues&#237;a, es decir al gobierno obrero y campesino o -en nuestro caso- obrero y popular&#034;. Podr&#237;a pensarse que el dislate de llamar a &#034;partidos burgueses&#034; a que &#034;rompan con la bugues&#237;a&#034; es producto de un error de imprenta en el texto. Sin embargo, en &#034;Conceptos pol&#237;ticos elementales&#034;, otro folleto de Moreno esta vez acompa&#241;ado por Mercedes Petit, se vuelve a colocar esta cita &#237;ntegra y exactamente igual a como est&#225; en &#034;1982...&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Este salto revisionista ecandaloso tiene una confirmaci&#243;n en la pol&#237;tica concreta del MAS. En el folleto &#034;Conceptos ...&#034; se recuerda (y, desde ya, reivindica) la pol&#237;tica sostenida en marzo de 1985 : &#034;proponemos a determinados partidos, enpezando por el Comunista,formar una alianza electoral o frente pol&#237;tico, para abrir un nuevo horizonte al pa&#237;s&#034;(!?)... &#034;juntos... podr&#237;amos llamar al Partido Intransigente no s&#243;lo a una lucha unida contra el FMI sino a que revea su negativa a formar una alianza electoral, invit&#225;ndolo a acordar con nuestro programa socialista ...&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#161;En el mismo a&#241;o que se escrib&#237;a la carta a Hardy, queriendo defender la t&#225;ctica de gobierno obrero y campesino transformada en estrategia bajo ropaje &#034;ortodoxo&#034;, se llamaba al PI, un partido burgu&#233;s, a acordar con &#034;nuestro programa socialista&#034;! &#161;No por casualidad el MST (los m&#225;s fervientes seguidores del morenismo en la argentina) utiliz&#243; este ejemplo para llamar a un frente electoral al Frente Grande (un partido burgu&#233;s)!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LA LIT EN LA ACTUALIDAD Y EL &#034;GOBIERNO DE UN OBRERO Y UN CAMPESINO&#034; POR LA VIA ELECTORAL&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En este punto s&#243;lo tomaremos, a modo de ejemplos, la pol&#237;tica de la secci&#243;n brasile&#241;a de la LIT que no fue criticada p&#250;blicamente por ninguno de los partidos que integran ese agrupamiento. En marcha hacia las elecciones presidenciales que se dieron en 1994, levantaron como &#034;apicaci&#243;n&#034; de la f&#243;rmula de gobierno obrero y campesino &#034;Que Lula, Bisol, debi&#243; renunciar por &#034;corrupci&#243;n&#034;, acusado de obtener beneficios para sus &#034;campos&#034;) y, desde ya, levantaba una pol&#237;tica de total colaboraci&#243;n de clases.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En este caso, se llev&#243; la deformaci&#243;n centrista de esta t&#225;ctica al extremos: a) al formularla sin la exigencia categ&#243;rica de que rompa con la burgues&#237;a y el imperialismo; b) se &#034;personficaba&#034; el gobierno en los dirigentes traidores y no se planteaba un gobierno de las organizaciones obreras y campesinas, es decir, transformando la t&#225;ctica de gobierno obrero y campesino en una f&#243;rmula presidencial (******); c) se planteaba por la v&#237;a electoral burguesa, colmo de la deformaci&#243;n, alimentando la ilusi&#243;n de las masas en este mecanismo de dominaci&#243;n y liquidando todo aspecto progresivo de esta f&#243;rmula.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;CONCLUSION&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Como no podr&#237;a ser de otra manera, el destripamiento de la Teor&#237;a de la Revoluci&#243;n Permanente hecho por Moreno y su corriente, transforma a &#233;sta de una teor&#237;a programa para la lucha consciente por la revoluci&#243;n proletaria, en una versi&#243;n hegeliana de la &#034;astucia de la historia&#034; (o de la raz&#243;n). A trav&#233;s de sus necesarias &#034;etapas&#034; democr&#225;ticas, de gobierno obrero y campesino, etc., llega de la misma forma abstrusa que Hegel al &#034;triunfo de la revoluci&#243;n socialista internacional&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Una teor&#237;a de este tipo necesita falsificar, cuando no directamente ocultar u olvidar, la lucha por la estrategia sovi&#233;tica.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En el terreno de construcci&#243;n del partido revoluci&#243;nario, una teor&#237;a como la de Moreno que opina que, salvo en la etapa final, el &#034;tren&#034; de la revoluci&#243;n puede recorrer las distintas &#034;estaciones intemedias &#034; sin necesidad del &#034;maquinista revolucionario&#034;, s&#243;lo puede llevar a una concepci&#243;n anti-leninista, es decir, centrista, del tipo de partido. (*******)&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;NOTAS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(*) Decimos semimenchevique y no directamente menchevique porque, a pesar de sus excesos m&#225;s burdos (como afirmar que &#034;es una conquista la derrota del fascismo a&#250;n en el marco del estado burgu&#233;s&#034; como programa), se mantiene sin embargo formalmente en el terreno de la teor&#237;a &#034;de la revoluci&#243;n socialista&#034;. El semimenchevismo en la teor&#237;a da lugar, en consecuencia, no a partidos reformistas sino a organizaciones centristas como el MAS y la LIT en vida de Moreno. (Ver art&#237;culo &#034;Partido Centrista o Partido Leninista, en &#233;sta revista).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(**) Ver art&#237;culo &#034;Apuntes para una historia del trotskysmo&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;en esta revista, acerca de la actuaci&#243;n del PST en los a&#241;os '74 y '75.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(***) Para ampliar este tema, ver art&#237;culo sobre &#034;Las reivindiciones M&#237;nimas y democr&#225;ticas...&#034;, P&#225;g. 23&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(****) De nuevo nos encontramos con una intepretaci&#243;n centrista del concepto de &#034;norma&#034;. Lo que para los marxistas constituye el camino m&#225;s eficaz y econ&#243;mico, es degradado en Moreno a una simple descripci&#243;n de &#034;lo que se da&#034;. Bas&#225;ndose en el concpto vulgar de &#034;norma&#034; desnaturaliza el concpto marxista de norma program&#225;tica.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(*****) Ya en 1985 hab&#237;a elementos m&#225;s que suficientes para comprender la deriva derechista del FSLN que se integr&#243; (al igual que el FMLN en El Salvador) al estado burgu&#233;s semicolomial constituyendo o formando parte de su columna vertebral: las fuerzas armadas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(******) Hay que reconocer que esto no es un invento del PSTU, sino parte de las teorizaciones de Moreno sobre la necesidad de &#034;personalizar&#034;, que lo llev&#243;, por ejemplo en 1985, a agitar en Bolivia &#034;Por un gobierno Lech&#237;n'Flores&#034; (dirigentes de la COB y de la central campesina, respectivamente).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(*******) A esto est&#225; referido el art&#237;culo &#034;Partido Centrista o Partido Leninista&#034;, P&#225;g. 33&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1) Como ya criticamos en Estrategia nro. 3, bajo el t&#237;tulo &#034;&#191;C&#243;mo caracterizar una revoluci&#243;n?&#034;, Moreno, an&#225;logamente a la posici&#243;n de Preobrajhensky frente a Trotsky en China, deduce el car&#225;cter de una revoluci&#243;n por una l&#243;gica abstracta de la base econ&#243;mica&#034;. Preobrajhensky en aquella vieja discusi&#243;n del 28 se&#241;alaba que la econom&#237;a atrasada nacional china imposibilitaba la dictadura del proletadiado, y deduc&#237;a que a tareas democr&#225;tico burguesas dela revoluci&#243;n china correspond&#237;a una etapa, anterior a la dictadura proletaria, una revoluci&#243;n inevitablemente democr&#225;tico burguesa. Moreno parte del hecho cierto de la base econ&#243;mica internacional del sistema capitalista en decadencia para deucir que todo proceso reovolucionario, al ser &#034;objetivamente socialista&#034;, empuja hacia la expropiaci&#243;n de la burgues&#237;a, a &#034;iniciar la revoluci&#243;n socialista&#034; m&#225;s all&#225; de que clase y partidos dirijan el proceso. El primero parte de una &#034;l&#243;gica abstracta de la base econ&#243;mica nacional atrasada; Moreno de una l&#243;gica abstracta de la base econ&#243;mica&#034; madura para la revoluci&#243;n socialista a escala mundial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Estrategia nro. 3 respond&#237;amos, siguiendo a Trotsky contra el objetivismo de Moreno, que el car&#225;cter de una revoluci&#243;n no puede deducirse de antemano por su base econ&#243;mica, que en una revoluci&#243;n tanto &#034;la mec&#225;nica (poniendo bajo este nombre no s&#243;lo la fuerza motriz sino tambi&#233;n su direcci&#243;n) y los resultados... poseen un car&#225;cter sociol&#243;gicamente indeterminado&#034;; que depender&#225; de la lucha de clases y partidos, de los resultados de la lucha entre las fuerzas vivas de la revoluci&#243;n y la contrarrevoluci&#243;n, nacional e internacionalmente, y de su &#034;expresi&#243;n pol&#237;tica&#034;, es decir, sus direcciones.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2) En el Programa de Transici&#243;n, dentro del cap&#237;tulo de &#034;Gobierno Obrero y Campesino&#034;, Trotsky se&#241;ala: &#034;... no se puede negar categ&#243;ricamente, por anticipado, la posibilidad te&#243;rica de que, bajo la influencia de circunstancias completamente excepcionales (guerra, derrota, crack financiero, presi&#243;n revolucionaria de las masas, etc.), los partidos peque&#241;oburgueses, incluyendo a los stalinistas, puedan ir m&#225;s lejos de lo que ellos mismos quieren en la v&#237;a de una ruptura con la burgues&#237;a&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moreno intenta darle base f&#225;ctica a su teor&#237;a sosteniendo que la excepci&#243;n del Programa de Transici&#243;n, dej&#243; de ser excepci&#243;n y se convirti&#243; en regla en toda la posguerra: &#034;La nueva etapa revolucionaria que se inicia con la derrota de Stalingrado del ej&#233;rcito nazi y abre una etapa de revoluciones triunfantes que se extiende hasta el presente... &#034;, dec&#237;a Moreno en 1984 en &#034;Revoluciones del Siglo XX&#034;. Es obvio que eso s&#243;lo podr&#237;a sostenerse en la inmediata posguerra, entre el 43 y el 48; mientras bajo el &#034;orden de Yalta&#034; las revoluciones triunfantes cubana y vietnamita fueron verdadera excepciones aisladas en un sinn&#250;mero de revoluciones socialistas derrotadas, desviadas y traicionadas en el mundo semicolonial. Con la misma l&#243;gica de convertir la excepci&#243;n en regla, pero para demostrar lo contrario, ciertos apologistas del capitalismo hoy sostienen que en base al &#034;boom&#034; capitalista en Corea y algunos pa&#237;ses de sudeste asi&#225;tico, se desarrollan las fuerzas productivas y el capitalismo avanza en el conjunto de los pa&#237;ses semicoloniales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Como vemos, entonces, es una generalizaci&#243;n de esas excepciones convertidas en nueva norma program&#225;tica, o lo que es lo mismo otra teor&#237;a, distinta a la Permanente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A quienes defienden la teor&#237;a de Moreno hay que preguntarles, &#191;Cu&#225;les fueron las causas de que no triunfara la revoluci&#243;n socialista en la aplastante mayor&#237;a de los procesos revolucionarios en las colonias y semicolonias? Para responder a esa pregunta solo hay dos respuestas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la teor&#237;a morenista es correcta y pueden lograrse, como norma, revoluciones socialistas triunfantes por la fuerza de los factores objetivos, entonces las que no triunfaron, la mayor&#237;a, fue debido tambi&#233;n a causas objetivas, y no importa, o solo importa secundariamente, el rol que hayan jugado los stalinistas o peque&#241;oburgueses. Pero, &#191;C&#243;mo sostener que las condiciones objetivas de las revoluciones socialistas que triunfaron con direcciones contrarrevolucionarias estuvieron presentes en toda la posguerra (y no s&#243;lo en un per&#237;odo excepcional de &#034;guerra, crack, crisis... del 43 al 48), y admitir, al mismo tiempo, que la mayor&#237;a fue derrotada por cuestiones objetivas? Es un contrasentido: &#191;Las condiciones del 43 al 48 subsistieron durante toda la posguera salvo... en la aplastante mayor&#237;a de los casos?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;No desconocemos que tanto corrientes &#034;mandelistas&#034; como &#034;morenistas&#034; pretenden considerar como un abuso la interpretaci&#243;n de que Trotsky previ&#243; en el Programa de Transici&#243;n los fen&#243;menos de las dictaduras proletarias deformadas de la segunda posguerra, en su c&#233;lebre cita (que reproducimos al comienzo de esta nota).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Mandelistas&#034; y &#034;morenistas&#034; pretenden que fen&#243;menos como los de las revoluciones china o cubana son completamente &#034;nuevos&#034; e imprevistos por la teor&#237;a marxista ya que Trotsky nunca previ&#243; que la &#034;ruptura con la burgues&#237;a&#034; (de la que habla cn la cita en cuesti&#243;n) podr&#237;a llegar a que esas mismas direcciones expropien a la burgues&#237;a, es decir, instauren dictaduras del proletariado aunque burocr&#225;ticamente deformadas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nosotros creemos que el &#250;nico abuso que hay es el de nuestros te&#243;ricos: los &#034;mandelistas&#034; para hacer una apolog&#237;a del car&#225;cter revolucionario de las direcciones peque&#241;oburguesas que dirigieron las revoluciones de posguerra, los &#034;morenistas&#034; para sostener la teor&#237;a de la &#034;revoluci&#243;n objetivamente socialista&#034;. Ambas interpretaciones, aunque por distintas v&#237;as, &#034;corrigen&#034; a Trotsky en clave revisionista.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3) La teor&#237;a de la revoluci&#243;n de Moreno afirma contra la Permanente de Trotsky lo siguiente:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) Vali&#233;ndose de una &#034;trampa te&#243;rica&#034; Moreno ataca un presunto &#034;subjetivismo&#034; de la teor&#237;a de Trotsky. Pero es completamente falso que, como dice Moreno, la Permanente (en su versi&#243;n definitiva del 28) est&#233; estructurada alrededor de los sujetos (clase y partido) de la revoluci&#243;n. Como est&#225; claro en la Tesis 1ra., la Permanente versa &#034;sobre el car&#225;cter, el nexo interno y los m&#233;todos de la revoluci&#243;n internacional...&#034;. Donde, justamente, &#034;el car&#225;cter&#034; significa que la Permanente supera la &#034;distinci&#243;n entre pa&#237;ses 'maduros' y 'no maduros' para el socialismo en el sentido de la clasificaci&#243;n muerta y pedante&#034; que establec&#237;an los stalinistas, como dice la Tesis 11a. Con lo cual el ataque de Moreno al &#034;subjetivismo&#034; de las Tesis no tiene ning&#250;n asidero. En realidad, todo el ataque es para construir una nueva teor&#237;a ya que, seg&#250;n Moreno, la teor&#237;a de la revoluci&#243;n debe estructurarse en torno al contenido social objetivo, es decir, una teor&#237;a objetivista que liquida la interrelaci&#243;n dial&#233;ctica que contiene la Permanente entre el contenido social objetivo de la revoluci&#243;n y los sujetos que la realizan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) Moreno construye una nueva norma program&#225;tica para la transformaci&#243;n &#034;de la revoluci&#243;n democr&#225;tica a la socialista&#034; que reemplaza los sujetos social y pol&#237;ticos revolucionarios, por el campesinado y partidos stalinistas o peque&#241;oburgueses. En la teor&#237;a de la revoluci&#243;n de Moreno, basado en la exacerbaci&#243;n de los factores objetivos, no se descarta que esos partidos puedan jugar un rol revolucionario nacional en los pa&#237;ses coloaniales, semicoloniales o atrasados, y se le asigna un papel socialista revolucionario objetivo al campesinado, independiente de la clase obrera. Esto es un ataque en regla, que no deja piedra sobre piedra de la teor&#237;a trotskyista que expresa en la Tesis 2da.: &#034;en particular de los (pa&#237;ses) coloniales y semicoloniales , la teor&#237;a de la revoluci&#243;n permanente significa que la resoluci&#243;n &#237;ntegra y efectiva se sus fines democr&#225;ticos y de su emancipaci&#243;n nacional s&#243;lo puede concebirse por medio de la dictadura del proletariado, empu&#241;ando este el Poder como caudillo de la naci&#243;n oprimida y, ante todo, de sus masas campesinas&#034;. Complement&#225;ndose con la Tesis 4ta. donde se afirma que: &#034;... la realizaci&#243;n de la alianza revolucionaria del proletariado con las masas campesinas s&#243;lo es concebible bajo la direcci&#243;n pol&#237;tica de la vanguardia proletaria organizada en Partido Comunista...&#034;. Si no lleg&#243; al 'sustitucionismo' de Deutscher, que sustituy&#243; de las Tesis la categor&#237;a de &#034;Partido Comunista&#034;, entendidos como partidos marxistas revolucionarios, por los Partidos Comunistas existentes, es decir, stalinistas; fue porque consider&#243; que el campesinado y los partidos peque&#241;oburgueses o stalinistas, estancaban la revoluci&#243;n a escala nacional e instauraban reg&#237;menes burocr&#225;ticos. Pero fue una suerte de sustitucionismo en als revoluciones nacionales; ya que, seg&#250;n Moreno &#034;hay que agregar&#034; a las Tesis que &#034;no es obligatorio clase obrera y partido marxista&#034; porque &#034;la fuerza objetiva de la revoluci&#243;n mundial&#034; permiti&#243; que &#034;partidos peque&#241;oburgueses... inicien la revoluci&#243;n socialista&#034;. Con lo que:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;c) Separa la revoluci&#243;n nacional de la internacional, y con ello liquida uno de los principales sentidos de permanencia de la revoluci&#243;n socialista que como lo expresa la Tesis 10a. &#034;empieza en la palestra nacional, se desarrolla en la internacional a su t&#233;rmino y remate en la mundial&#034;. Para la nueva norma program&#225;tica de Moreno, dado que la revoluci&#243;n nacional pueden llevarla adelante sujtos no revolucionarios, existe una primera etapa socialista nacional; y, en &#250;ltima instancia, en la teor&#237;a de Moreno el rol de la clase obrera y de los partidos trotskistas queda limitado a la lucha por &#034;el r&#233;gimen de la democracia obrera&#034; y la extensi&#243;n de la revoluci&#243;n a escala internacional.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;d) Incorpora la categor&#237;a antitrotskista de &#034;revoluci&#243;n democr&#225;tica&#034; entendida como &#034;revoluci&#243;n&#034; dentro de &#034;los reg&#237;menes pol&#237;ticos de la burgues&#237;a, del estado burgu&#233;s.&#034; Mientras para Trotsky la &#034;revoluci&#243;n antifascista... est&#225; indisolublemente ligada a la Revoluci&#243;n Permanente&#034;, para Moreno es un nuevo tipo de revoluci&#243;n que Trotsky &#034;no previ&#243;&#034;. As&#237; construye una teor&#237;a semimenchevique y etapista en la lucha contra el fascismo y las dictaduras militares donde existe una etapa intermedia necesari anterior a la dictadura del proletariado, a la destrucci&#243;n del estado.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>El inicio del descontento</title>
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		<dc:date>2012-01-19T21:35:00Z</dc:date>
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		<dc:language>es</dc:language>
		<dc:creator>Manolo Romano</dc:creator>


		<dc:subject>Am&#233;rica Latina</dc:subject>
		<dc:subject>Movimiento Obrero</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#237;tica</dc:subject>
		<dc:subject>An&#225;lisis</dc:subject>
		<dc:subject>Argentina</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;El cimbronazo que se produjo tras las elecciones con la campana de largada del ajuste y la polarizaci&#243;n del gobierno con Moyano, cambiaron el panorama pol&#237;tico nacional que ya no puede ser le&#237;do solo en la aritm&#233;tica del 54% de los votos del oficialismo.&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;El cimbronazo que se produjo tras las elecciones con la campana de largada del ajuste y la polarizaci&#243;n del gobierno con Moyano, cambiaron el panorama pol&#237;tico nacional que ya no puede ser le&#237;do solo en la aritm&#233;tica del 54% de los votos del oficialismo. Empieza a percibirse un cambio de estado de &#225;nimo ante las malas noticias oficiales que se sintetizan en &#8216;mas tarifas y menos salarios'. En parte de esto se apoya la ubicaci&#243;n de semi-oposici&#243;n de Moyano, y aunque que el inicio de descontento de amplias franjas no signifique a&#250;n una ruptura pol&#237;tica con el gobierno, ya se anuncia una oposici&#243;n social al giro a la derecha de CFK y los gobernadores. &#191;Qu&#233; significa, si no una debilidad estrat&#233;gica, que Cristina mande a decir que quiere ser reelecta, cuando lo acaba de ser hace apenas 3 meses? El fantasma de la &#8216;re-re', instalado por el oficialismo, es utilizado por la oposici&#243;n medi&#225;tica para hablar de otro fantasma, el peligro &#8220;chavista&#8221; de perpetuaci&#243;n. Pero el transfondo de esta jugada oficial es curarse en salud. El globo de ensayo de varios alfiles K que salieron a promover una reforma constitucional que habilite la re-reelecci&#243;n, es en realidad una movida defensiva para evitar que se desate la pelea por la sucesi&#243;n de 2015. Scioli acaba de hacer una maniobra que lo separ&#243; claramente de la pol&#237;tica de la Casa Rosada. La convocatoria del gobernador a Moyano para que no abandone su cargo en el PJ bonaerense, algo que el jefe de la CGT no puede aceptar despu&#233;s de su renuncia a esa &#8220;c&#225;scara vac&#237;a&#8221;, le sirvi&#243; como una t&#225;ctica de diferenciaci&#243;n p&#250;blica con el gobierno nacional. Con la perspectiva -no desmentida por CFK- de buscar un tercer mandato, tratan de evitar que Scioli siga actuando de candidato natural, como recientemente present&#225;ndose en los megafestivales en la Costa organizados por la provincia con amplia difusi&#243;n en TV, y esperando que la sucesi&#243;n de la presidencia se le caiga encima. Ahora, en cambio, para postularse hay que hacerlo expl&#237;citamente contra Cristina. En este panorama, la presidenta, en su discurso de vuelta tras la licencia por enfermedad, sali&#243; a jugar &#8220;la carta nacional&#8221;: la ret&#243;rica por la soberan&#237;a argentina de Las Malvinas contra Gran Breta&#241;a y los reclamos ante las petroleras. La vuelta a un discurso con tintes &#8220;nacionalistas&#8221; de una presidenta que viene apostando a la amistad con Mr. Obama y su cruzada imperialista contra Ir&#225;n, es un intento de soldar contradicciones internas en pos de un enemigo exterior (como tambi&#233;n lo hace Cameron en Gran Breta&#241;a). Pero los nuevos ejes del discurso oficial tienen mucho de fuegos de artificio, de un intento de cobertura &#8220;por izquierda&#8221;, justo en medio del giro hacia el ajuste y que le estallaran los reclamos contra las mineras extranjeras protegidas por el kircherismo y sus gobernadores como Gioja y Beder Herrera, muchas de ellas bancadas por los mismos fondos de inversi&#243;n que las petroleras inglesas que operan en Malvinas. Lo nuevo que se incorpora en un discurso que ven&#237;a en una t&#243;nica fuertemente antisindical, es la referencia a las &#8220;empresas que han ganado como nunca&#8221;. CFK, ante el achicamiento de la caja y la crisis internacional, intenta ejercer un arbitraje personal (un bonapartismo m&#225;s &#8220;apoyado&#8221; en los votos que en organizaciones que le respondan plenamente) entre las presiones del movimiento obrero al que se pretende poner en caja, y las corporaciones empresarias. &#8220;Siempre dije que no vine a la presidencia ni para ser gendarme de la rentabilidad de las empresas ni a formar parte de ninguna interna de poder gremial&#8221;, record&#243; por cadena nacional. Anunciando un 17% de aumento a los jubilados, que en su mayor&#237;a no pasa de cobrar 1600 pesos con aumento y todo, CFK se&#241;al&#243; que &#8220;tambi&#233;n debe haber sinton&#237;a fina&#8221; en las empresas donde &#8220;los gerentes ganan sueldos millonarios&#8221; o las del transporte &#8220;que vienen pagando los aumentos de salarios con subsidios del Estado&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El bandazo oficial ha tra&#237;do nuevos roces. As&#237; como las medidas de restricci&#243;n de las importaciones, gener&#243; cr&#237;ticas hasta del ultraoficialista De Mendiguren de la UIA; la campa&#241;a de denuncia a las petroleras ha puesto en alerta a la Repsol cuyas acciones cayeron, inclusive tirando hacia abajo la Bolsa de Espa&#241;a &#8220;por temor a la estatizaci&#243;n de YPF&#8221;, como titularon los medios. Cuanto tiene de &#8220;batalla cultural&#8221; t&#237;picamente K, es decir puro verso, y cuanto de la conducta pragm&#225;tica que los empuj&#243; a estatizar las AFJP, una medida de tipo &#8220;chavista&#8221;, est&#225; por verse. El objetivo de m&#237;nima est&#225; en ejercer presi&#243;n a las petroleras para contener los precios de naftas y gasoil que negocia &#8220;el pr&#237;ncipe&#8221; Moreno, y as&#237; tratar de limitar los efectos ya de por si inflacionarios de la quita de los subsidios al transporte. De m&#225;xima, no pueden descartarse totalmente los rumores de una &#8220;nacionalizaci&#243;n&#8221; mediante compra de Repsol-YPF. Solo que a diferencia de la estatizaci&#243;n de las AFJP la compra de YPF, en lugar de alimentar la caja fiscal directamente, significar&#237;a una fuerte utilizaci&#243;n de reservas, a contrapelo del achique fiscal en curso. Un informe del banco espa&#241;ol Santander le puso precio a la hipot&#233;tica jugada: la petrolera tiene un valor de mercado de $ 64.503 millones. As&#237; es que, si de todas maneras se produjera esta especulaci&#243;n, poco probable, la medida presentada como m&#225;s &#8220;de izquierda&#8221; resultar&#237;a onerosa para los trabajadores y el pueblo, y beneficiosa para la empresa que viene vaciando los recursos. Solo ser&#237;a la creaci&#243;n de una empresa estatal que compartir&#237;a el mercado con las multinacionales aunque, por el peso de YPF, servir&#237;a para que el Estado intervenga en un precio de referencia. Ni se le pasa por la mente una verdadera renacionalizaci&#243;n de los hidrocarburos, sin indemnizaci&#243;n ni pago alguno a las mismas empresas que ya se llevaron la parte del le&#243;n durante todo este tiempo desde las privatizaciones de Menem y que el entonces gobernador Kichner y el actual funcionario K Oscar Parrilli impulsaron enf&#225;ticamente. La tarea de poner todos los recursos nacionales, como los hidrocarburos y los yacimientos mineros, al servicio de la mayor&#237;a nacional, significa romper con las leyes privatizadoras de los 90 que mantienen su continuidad en el Estado administrado por los K y solo podr&#225; ser obra de la lucha de los trabajadores que pongan esos resortes bajo su administraci&#243;n directa (ver recuadro). Hugo Moyano tambi&#233;n ha endurecido su discurso y desde un acto en Santa Fe acus&#243; de &#8220;chirolitas&#8221; (de Cristina) a los funcionarios de gobierno, como el Ministro de Trabajo. Pero las acciones efectivas que, hasta ahora, impulsa el jefe de la CGT se reducen a una &#8220;guerra de guerrillas&#8221; con las huestes de camioneros que maneja su hijo Pablo, en el conflicto contra Gaz Camuzzi por el despido de choferes, y que utiliza como acciones ejemplares de amenazas contra los techos al salario de las paritarias que vienen. Moyano no ha enfrentado, ni de palabra, los aumentos de tarifas y transporte, como lo hicieron con acciones los trabajadores del cuerpo de delegados del Subte Metrov&#237;as. A pesar del extendido descontento popular por los aumentos de los servicios y el pasaje, la &#250;nica oposici&#243;n real al ajuste y a las pol&#237;ticas oficiales la han dado, puntualmente los trabajadores y el pueblo: en las luchas de los estatales en las provincias como Santa Cruz y C&#243;rdoba, en las puebladas y piquetes de la Rioja y Catamarca contra los piratas de las mineras extranjeras. Moyano pelea su propia interna con el gobierno y no convoca a una acci&#243;n unificada, como tampoco lo hacen las CTAs, que sea la expresi&#243;n de millones que muestran descontento. Ante esta situaci&#243;n, las organizaciones del sindicalismo de base y la izquierda, mientras consolidamos y extendemos las oposiciones clasistas a la burocracia sindical, debemos lanzar una campa&#241;a de exigencia en todos los sindicatos de la CGT y la CTA por un plan de lucha nacional, que comience con un paro y movilizaci&#243;n contra el techo salarial, el trabajo precario, el aumento de tarifas y por el 82% m&#243;vil para los jubilados. Una primera acci&#243;n unificada de los trabajadores que centralice todas las demandas obreras y populares.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Frente a las &#034;avivadas&#034; de las petroleras&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Renacionalizaci&#243;n sin pago bajo administraci&#243;n de los trabajadores&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;por Esteban Mercatante&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En las &#250;ltimas semanas el gobierno descubri&#243; las &#8220;avivadas&#8221; de las petroleras. Parece que se les pasaron por alto quince a&#241;os de dominio privado sobre el sector energ&#233;tico, en el que antes hab&#237;a preponderancia de la petrolera estatal YPF. Como si fuera una novedad &#8211;y un resultado ajeno a la pol&#237;tica oficial- la presidenta se&#241;al&#243; que si las empresas no hubieran disminuido la producci&#243;n, no hubiera sino necesario importar combustibles por u$s 9.000 millones en 2011, un aumento de 107% respecto al a&#241;o anterior.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Como dec&#237;amos, se trata de un problema que no es ajeno a la pol&#237;tica oficial. Por empezar, porque hasta hace apenas un par de a&#241;os se permit&#237;a exportar recursos energ&#233;ticos sin ning&#250;n l&#237;mite, aunque era a todas luces evidente que las empresas no estaban invirtiendo en exploraci&#243;n, rubro al que se destina la mitad de recursos que en los '80, con el resultado de que se descubren muchas menos reservas que hace dos d&#233;cadas, con lo cual las reservas se calculan para unos pocos a&#241;os. Mientas esto ocurr&#237;a, la producci&#243;n de petr&#243;leo se contrajo un 27% entre 1998 y 2010, y en el caso del gas, la disminuci&#243;n fue del 10% entre 2004 (&#250;ltimo a&#241;o en que aument&#243;) y 2010. Como la demanda energ&#233;tica aument&#243; en todos los rubros al calor del crecimiento de la econom&#237;a, de una situaci&#243;n de autoabastecimiento desde 1989, se pas&#243; en los &#250;ltimos a&#241;os a una fuerte dependencia de combustible importado.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La flagrante evidencia de todo esto, no hizo que ni a N&#233;stor Kirchner, ni a Cristina Fern&#225;ndez se les cruzara por la cabeza imponer el manejo estatal de estos recursos fundamentales, y cada vez m&#225;s escasos. Esta actitud es coherente con la &#237;ntima asociaci&#243;n entre el kirchnerismo y las petroleras que viene desde los tiempos en la gobernaci&#243;n de Santa Cruz. El &#250;nico cambio en el tablero fue la intervenci&#243;n realizada en los &#250;ltimos a&#241;os fue para imponer una &#8220;argentinizaci&#243;n&#8221; parcial de Repsol, logrando la entrada de los Eskenazi en el directorio de la empresa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cuesti&#243;n energ&#233;tica entr&#243; en primer plano por los palos en la rueda que vienen trayendo las petroleras, pero especialmente Repsol, para la &#8220;sinton&#237;a fina&#8221; oficial. Aunque la excusa haya sido una denuncia por sobreprecios en el gasoil vendido a granel, esta &#8220;avivada&#8221; fue una oportunidad para un desquite largamente esperado. La ex YPF viene en la mira desde que el a&#241;o pasado el gobierno busc&#243; evitar un giro de remesas de utilidades al exterior, y su pedido fue ignorado por los directores de la empresa, entre ellos los Eskenazi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ahora el gobierno ha puesto a circular algunas versiones sobre una posible reestatizaci&#243;n de YPF. Por ahora parece ser un golpe de efecto para mantener una postura contra las &#8220;corporaciones&#8221; en el marco de la sinton&#237;a fina y no un plan a ser llevado a cabo. Aunque la magnitud del problema energ&#233;tico y las tensiones desatadas con el grupo espa&#241;ol y sus socios locales no permiten descartar ese desenlace.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El cuadro descripto en esta nota muestra la urgencia de arrebatar de las manos empresarias el manejo de estos recursos estrat&#233;gicos. Pero, a juzgar por la manera religiosa en la que los K honraron las obligaciones, podemos anticipar que a&#250;n en el mejor de los casos podr&#237;a esperarse una &#8220;recompra&#8221; de acciones, nada parecido a una reestatizaci&#243;n sin compensaci&#243;n. Tambi&#233;n es importante evitar que una petrolera reestatizada se transforme en coto de caza de la &#8220;patria contratista&#8221;, priorizando el uso de sus recursos para garantizar la rentabilidad de distintas fracciones capitalistas. Algo similar a lo que est&#225; ocurriendo con los recursos de ANSES, una parte de los cuales se han utilizado para subsidiar a varias empresas, alimentando en muchos casos ganancias que se fugan al exterior.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;No s&#243;lo es necesario reestatizar sin pago YPF, que fue privatizada recibiendo a cambio en buena parte t&#237;tulos de deuda adquiridos a precios de remate, y luego de que la empresa estatal fuera subvaluada haciendo desaparecer una parte de las reservas que dispon&#237;a.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Es necesario imponer la estatizaci&#243;n del conjunto de las empresas energ&#233;ticas para implementar un plan integral, bajo control de los trabajadores, para enfrentar r&#225;pidamente la situaci&#243;n de emergencia y recuperar el autoabastecimiento, retomando las explotaciones abandonadas por las petroleras que se manejaron durante estos a&#241;os con un criterio cortoplacista.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;02-02-2012&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="es">
		<title>Disputas de fin de ciclo</title>
		<link>https://ft-ci.org/Disputas-de-fin-de-ciclo</link>
		<guid isPermaLink="true">https://ft-ci.org/Disputas-de-fin-de-ciclo</guid>
		<dc:date>2011-12-22T22:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>es</dc:language>
		<dc:creator>Manolo Romano</dc:creator>


		<dc:subject>Am&#233;rica Latina</dc:subject>
		<dc:subject>Movimiento Obrero</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#237;tica</dc:subject>
		<dc:subject>An&#225;lisis</dc:subject>
		<dc:subject>Crisis capitalista mundial</dc:subject>
		<dc:subject>Argentina</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Cristina tiene fuego abierto, al mismo tiempo, en dos frentes que fueron hasta aqu&#237; los bastiones de la gobernabilidad del modelo: el sindical y el del poder bonaerense.&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_2454 spip_documents'&gt;
&lt;img src='https://ft-ci.org/local/cache-vignettes/L500xH333/Moyano_Scioli-e6202.jpg?1702681453' width='500' height='333' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cristina tiene fuego abierto, al mismo tiempo, en dos frentes que fueron hasta aqu&#237; los bastiones de la gobernabilidad del modelo: el sindical y el del poder bonaerense.&lt;br class='autobr' /&gt;
Principalmente la fuerte pulseada con Hugo Moyano pero tambi&#233;n la lucha de posiciones entre el cristinismo y Scioli en la provincia de Buenos Aires, son dos claras manifestaciones del nuevo per&#237;odo abierto desde la reelecci&#243;n de Cristina Fern&#225;ndez. Estas crisis pol&#237;ticas no se producen por debilidad de la presidenta sino, por el contrario, por la fortaleza que viene de obtener con millones de votos. Con prepotencia, cuando a&#250;n mantiene alta la popularidad de la presidenta, el oficialismo parece querer llevarse por delante a los centros de poder desde donde pueden surgir los desaf&#237;os y los candidatos a la sucesi&#243;n, antes de que &#233;stos puedan asomar la cabeza en el momento oportuno, cuando se den los primeros s&#237;ntomas de desgaste de CFK y/o la crisis internacional pegue de lleno.&lt;br class='autobr' /&gt;
As&#237;, tanto el resquebrajamiento de la &#8220;alianza estrat&#233;gica&#8221; con la CGT de Moyano, que dio un salto con el discurso opositor de Hurac&#225;n, como la primera crisis pol&#237;tica en &#8220;La Provincia&#8221; con el acuartelamiento policial en protesta contra las sanciones por haber reprimido a militantes de La C&#225;mpora en las refriegas de la asunci&#243;n del gobernador, son un producto, en &#250;ltima instancia, de sendas ofensivas cristinistas. De un lado, CFK margin&#243; a la burocracia sindical de las listas a cargos legislativos y lanz&#243; una campa&#241;a oficial contra la acci&#243;n sindical y, del otro, desembarcaron La C&#225;mpora y los fieles a CFK en territorio bonaerense haci&#233;ndose de cargos que dejaron sitiada la gobernaci&#243;n de Scioli, empezando por el propio vice, Gabriel Mariotto, y el jefe de la Legislatura provincial, Jos&#233; Ottavis. Los cruces entre el sciolista Alberto P&#233;rez (Jefe de Gabinete bonaerense), el periodista Horacio Verbitsky y Mariotto, con acusaciones de desprestigio mutuo por sus desempe&#241;os en la dictadura, se dan en medio de la disputa en las &#225;reas de seguridad y control de la Polic&#237;a Bonaerense, donde los K pusieron a Hugo Matzkin para contrapesar al ministro Ricardo Casal, sostenido por el gobernador. Scioli, por su parte, trata de cerrar filas con la derecha de los intendentes como Mazza y confirma en sus cargos en las &#225;reas provinciales de Transportes y de Puertos a hombres del radio de influencia de Moyano.&lt;br class='autobr' /&gt;
El giro del discurso del jefe de la CGT tambi&#233;n es defensivo. M&#225;s all&#225; de que Moyano lo encubra con una amenaza de ruptura con Cristina, es el cristinismo que viene rompiendo con &#233;l, rearmando el esquema de alianzas del &#250;ltimo mandato K que no se proyecta, como lo fue en vida de N&#233;stor Kirchner, con Moyano en el centro de la representaci&#243;n oficial del movimiento obrero. El trasfondo, claro est&#225;, son las perspectivas de &#8220;viento de frente&#8221; de la econom&#237;a mundial sobre Argentina. Ni la crisis pol&#237;tico-sindical entre el gobierno y la CGT, ni la lucha interna por el poder bonaerense se resolver&#225;n r&#225;pido. Reci&#233;n empez&#243; a jugarse un partido &#8220;de fin de ciclo&#8221; que definir&#225; la transici&#243;n entre un kirchnerismo que gobern&#243; con ciertas concesiones al movimiento obrero en un mar de crecimiento econ&#243;mico internacional y el cristinismo actual, que debe afrontar una crisis hist&#243;rica en los pilares del mundo capitalista abriendo un per&#237;odo en que CFK y sus gobernadores pejotistas chocar&#225;n con las expectativas populares en un avance de las mejoras sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El cristinismo, lo dijimos, parece apostar a una divisi&#243;n de la CGT y la c&#250;pula sindical, &#8220;a lo Menem&#8221; y, al menos, ese es ya un subproducto de la crisis con Moyano. Lo &#250;nico que ha unido a las distintas fracciones de la burocracia sindical, desde Barrionuevo y Lescano hasta Moyano pasando por Gerardo Mart&#237;nez, es por ahora el rechazo a igualar las huelgas con actos de &#8220;extorsi&#243;n&#8221; como se dispar&#243; desde el discurso presidencial. Otra vez, Cristina pide demasiado pretendiendo que la burocracia ya reniegue hasta de palabra a la raz&#243;n de ser de los sindicatos y declare en su propia contra clausurando la posibilidad de ejercer presi&#243;n sobre las patronales y el Estado. Ya el &#8220;Momo&#8221; Venegas est&#225; haciendo uso de ello con los cortes y manifestaciones de la UATRE, en resistencia a la Ley que le quita el control del registro de trabajadores y en oposici&#243;n a la no homologaci&#243;n del 35% de aumento que hab&#237;a acordado con las patronales del campo.&lt;br class='autobr' /&gt;
En este marco, el acto de Camioneros en Hurac&#225;n fue una &#8220;declaraci&#243;n program&#225;tica&#8221;, no todav&#237;a un pasaje a la acci&#243;n contra el gobierno. La de Moyano no es una &#8220;guerra total&#8221; declarada, aunque la pulseada tiene final abierto. Sigue estando en una l&#243;gica de &#8220;pegar para negociar&#8221;. En un primer momento, la disputa verbal tendi&#243; a los extremos y, ahora, entr&#243; en un reflujo de declaraciones tales como &#8220;no est&#225; rota la alianza estrat&#233;gica&#8221; (Julio Piumato) o &#8220;no generar enfrentamientos sin sentido&#8221; (Florencio Randazzo, ministro de Interior). Pero ya nada es igual. Muy dif&#237;cilmente logre Moyano mantenerse como eje de la CGT durante el segundo mandato de CFK. Como est&#225; planteada la disputa, ser&#237;a considerada una derrota de la autoridad de la presidenta, el bien m&#225;s preciado de los gobiernos bonapartistas. Moyano, a su vez, no parece dispuesto a quedar como el jefe de un sindicalismo que permiti&#243; los techos salariales m&#225;s bajos y el ajuste que llaman &#8220;sinton&#237;a fina&#8221; y por eso saca a relucir sus enfrentamientos con Menem y De la R&#250;a. Aunque en Hurac&#225;n ni mencion&#243; el tarifazo en cuotas del gobierno (es decir lo apoya dej&#225;ndolo pasar) ni nunca lo hace con los trabajadores precarizados, busca mantener su lugar ponderado en la franja de los trabajadores en blanco que se mira en el espejo de las mejoras obtenidas en el gremio de los camioneros.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De fondo, lo que se discute es &#8220;el piso&#8221; del Nunca Menos. Para el gobierno este piso ya no est&#225; en que los salarios traten de empardarle a la inflaci&#243;n, sino m&#225;s abajo: la contenci&#243;n del empleo, en especial el formal, ya que es un l&#237;mite fijado por la relaci&#243;n de fuerzas que dejaron las jornadas del 2001. As&#237; como la experiencia hist&#243;rica con la Dictadura estableci&#243; un consenso de masas de Nunca M&#225;s golpes de Estado militares, y la cat&#225;strofe econ&#243;mica del &#8216;89 marc&#243; la conciencia de millones contra el peligro de la hiperinflaci&#243;n, la &#250;ltima gran crisis dej&#243; establecido el rechazo al alto desempleo. El kirchnerismo dejar&#237;a de ser tal si rompiera con ese consenso hist&#243;rico.&lt;br class='autobr' /&gt;
En funci&#243;n de la promesa de sostener el empleo, Cristina pretende reducir los aumentos de salarios. La contradicci&#243;n es que siempre ha sido, justamente, el desempleo el gran disciplinador que us&#243; la clase dominante para avanzar contra el salario, una vez que la desocupaci&#243;n en masa desmoraliza a la clase trabajadora, la paraliza para luchar por temor al despido. Ahora tambi&#233;n amenazan con despidos y muestran la cat&#225;strofe social de Europa y los pa&#237;ses centrales para que aqu&#237; pase el techo al salario o las suspensiones en las ramas que m&#225;s caigan. Se pronostica una baja en la producci&#243;n para el 2012 y habr&#225; ramas en las que golpear&#225; la crisis de lleno. Pero la situaci&#243;n de las fuerzas morales de la clase trabajadora es muy distinta, con un crecimiento en n&#250;mero -y relativamente en sindicalizaci&#243;n- en los &#250;ltimos a&#241;os y con una acumulaci&#243;n de experiencias de lucha desde las crisis anteriores.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La verdadera pulseada que se viene ser&#225; con el movimiento obrero. Todo hace suponer un 2012 que, ante el giro del gobierno y el fraccionamiento en que se encuentra la c&#250;pula de la CGT, habr&#225; m&#225;s protagonismo de la clase trabajadora y un desarrollo del sindicalismo de base y la izquierda en el movimiento obrero.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;21-12-2011&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="es">
		<title>El operativo antisindical de CFK</title>
		<link>https://ft-ci.org/El-operativo-antisindical-de-CFK</link>
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		<dc:date>2011-12-01T04:06:00Z</dc:date>
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		<dc:language>es</dc:language>
		<dc:creator>Manolo Romano</dc:creator>


		<dc:subject>Am&#233;rica Latina</dc:subject>
		<dc:subject>Movimiento Obrero</dc:subject>
		<dc:subject>Pol&#237;tica</dc:subject>
		<dc:subject>An&#225;lisis</dc:subject>
		<dc:subject>Argentina</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Ante la gran corporaci&#243;n patronal de la C&#225;mara Argentina de la Construcci&#243;n, la presidenta prometi&#243; reformar la Ley de Aseguradoras de Riesgos de Trabajo &#8220;para terminar la industria del juicio&#8221;.&lt;/p&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ante la gran corporaci&#243;n patronal de la C&#225;mara Argentina de la Construcci&#243;n, la presidenta prometi&#243; reformar la Ley de Aseguradoras de Riesgos de Trabajo &#8220;para terminar la industria del juicio&#8221;. Otra concesi&#243;n de Cristina a los empresarios como Carlos Wagner, jefe de la CAC, o Aldo Roggio, que vienen reclamando &#8220;disminuir costos&#8221; ante los 605.566 accidentes laborales que se producen al a&#241;o, m&#225;s de 2.000 por d&#237;a, que computa el propio Ministerio de Trabajo s&#243;lo en los trabajadores en blanco, sin contar que en los no registrados, con peores condiciones de explotaci&#243;n, las cifras son cualitativamente superiores. Dentro de este flagelo para la clase trabajadora, la actividad laboral en la construcci&#243;n, con uno de los m&#225;s altos porcentajes de trabajo &#8220;en negro&#8221; del pa&#237;s, es justamente la rama de la producci&#243;n capitalista causante de mayor cantidad de muertes obreras. As&#237; y todo, Cristina Kirchner no tuvo empacho en elogiar al jefe de la UOCRA Gerardo Mart&#237;nez -denunciado por delator al servicio de la dictadura de Videla infiltrado en el movimiento obrero y jefe de la CGT durante el menemismo - porque, &#8220;en la industria de la construcci&#243;n es donde m&#225;s armon&#237;a hay entre los trabajadores y los empresarios&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En contra de estas evidencias, la forma que han encontrado los propagandistas oficiales para hacer pasar el giro a la derecha por correcciones de &#8220;sinton&#237;a fina del modelo&#8221;, tiene algunas aristas &#8220;ingeniosas&#8221;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Una de ellas es presentar la declaraci&#243;n jurada de &#8220;renuncia&#8221; al subsidio de las tarifas de los servicios p&#250;blicos como un acto de &#8220;auto-conciencia nacional&#8221; y un aporte &#8220;patri&#243;tico&#8221; cuando, en realidad, se trata de hacer cargo a la poblaci&#243;n de mantener la rentabilidad de las privatizadoras de la energ&#237;a y los recursos naturales, en su mayor&#237;a multinacionales extranjeras.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Otra de las &#8220;pensadas&#8221; maniobras discursivas es la teor&#237;a que dice que el reaccionario plan de &#8220;disciplinamiento&#8221; a los sindicatos estar&#237;a justificado porque representan a &#8220;la c&#250;pula&#8221; de la clase trabajadora, de m&#225;s altos salarios, y hay que &#8220;pensar en los que menos tienen&#8221;. En funci&#243;n del operativo antisindical de limitar las acciones de lucha, las editoriales de P&#225;gina/12 destilan datos sobre la desigual distribuci&#243;n de la masa salarial al interior de la clase trabajadora y, robando del arsenal del marxismo, llegan a hablar de una &#8220;aristocracia obrera&#8221;. Las mentiras m&#225;s grandes son las que m&#225;s se parecen a la verdad. El gobierno se aprovecha del hecho que la burocracia sindical de la CGT deja por fuera de la organizaci&#243;n gremial a millones de precarizados y trabajadores en negro. Seg&#250;n los voceros de Cristina, los que tienen un empleo registrado &#8220;tienen que cuidarlo&#8221; y ajustarse en sus demandas. No s&#243;lo los sectores mejores pagos por los que reclama Moyano deber&#237;an aguantarse que se les aplique el mal llamado &#8220;impuesto a las ganancias&#8221; que, en realidad, es un recorte al salario con el &#8220;m&#237;nimo no imponible&#8221;. Tampoco los trabajadores bajo convenio, cuyos sueldos no cubren la canasta familiar, deber&#237;an reclamar &#8220;irresponsablemente&#8221; y aceptar el tope al aumento de salarios que el gobierno pone en el 18%, claramente por debajo de la inflaci&#243;n, y menos que menos interrumpir el tr&#225;nsito o paralizar los transportes mediante acciones de huelga y de protesta. En fin: despu&#233;s que en 8 a&#241;os de crecimiento r&#233;cord el kirchnerismo, apoy&#225;ndose en la burocracia de la CGT, vino garantizando que las negociaciones paritarias dejen fuera de discusi&#243;n el blanqueo de la mitad de la clase trabajadora, ahora se arrogan la defensa de los trabajadores peores pagos y en peores condiciones laborales: una maniobra para que todos acepten salarios m&#225;s bajos y contin&#250;e la precarizaci&#243;n laboral como hasta ahora.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mientras un grupo de &#8220;sindicalistas modelo&#8221;, como Mart&#237;nez, Andr&#233;s Rodr&#237;guez de UPCN o los ultraoficialistas Cal&#243; de la UOM o Pignarelli del Smata se arrastran ante Cristina y el oficialismo postul&#225;ndose como sucesores de Moyano (algunos incluso como Drag&#250;n del Smata cordob&#233;s entrando al gobierno de De la Sota como ministro de Trabajo), el resto de las fracciones de la burocracia sindical se ha declarado contra el tope salarial en las pr&#243;ximas paritarias. Coincidieron con Moyano en rechazar el techo del 18% tanto Luis Barrionuevo de la CGT Azul y Blanca, como el &#8220;gordo&#8221; Lezcano de Luz y Fuerza, entre otros. Pero esta coincidencia con el jefe cegetista no pasa de un frente &#250;nico defensivo ante el ataque del gobierno al salario de su base social. Por ahora, el giro oficial ha exacerbado las disputas, divisiones y realineamientos dentro del campo de la burocracia sindical. Moyano, aun para negociar un mejor tratamiento oficial, habla de relanzar el opositor MTA si el gobierno insiste en desplazarlo de la conducci&#243;n de la central. No es de descartar, finalmente, alg&#250;n tipo de arreglo entre el gobierno y la CGT. A eso apuntan algunas declaraciones de Plaini, uno de los voceros del moyanismo: &#8220;el gobierno representa a los 40 millones de argentinos, nosotros representamos a nuestros trabajadores&#8221;, dando a entender un intento negociador de los cegetistas con la presidenta despu&#233;s del 54% de los votos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En perspectiva, el gobierno no puede prescindir totalmente de la burocracia sindical y la CGT pondr&#225; en juego esa necesidad del peronismo gobernante de contar con sus servicios. El tironeo es porque la necesitan disciplinada y adaptada a los nuevos tiempos del giro cristinista ante la crisis internacional. En la pulseada en Aerol&#237;neas que cubrimos en estas p&#225;ginas, hay proyectos en danza para reglamentar el derecho a huelga en los llamados &#8220;servicios esenciales&#8221;. Ser&#237;a un grave antecedente si logran imponer contra los trabajadores aeron&#225;uticos tal cosa que ma&#241;ana podr&#237;an extender sobre los trabajadores del subte que el gobierno intenta poner bajo la &#243;rbita de Macri, o contra los trabajadores de la salud que, como se vio con las luchas de los hospitales en C&#243;rdoba o Neuqu&#233;n, ser&#225;n parte de los conflictos con los trabajadores estatales que los gobernadores, en el marco del ajuste del gasto fiscal, se preparan para enfrentar, como recientemente en la reprimida manifestaci&#243;n de empleados p&#250;blicos en el Chaco del cristinista Capitanich.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Como parte de los aprestos para alistar a los &#8220;poderes reales&#8221; del r&#233;gimen detr&#225;s del giro a la derecha de Cristina, el gobernador Scioli mantiene en su cargo al derechista Ministro Ricardo Casal y acuerda la designaci&#243;n de nuevos comisarios en la c&#250;pula de la Polic&#237;a con los distintos intendentes pejotistas. En una muestra clara de la aceitada relaci&#243;n entre los Barones y la Bonaerense :&#8220;los candidatos a la promoci&#243;n a comisario general eran los comisarios mayores Mario Brise&#241;o -lo apadrinar&#237;a el intendente de Tres de Febrero, Hugo Curto-; Jorge Nasrala -conocido del intendente de Tigre, Sergio Massa-; Gustavo Reale -lo auspiciar&#237;an el intendente de Jos&#233; C. Paz, Mario Ishii, y el senador Roque Cariglino-; Mario Otero -avalado por An&#237;bal Fern&#225;ndez-; Carlos Perillo -allegado a los intendentes de Almirante Brown, Enzo Giustozzi, y de Ezeiza, Alejandro Granados-; H&#233;ctor Maggi -impulsado por el intendente de Bah&#237;a Blanca&#8221; ( La Naci&#243;n, 30/11).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situaci&#243;n que se ha abierto en el pa&#237;s -que hoy se presenta con un gobierno fortalecido ocupando el centro de la escena- transita hacia mayores enfrentamientos de clase en los que volver&#225; la tendencia a desbordar a una burocracia sindical fraccionada y desprestigiada, y posibilitar&#225;n la experiencia pol&#237;tica con el kirchnerismo que ha decidido enfrentar los reclamos de la clase trabajadora.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;30-11-2011&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>M&#225;s cerca de Puerto Madero que de Azopardo</title>
		<link>https://ft-ci.org/Mas-cerca-de-Puerto-Madero-que-de-Azopardo</link>
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		<dc:date>2011-11-17T19:27:00Z</dc:date>
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		<dc:subject>Am&#233;rica Latina</dc:subject>
		<dc:subject>Movimiento Obrero</dc:subject>
		<dc:subject>Libertades Democr&#225;ticas</dc:subject>
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		<dc:subject>FIT - Frente de Izquierda y de los Trabajadores | Argentina Elecciones 2011</dc:subject>
		<dc:subject>Argentina</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;El anuncio oficial del gabinete de ministros del segundo gobierno de Cristina Kirchner, oculta detr&#225;s de una continuidad esencial del elenco pol&#237;tico, un cambio sustancial de orientaci&#243;n del gobierno.&lt;/p&gt;

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;El anuncio oficial del gabinete de ministros del segundo gobierno de Cristina Kirchner, oculta detr&#225;s de una continuidad esencial del elenco pol&#237;tico, un cambio sustancial de orientaci&#243;n del gobierno. En el Modelo K 2012, la incorporaci&#243;n de Abal Medina en la jefatura de Gabinete refuerza el ingreso de los j&#243;venes arribistas -sin peso en organizaciones sociales ni sindicales- a la administraci&#243;n estatal que viene impulsando el cristinismo, como La C&#225;mpora. Abal Medina es, como Nilda Garr&#233;, un ex partidario del Fracaso creado por Chacho &#225;lvarez en la Alianza, indicado como un amigo del magnate de la telefon&#237;a Carlos Slim y cuya designaci&#243;n fue muy saludada por Rodr&#237;guez Larreta y los funcionarios del alcalde Macri. En el ministerio de Econom&#237;a CFK opt&#243; por la moderaci&#243;n: ni la &#8220;nacional y popular&#8221; Marco del Pont ni el neoliberal K Mario Blejer. Hern&#225;n Lorenzino es continuidad del equipo de Boudou, un secretario t&#233;cnico de finanzas que seguir&#225; la agenda del ahora vice, abierta hacia el Club de Paris y Washington en funci&#243;n de buscar la posibilidad de financiamiento externo. Su primera declaraci&#243;n fue catalogar de &#8220;calamitoso y desastroso&#034; el default por cerca de 102.000 millones de d&#243;lares a los acreedores externos en el 2001. En fin, m&#225;s all&#225; de las bromas publicitadas de CFK a Boudou por su procedencia cheta, en el terreno de las alianzas pol&#237;ticas el nuevo gobierno de Cristina est&#225; m&#225;s cerca de Puerto Madero que de la sede de la CGT de la calle Azopardo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Como se pregunta un blog peronista con tono de opositor a su majestad: &#8220;&#191;Es correcto, en t&#233;rminos de estrategia, que el eje pivotal de construcci&#243;n pol&#237;tica para la pr&#243;xima etapa del cristinismo sea el poder vertical super estructural, en una situaci&#243;n nacional dominada por el agotamiento de un relato que dur&#243; y dio mucho, y el angostamiento distributivo que limita el margen de mejor&#237;as sociales?&#8221; (La Fiesta de Bismarck) Ya hemos dicho que el gobierno que depende de una sola persona es estrat&#233;gicamente d&#233;bil, aunque hoy esa debilidad se tape con 11 millones de votos. Pero es m&#225;s que esto. Es interesante ver que mientras el cristinismo arma una gobernabilidad con su propia tropa de leales en cuya c&#250;spide est&#225; la Presidenta, algunos importantes Barones del peronismo, en cambio, copian la vieja pol&#237;tica de alianzas amplias de N&#233;stor Kirchner, desde &#233;pocas de Alberto Fern&#225;ndez. En tanto el kirchnerismo 2012 ralea a la burocracia sindical del poder pol&#237;tico e incluso hostiga su poder sindical, fomentando el fraccionamiento de leales y disidentes &#8220;a lo Menem&#8221;, el electo gobernador De la Sota incorpora al l&#237;der del SMATA Omar Drag&#250;n como ministro de Trabajo en C&#243;rdoba (para fortalecer el poder estatal contra las huelgas, como la ilegalizaci&#243;n de las medidas de fuerzas en los hospitales actualmente). La entrada al gobierno cordob&#233;s de la burocracia sindical, es presentada por la direcci&#243;n del gremio metalmec&#225;nico con la campa&#241;a de &#8220;un trabajador al gobierno&#8221;, un lema parecido al que provoc&#243; el viejo entredicho entre la presidenta y Hugo Moyano en el acto de la CGT en River, a pocos d&#237;as del asesinato de Mariano Ferreyra. En el decisivo basti&#243;n de la provincia de Buenos Aires, mientras el vicegobernador Mariotto fortalece la fracci&#243;n de los cristinistas puros para rodear a Scioli, el gobernador aplica la vieja f&#243;rmula que le vino dando resultado a los K. Cooptando a derecha y a izquierda, sostiene en puestos estatales a cuadros del Movimiento Evita, con poder territorial y aliados de la CGT de Moyano, y a la vez tiende lazos con la derecha de los intendentes de la zona norte del GBA tomando su pol&#237;tica de seguridad con la creaci&#243;n de una Polic&#237;a Municipal ligada a los barones del conurbano, lo que le vali&#243; la cr&#237;tica p&#250;blica de Garr&#233;. En fin, el gobernador parece decidido a &#8220;acumular poder desde el poder&#8221;, lo que en perspectiva es una preparaci&#243;n para pasar a la oposici&#243;n, si con el &#8220;angostamiento distributivo&#8221;, el &#8220;agotamiento del relato&#8221; del Nunca Menos, y los golpes de la crisis internacional, el 54% de los votos CFK tienda a desvanecerse en el aire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lo que aparece como una muestra del refortalecido poder de la Presidenta, despu&#233;s del contundente triunfo pol&#237;tico en las urnas, es que en funci&#243;n del giro cristinista de deshacerse de la presi&#243;n de los sindicatos, ha logrado fraccionar a la burocracia sindical, que empieza a parecerse a la fragmentada oposici&#243;n burguesa. Moyano, en posici&#243;n defensiva, parece querer &#8220;golpear para negociar&#8221;. Primero con las declaraciones de la juventud sindical de Pablo Moyano con amenazas de romper la CGT si los &#8220;interlocutores del gobierno siguen siendo Lescano y Cavallieri&#8221;, y luego aclarando con Viviani que &#8220;no est&#225;n rotos los puentes&#8221;. Como se sincer&#243; el vocero cegetista Smith: &#8220;no nos miren tanto por lo que decimos si no por lo que hacemos&#8221;. Sin embargo el gobierno, y las multis mimadas del modelo como son las automotrices, plantean la nueva pol&#237;tica cegetista 2012 a trav&#233;s del secretario general del SMATA Pignarelli: estamos dispuestos a aceptar aumentos m&#225;s bajos al 20% a cambio de un acuerdo que limite los precios. Pero los precios crecer&#225;n porque han largado un tarifazo en cuotas que se traducir&#225; en una baja del poder adquisitivo del salario, y sobre ese colch&#243;n, encima querr&#225;n poner techo a los aumentos en las paritarias. Todo se hace al grito de &#8220;nadie nos cambiar&#225; el rumbo&#8221;, pero otro signo de debilidad de origen del segundo mandato es que empez&#243; con malas noticias pol&#237;ticas para millones de recientes votantes de Cristina Fern&#225;ndez: se pagar&#225;n m&#225;s tarifas, se cobrar&#225;n menos salarios.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La pol&#237;tica de Menem de dividir a la CGT y reinar sobre sus ruinas, le dio frutos sobre la base de la derrota de la clase trabajadora en las huelgas de resistencia a las privatizaciones. Ahora, la fragmentaci&#243;n de la c&#250;pula sindical y la campa&#241;a oficial contra las huelgas y la acci&#243;n directa que busca hacer base en la clase media, al estilo menemista, puede significar, en una situaci&#243;n de expectativas con que los trabajadores entran al &#250;ltimo gobierno K, el desarrollo m&#225;s acelerado de las representaciones sindicales de base y de izquierda, que ya somos una minor&#237;a en importantes empresas y gremios de la industria y los servicios.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El 20 de diciembre, decenas de organizaciones marcharemos a Plaza de Mayo y en todo el pa&#237;s, en otro aniversario de las jornadas revolucionarias que marcaron la historia de la &#250;ltima d&#233;cada en la Argentina. El Frente de Izquierda ser&#225; uno de los animadores principales. El PTS viene motorizando en el FIT las iniciativas para su desarrollo progresivo como el lanzamiento de una revista nacional com&#250;n junto a la Asamblea de intelectuales, un blog para difundir los debates sobre las perspectivas y las estrategias de la izquierda, y el plenario de base del FIT en Neuqu&#233;n que defini&#243; con cientos de militantes los lineamientos de la utilizaci&#243;n para la lucha de clases de la bancada de izquierda que asume en la provincia este 10 de diciembre, encabezada por el diputado obrero de Zanon. La tendencia del 2012 ser&#225; a mayores enfrentamientos de clase. A un a&#241;o de la represi&#243;n impune en el Parque Indoamericano podemos ya dar por inaugurados los nuevos &#8220;derechos humanos del modelo&#8221;. La doctrina estatal pas&#243; a ser la condena a la acciones de protesta abriendo el cauce a los recientes ataques de las patotas de Macri contra los docentes en lucha, la ilegalizaci&#243;n de las huelgas que se quiere imponer ahora en los hospitales de C&#243;rdoba, el asesinato del militante campesino del Mocase Cristian Ferreyra, los procesamientos a los delegados de Kraft como Poke Hermosilla y Lorena Gentile. El 20 de diciembre, ante la reasunci&#243;n de CFK, marcharemos para dejar sentadas, como principales banderas, la denuncia del aumento de tarifas, a los topes salariales y la lucha contra la persecuci&#243;n a los luchadores.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;08/12-2011&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;A DIEZ A&#209;OS DE LAS JORNADAS REVOLUCIONARIAS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marchamos este 20 de diciembre de Congreso a Plaza de Mayo&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Las fuerzas que integramos el Frente de Izquierda -el PTS, el PO e Izquierda Socialista-, junto al PCR, el MST en Proyecto Sur y decenas de organizaciones pol&#237;ticas, sociales y de derechos humanos acordamos movilizarnos a la hist&#243;rica Plaza de Mayo al cumplirse diez a&#241;os de la rebeli&#243;n popular que ech&#243; al gobierno antiobrero de De la R&#250;a.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Es una cita de honor para todos los luchadores: este martes 20 a las 17 hs. en Congreso para marchar hacia la Plaza de Mayo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En las distintas reuniones realizadas para organizar la movilizaci&#243;n se han acordado b&#225;sicamente dos ejes pol&#237;ticos de gran importancia. Cuando Cristina Fern&#225;ndez ataca a los trabajadores en claro acuerdo con los pedidos empresarios contra los cortes de ruta y las huelgas, siguen presos Olivera, O&#241;ate, Tapia, Claros, Germano y todos los presos por luchar, intentan quitar la personer&#237;a gremial a los trabajadores aeron&#225;uticos, ridiculizan a los compa&#241;eros del Subte que luchan contra las nefastas condiciones laborales y siguen persiguiendo a los delegados combativos, como los de la Comisi&#243;n Interna de Kraft, los trabajadores de Zanon y tantos otros que luchadores procesados por defender los derechos de los trabajadores. Marchamos a la Plaza para denunciar la criminalizaci&#243;n de la protesta social, la represi&#243;n y muerte de los luchadores populares, mientras exigimos el juicio y castigo de los responsables materiales e intelectuales. Porque mientras persiguen a los que luchan no hay ning&#250;n imputado por los asesinatos del Indoamericano o en Jujuy. Vamos a la Plaza a levantar la bandera por el desprocesamiento de todos los luchadores, la libertad de los presos por luchar y que cesen los ataques a las organizaciones de los trabajadores. El giro a derecha de Cristina se pone en evidencia atacando a los luchadores y a los sindicatos y viene acompa&#241;ado la reubicaci&#243;n del gobierno ante la crisis internacional con los anuncios de un tarifazo en los servicios p&#250;blicos y la &#8220;orden&#8221; de poner topes a las exigencias salariales en paritarias. La clase trabajadora ya sufre un 25% anual de inflaci&#243;n y con el tarifazo y el tope a los aumentos salariales vienen por m&#225;s. Por eso este 20 de diciembre vamos a la Plaza de Mayo para decirle No al aumento de tarifas, salario equivalente al costo de la canasta familiar indexados mensualmente, pase al mejor convenio para todos los trabajadores, basta de trabajo en negro.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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